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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

706 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

706

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 822

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FONTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501866

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration du requérant, arrivé mineur en France en 2021, confié à l'aide sociale à l'enfance, scolarisé et ayant obtenu un CAP. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A.

Avocat : LAFONT

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501218

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était légale, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, etc.) n'était fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement et les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FONTAINE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402731

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416019

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 décembre 2024 refusant son titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la demande, déposée le 7 novembre 2024, soit plus d'un an après l'obtention de son master le 2 novembre 2023, ne respectait pas le délai de présentation prévu par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313156

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. B, ressortissant malgache, une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue en France depuis 2017, de la présence de son épouse et de ses enfants français, et de son intégration. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de trente jours.

Avocat : FONTAINE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517295

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'administration de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de travailler de l'intéressé, dont le contrat de travail avait été suspendu en raison de l'irrégularité de sa situation. Il a enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour, sans assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507652

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, contestant les arrêtés du préfet de police du 19 février 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait été interrogé sur sa situation avant l'adoption des mesures. Il a également jugé que les moyens relatifs à l'irrégularité de l'interpellation et de la garde à vue étaient inopérants, et que les décisions étaient suffisamment motivées et conformes aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle mais a rejeté le surplus de ses demandes.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00175

Avocat : VAISON DE FONTAUBE

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503132

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant l'enregistrement de la demande d'asile de M. B... A... en procédure normale. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant un éloignement à tout moment vers la Bulgarie et étant privé des conditions matérielles d'accueil. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, concernant le délai de transfert. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale dans un délai d'une semaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : FONTANA ARIANE

18 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501745

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui retirant sa carte de séjour "travailleur saisonnier", refusant son changement de statut en "salarié", et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de contradiction de motifs, jugeant que l'autorisation de travail délivrée par le ministre ne préjugeait pas de l'examen des autres conditions légales par le préfet. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-34.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202256

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier Emile Roux fixant sa mise à la retraite pour invalidité au 1er avril 2022, alors qu'elle estimait que ses droits devaient courir à compter du 24 novembre 2021, conformément à l'avis de la CNRACL. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, considérant que le recours contentieux était recevable car dirigé contre la décision initiale du 31 mars 2022, le recours gracieux et la demande d'aide juridictionnelle ayant interrompu les délais. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance du principe d'égalité, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué après audience publique.

Avocat : LAFFONT

17 juin 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 21 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431853

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme B, ressortissante sud-africaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de progression dans les études pour rejeter une première demande de titre "étudiant", et non un renouvellement. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403991

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette l'opposition de M. A à la contrainte émise par la MSA du Languedoc pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 380,73 euros. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence stable et effective en France, condition requise par les articles L. 821-2 et R. 822-23 du code de la construction et de l'habitation, en raison de ses absences prolongées du territoire. L'argument de la force majeure liée à la pandémie de covid-19 a été écarté, faute de preuve d'une impossibilité totale de retour. La requête est donc rejetée.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302969

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, d’une demande d’indemnisation provisionnelle suite à l’accident de trottinette électrique de M. B le 28 octobre 2020, qui l’a rendu tétraplégique après avoir percuté une glissière en béton sur un pont. Les requérants invoquent un défaut d’entretien normal de la voirie, lié à l’absence de signalisation et à un défaut d’éclairage public, engageant la responsabilité de la communauté d’agglomération de l’albigeois. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la collectivité n’était pas engagée, sans se prononcer sur le fond des préjudices. Aucune provision n’a été accordée, et les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie du Tarn ont également été rejetées.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430354

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais et béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son isolement familial en France et de sa courte durée de séjour irrégulier.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415553

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer un suivi réel et sérieux de sa formation et en raison des liens persistants avec sa famille restée au pays. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408279

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour. Les textes appliqués sont la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FONTAINE

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle des jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

22 mai 2025• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301019

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, rédacteur territorial et directrice générale des services de la commune de Connaux, qui contestait l'arrêté du maire du 15 novembre 2022 fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) à 950 euros pour 2022. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, un vice de procédure et une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement appliqué les critères d'attribution du CIA, fondés sur les articles L. 714-1 et suivants du code général de la fonction publique et les décrets des 6 septembre 1991 et 16 décembre 2014, et que la baisse du montant était justifiée par l'appréciation de la valeur professionnelle de l'agent, sans que l'absence d'entretien professionnel ne vicie la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : FONT

16 mai 2025• 2ème chambre