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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

448 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

448

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : FORTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. D..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, en considérant que les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 faisaient obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEFORT

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400618

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Paon 48, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l'année 2019. La société soutenait que la TVA n'était exigible qu'au fur et à mesure de l'encaissement des loyers, et non dès la signature des contrats de location. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 269 du code général des impôts, la TVA était devenue exigible dès l'encaissement d'un acompte versé par le locataire avant la prestation, tous les éléments de la future prestation étant alors connus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des rappels de TVA et des intérêts de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BANCEL-ZUIN-LEFORT

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501809

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident en tant que bénéficiaire de la protection internationale. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, dont M. B... s’est désisté. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée. Enfin, il a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LEFORT

23 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404561

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme D... de recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de l'Ariège du 23 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour 24 mois. En cours d'instance, le préfet a délivré un titre de séjour à M. D... et une autorisation provisoire de séjour à Mme D..., rendant sans objet les conclusions principales en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction concernant le signalement au système d'information Schengen, faute de précision sur le fondement juridique applicable.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

23 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400148

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405360

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de son traitement spécifique (Biktarvy) en Guinée, l'intéressée n'établissait pas l'impossibilité d'y bénéficier d'un traitement de substitution approprié pour son infection au VIH et à l'hépatite B. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'illégalité et la requête est rejetée.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406566

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante cambodgienne, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme A... résidait en France depuis près de huit ans avec son époux, titulaire d'un titre de séjour longue durée, et que ses deux enfants majeurs étaient restés au Cambodge. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, en application des stipulations de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante capverdienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la vie familiale de l'intéressée avec son époux et leur enfant né en France pouvait être reconstituée au Cap-Vert, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : JESUS-FORTES

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur le paragraphe 42 de l'article 4 de la convention franco-sénégalaise du 23 septembre 2006, ces stipulations ne s'appliquant qu'aux étrangers en situation irrégulière, alors que M. A... avait sollicité un renouvellement de titre. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire est également annulée. La solution est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de la convention franco-sénégalaise.

Avocat : JESUS-FORTES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 octobre 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502637

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 € présentée par M. B..., propriétaire d’un immeuble à Avignon, qui imputait des fissures à des travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération du Grand Avignon. Le juge a estimé que le lien de causalité entre les désordres et les travaux de cette collectivité n’était pas établi avec un degré suffisant de certitude, en l’absence d’expertise contradictoire et face aux contestations techniques des parties. La solution retenue s’appuie sur les conditions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige que l’obligation invoquée ne soit pas sérieusement contestable pour accorder une provision.

Avocat : SCP FORTUNET & ASSOCIÉS

6 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302041

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B..., aide-soignante, contestant le refus de reconnaissance d’un accident de service survenu le 11 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le centre hospitalier Gérard Marchant, estimant que les requêtes étaient recevables. Sur le fond, il a jugé que la décision du 14 février 2023 n’était pas entachée d’un vice de procédure, la consultation du conseil médical n’étant pas obligatoire en cas de défaut manifeste d’imputabilité, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’entretien du 11 octobre 2022 relevait de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GERAUD-LINFORT

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508814

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement partiel de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. La requérante a abandonné ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : BEAUFORT

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515885

Ce litige concerne une demande d’annulation d’une pénalité financière imposée à la société La Signature Propreté par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France. Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi du recours pour excès de pouvoir, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent car l’établissement à l’origine du litige est situé à Croissy-sur-Seine (Yvelines). La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : FORTEM AVOCATS (JBL)

29 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309127

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FORTUNATO

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307716

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le préfet avait bien examiné la situation familiale de la requérante, malgré une erreur de plume dans la motivation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme C. au regard des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FORTUNATO

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400446

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SARL Zamana, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements outre-mer au titre de l’article 244 quater W du code général des impôts. La société avait installé des équipements (microstations d’épuration, récupérateurs d’eau, chauffe-eau solaires) chez ses clients tout en en conservant la propriété, mais le tribunal a estimé que cette activité s’apparentait à une location sans opérateur, secteur exclu du dispositif par l’article 199 undecies B du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de l’administration fiscale.

Avocat : BANCEL-ZUIN-LEFORT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409553

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : FORTUNATO

25 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500067

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante cap-verdienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressée (depuis 2002), de ses attaches familiales (fils portugais, fille et petits-enfants français) et de son insertion professionnelle et fiscale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : JESUS FORTES

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513332

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de son droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des textes applicables, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre