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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 975

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOUREffacer tout
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304157

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à contester un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 autorisant l'extension d'une exploitation agricole. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE

21 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405741

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation du droit d'être entendu. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière), substituant cette base légale au 1° initialement retenu, et que les autres décisions contestées étaient également légales.

Avocat : FOURNIER

20 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 10ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00626

Avocat : FOURNIER

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411952

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte pluriannuelle "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu l'aide juridictionnelle totale. Par ordonnance du 20 mars 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOURDAN

20 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01709

Avocat : CABINET DURAFFOURD

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412087

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l’aide juridictionnelle. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : FOURDAN

20 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410652

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ce dernier ne justifiant pas d'une présence continue en France depuis 2012 ni d'attaches familiales ou d'intégration professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESFOUR

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307550

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 13 juin 2023 par laquelle le ministre du travail avait autorisé la société Leroy Merlin France à licencier M. A, un salarié protégé, pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la matérialité du grief principal, consistant à avoir maintenu une supérieure hiérarchique sur une nacelle en hauteur, n'était pas établie faute de preuves suffisantes. Concernant le second grief, relatif à des courriers électroniques jugés dénigrants et menaçants, le tribunal a estimé que le comportement de M. A, qui réclamait des documents dans le cadre de son mandat, ne caractérisait pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier un licenciement. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : FOURCADE

18 mars 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SAS E B C pour demander la suspension de l'arrêté du 3 février 2025 du président du département de Tarn-et-Garonne ordonnant la fermeture immédiate et définitive de sa micro-crèche. La société invoquait l'urgence, liée à la cessation imminente de son activité et à ses difficultés financières, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, irrégularité de la procédure (absence d'injonction préalable) et erreurs de fait. Le département a contesté l'urgence, arguant que la société faisait partie d'un groupe et que les parents avaient trouvé d'autres solutions de garde. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

14 mars 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501272

Le Tribunal Administratif de Montpellier a suspendu la délibération du 6 février 2025 par laquelle le conseil municipal de Vias organisait un référendum local. La juridiction a estimé que le référendum, portant sur une question liée à des constructions dont l’illégalité a été confirmée par les juridictions, ne soumettait pas un projet de délibération aux électeurs mais visait à contourner des décisions de justice. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles LO 1112-1 et LO 1112-3 du code général des collectivités territoriales, en raison d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200486

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 285,86 euros pour des préjudices matériel et moral. Le requérant estimait que l'État avait commis des fautes en ne lui fournissant pas les plans du domaine public fluvial et en n'intervenant pas pour faire respecter son droit de chasse sur le lot n°23. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, notamment en raison des clauses du cahier des charges (arrêté du 13 mars 2019) excluant toute mise en cause de l'État pour les contestations avec des tiers, et du transfert de compétence pour les plans de chasse aux fédérations de chasseurs. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'environnement et le code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

13 mars 2025• Chambre 2
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500704

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’une requête contestant le refus implicite de titre de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le requérant a ensuite déclaré se désister de son recours par un mémoire du 3 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 12 mars 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : FOURNIER

12 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310385

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D E, qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille C au titre de l'année scolaire 2023-2024. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 131-5 du code de l'éducation, en estimant que la situation propre à l'enfant n'était pas suffisamment établie pour justifier une dérogation au principe de scolarisation en établissement. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et de l'article 8 de la CESDH. En conséquence, la décision de la commission de l'académie de Lyon du 21 septembre 2023 a été confirmée.

Avocat : FOURET

12 mars 2025• 3ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise de la société BC Inoxeo concernant l'exécution du lot n° 6 (bassins inox) du marché de construction du centre aquatique intercommunal du Plateau Est de Rouen. La mission de l'expert, M. A B, est fixée pour décrire les conditions du chantier, analyser les retards et les déformations du bassin sportif, et évaluer les préjudices financiers, à l'exception des constats déjà réalisés par une précédente expertise. L'ordonnance met également en cause les sociétés BC Nord et Entreprise Guiban, dont les prestations sont susceptibles d'avoir une incidence sur les ouvrages litigieux.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

12 mars 2025
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300921

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C épouse B pour contester le retrait d’une subvention de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé une nouvelle subvention de 10 000 euros à l’intéressée, retirant implicitement la décision contestée. Le tribunal constate que les conclusions de la requête ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

10 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411827

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire, sur le fondement des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré un titre de séjour de dix ans au requérant, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOURDAN

7 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500848

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation du droit à être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DUFOUR

5 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411139

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour temporaire mention "salarié" par le préfet du Nord. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

3 mars 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406460

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la cause des désordres affectant l'immeuble de Mme C, ainsi que la propriété des murs litigieux, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits dans la perspective d'un éventuel recours en responsabilité sans faute de l'État ou de la commune de Montpellier. Les conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante en l'état.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

28 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401085

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A et la SCI VEMAZO d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cogolin à la SAS AEI PROMOTION pour la construction de 85 logements et 153 places de stationnement. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la commune et la société pétitionnaire. Par un jugement du 28 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : WATCHI-FOURNIER & FAISSOLLE

28 février 2025• 2ème chambre