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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FORTEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00861

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la Ville de Paris concernant des désordres d'infiltrations au Centre Paris Anim’ Censier. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative en vue d'une éventuelle action en responsabilité. L'expert désigné devra déterminer les causes des désordres, évaluer les responsabilités et proposer des solutions réparatrices, en présence de la Ville, des syndicats de copropriétaires et de la CPCU.

Avocat : CABINET MOUNET HUSSON-FORTIN (AARPI)

16 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400148

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406566

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante cambodgienne, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme A... résidait en France depuis près de huit ans avec son époux, titulaire d'un titre de séjour longue durée, et que ses deux enfants majeurs étaient restés au Cambodge. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, en application des stipulations de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405360

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par le préfet de la Haute-Garonne. La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de son traitement spécifique (Biktarvy) en Guinée, l'intéressée n'établissait pas l'impossibilité d'y bénéficier d'un traitement de substitution approprié pour son infection au VIH et à l'hépatite B. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'illégalité et la requête est rejetée.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme C..., ressortissante capverdienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la vie familiale de l'intéressée avec son époux et leur enfant né en France pouvait être reconstituée au Cap-Vert, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : JESUS-FORTES

10 octobre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur le paragraphe 42 de l'article 4 de la convention franco-sénégalaise du 23 septembre 2006, ces stipulations ne s'appliquant qu'aux étrangers en situation irrégulière, alors que M. A... avait sollicité un renouvellement de titre. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire est également annulée. La solution est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de la convention franco-sénégalaise.

Avocat : JESUS-FORTES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501216

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

8 octobre 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03516

Avocat : SELARL BRETLIM FORTUNY

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502637

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 € présentée par M. B..., propriétaire d’un immeuble à Avignon, qui imputait des fissures à des travaux publics réalisés par la communauté d’agglomération du Grand Avignon. Le juge a estimé que le lien de causalité entre les désordres et les travaux de cette collectivité n’était pas établi avec un degré suffisant de certitude, en l’absence d’expertise contradictoire et face aux contestations techniques des parties. La solution retenue s’appuie sur les conditions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige que l’obligation invoquée ne soit pas sérieusement contestable pour accorder une provision.

Avocat : SCP FORTUNET & ASSOCIÉS

6 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02037

Avocat : ROCHEFORT

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302041

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B..., aide-soignante, contestant le refus de reconnaissance d’un accident de service survenu le 11 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par le centre hospitalier Gérard Marchant, estimant que les requêtes étaient recevables. Sur le fond, il a jugé que la décision du 14 février 2023 n’était pas entachée d’un vice de procédure, la consultation du conseil médical n’étant pas obligatoire en cas de défaut manifeste d’imputabilité, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’entretien du 11 octobre 2022 relevait de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GERAUD-LINFORT

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309127

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 août 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FORTUNATO

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307716

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le préfet avait bien examiné la situation familiale de la requérante, malgré une erreur de plume dans la motivation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme C. au regard des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FORTUNATO

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400446

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SARL Zamana, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements outre-mer au titre de l’article 244 quater W du code général des impôts. La société avait installé des équipements (microstations d’épuration, récupérateurs d’eau, chauffe-eau solaires) chez ses clients tout en en conservant la propriété, mais le tribunal a estimé que cette activité s’apparentait à une location sans opérateur, secteur exclu du dispositif par l’article 199 undecies B du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision de l’administration fiscale.

Avocat : BANCEL-ZUIN-LEFORT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500067

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante cap-verdienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressée (depuis 2002), de ses attaches familiales (fils portugais, fille et petits-enfants français) et de son insertion professionnelle et fiscale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : JESUS FORTES

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513332

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de son droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la procédure avait respecté les droits de la défense, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des textes applicables, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEAUFORT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01989

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504224

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Conseil Départemental d'Indre-et-Loire visant à faire constater les désordres affectant la RD 23, son trottoir et un mur de soutènement situés au droit de la propriété des époux A à Souvigny-de-Touraine. Le juge a estimé que la mesure de constat était justifiée par les enjeux de sécurité routière et le caractère évolutif des désordres, sans préjuger de la propriété ou des responsabilités. Il a désigné un expert chargé de décrire l'état des lieux, l'évolution des désordres et les risques apparents, en présence de toutes les parties.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509929

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A, brigadier pénitentiaire radié des cadres, qui sollicitait l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension de cette éviction. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, jugeant que la requête était bien fondée sur l'article L. 521-4. Il a constaté que l'administration avait finalement réintégré l'agent le 1er septembre 2025 et versé les frais irrépétibles, mais que la demande de versement des traitements dus restait en litige. La solution retenue est que le juge des référés peut, sur le fondement de l'article L. 521-4, modifier ou compléter une injonction demeurée sans effet, l'inexécution constituant un élément nouveau.

Avocat : ROCHEFORT

11 septembre 2025