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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUREffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401085

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A et la SCI VEMAZO d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cogolin à la SAS AEI PROMOTION pour la construction de 85 logements et 153 places de stationnement. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la commune et la société pétitionnaire. Par un jugement du 28 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : WATCHI-FOURNIER & FAISSOLLE

28 février 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406460

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la cause des désordres affectant l'immeuble de Mme C, ainsi que la propriété des murs litigieux, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits dans la perspective d'un éventuel recours en responsabilité sans faute de l'État ou de la commune de Montpellier. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante en l'état.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

28 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306010

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 22 juin 2023 par laquelle la commission académique de Lyon a rejeté comme tardif le recours de M. et Mme C contre un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fils. Le tribunal juge que les requérants ont exercé leur recours préalable obligatoire dans les délais, en raison d’un premier envoi non distribué, et que la commission a donc commis une erreur. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 131-5 et D. 131-11-10 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

26 février 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409696

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DESFOUR

24 février 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour elle et sa fille mineure. La décision de l'OFII, fondée sur le motif que la demande d'asile n'avait pas été présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France, a été jugée légalement motivée et non entachée de vices de procédure. Le tribunal a estimé que l'OFII avait suffisamment examiné la vulnérabilité de la requérante et que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 551-15 et L. 522-3) ni les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FOURNIER

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433844

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, agissant pour ses enfants mineurs, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour dépôt tardif de la demande d'asile, était suffisamment motivée et que la procédure d'information prévue aux articles L. 551-9 et suivants du CESEDA avait été respectée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était inopérant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : FOURNIER

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409695

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une insuffisance de motivation, une erreur de droit relative à son droit au maintien sur le territoire, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas méconnues. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1.

Avocat : DESFOUR

24 février 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303653

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G et Mme F, qui contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux de leur accorder une autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants soutenaient que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus d'autorisation.

Avocat : FOURET

20 février 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01037

Avocat : CABINET DURAFFOURD

20 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01007

Avocat : CABINET DURAFFOURD

20 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02274

Avocat : SCP FOURNIER - DE VILLERS

17 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01996

Avocat : SCP FOURNIER - DE VILLERS

17 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vias révoquant M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, preuve déloyale, inexactitude matérielle des faits, sanction disproportionnée) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200834

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société EST VAR IMMOBILIER E.V.I.M. contestant le refus de permis de construire émis par le maire de Saint-Raphaël le 4 octobre 2021. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car il était tenu de refuser le permis en raison de l'avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, émis en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

7 février 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100346

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A. Il a d'abord jugé irrecevables comme tardives leurs conclusions en annulation partielle du plan local d'urbanisme. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'arrêté du maire de Castelnau-d'Estrétefonds du 13 août 2020, qui s'opposait à leur déclaration préalable de division parcellaire, était légal. Il a notamment validé le motif tiré de la méconnaissance des articles UC 1 et UC 3 du règlement du PLU, et écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit. En conséquence, les conclusions indemnitaires des requérants ont également été rejetées.

Avocat : FOURLIN SAMUEL

6 février 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-1909414

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le centre communal d'action sociale (CCAS) du Mesnil-le-Roi pour obtenir réparation des désordres affectant la crèche municipale, notamment des fuites et infiltrations rendant l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné deux requêtes : l'une visant à engager la responsabilité solidaire de plusieurs constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, l'autre ciblant spécifiquement la société Fouillouze, chargée du lot couverture. S'appuyant sur un rapport d'expertise et les principes des articles 1792 et suivants du code civil, le tribunal a retenu la responsabilité de la société Fouillouze pour les désordres, tout en écartant les autres constructeurs. Il a condamné la société Fouillouze à verser au CCAS la somme de 22 711,38 euros, incluant les travaux de reprise et les frais annexes, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : FOURNIER LA TOURAILLE ET ASSOCIES

6 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305347

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours en excès de pouvoir formé par des parents contre le refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2023-2024. Le tribunal rappelle que, selon l'article L. 131-5 du code de l'éducation, l'instruction en famille est une dérogation soumise à autorisation, accordée notamment pour "l'existence d'une situation propre à l'enfant motivant le projet éducatif". Il précise que l'autorité administrative doit vérifier que la demande expose de manière étayée cette situation propre et que le projet éducatif est adapté à l'enfant, tout en appréciant la forme d'instruction la plus conforme à son intérêt supérieur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, la convention internationale relative aux droits de l'enfant et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FOURET

5 février 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401830

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Vagney s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article N 11 du plan local d'urbanisme, en estimant que le projet, situé dans un massif boisé, ne portait pas une atteinte suffisante au paysage naturel pour justifier un refus. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL KNITTEL - FOURAY

4 février 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400693

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l’université de Lorraine de lui accorder une dérogation pour une quatrième inscription en deuxième année de pharmacie (DFG-SP2). Le tribunal a estimé que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, compte tenu du parcours universitaire insatisfaisant du requérant et de l’absence de justification de ses problèmes de santé durant ses études. La solution s’appuie sur l’article 9 bis de l’arrêté du 22 mars 2011, qui limite à trois le nombre d’inscriptions autorisées dans cette année, sauf dérogation exceptionnelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : FOURNIER

31 janvier 2025• Chambre 2
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01650

Avocat : VAN DEN SCHRIECK GAUTHIER;CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

30 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3