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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

825

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : FOUREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504948

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment son droit au maintien sur le territoire en attendant la décision de la Cour nationale du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : DESFOUR

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401530

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de refus du préfet du Nord concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURDAN

28 novembre 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02631

Avocat : LARRALDE DE FOURCAULD ARNAUD

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303454

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a considéré que la décision de la commission académique, qui s'est substituée à celle du DSDEN, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant le projet éducatif, ni la capacité de la personne chargée de l'instruction à assurer cet enseignement. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et du droit au respect de la vie privée ont été écartés.

Avocat : FOURET

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501529

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de parents contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leurs deux filles pour l'année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'une situation propre à chaque enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501761

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. G... et Mme D... demandant l'annulation du refus d'autoriser l'instruction de leur fils C... dans la famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'état de santé de l'enfant pour justifier leur demande, sur le fondement de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que la décision de la commission académique n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501576

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... et M. H... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils F..., au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, la composition de la commission académique étant régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Il a également jugé que les problèmes de santé et la situation de gémellité invoqués par les parents ne constituaient pas une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La décision administrative n'a pas méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501722

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme E... et M. B... contestant la décision de la commission académique de Limoges du 17 juillet 2025. Cette décision leur accordait une autorisation d'instruction en famille pour leur fils A..., mais uniquement pour l'année scolaire 2025-2026, alors qu'ils sollicitaient une autorisation pluriannuelle de trois ans en raison du handicap de l'enfant. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a jugé que le certificat médical produit, qui préconisait une autorisation pour une seule année en attendant une évaluation ultérieure, ne justifiait pas une durée supérieure, conformément aux articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l'éducation.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501574

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E... et M. H... demandant l'annulation du refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fille A... pour l'année 2025-2026. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant la composition de la commission académique régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que les problèmes de santé et la situation de gémellité invoqués par les parents ne constituaient pas une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501531

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur deux requêtes jointes de parents contestant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux filles pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique et une erreur d’appréciation sur l’existence d’une situation propre à chaque enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que la décision de la commission académique n’était entachée d’aucune irrégularité et que les éléments fournis ne démontraient pas une situation justifiant une dérogation au titre de l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404116

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2024 invalidant son permis de conduire et les retraits de points pour des infractions commises en avril 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions du 7 avril 2022, le solde de points étant redevenu positif en cours d'instance. Sur le fond, concernant l'infraction du 4 avril 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire par M. A... établissait qu'il avait reçu les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIÉS

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302702

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté de mise en sécurité d'urgence pris par le maire de Laroque-d'Olmes le 25 novembre 2022. Le juge a estimé que la procédure de désignation d'un expert préalable à l'arrêté est une faculté pour l'autorité compétente et non une obligation, écartant ainsi le vice de procédure allégué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui ne conditionnent pas la légalité de l'arrêté à un rapport d'expertise préalable.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510660

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la décision d'éloignement était fondée sur le rejet de la demande d'asile et non sur une menace à l'ordre public. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux limités en France. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500370

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de La Réunion obligeait M. B..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la violation des articles L. 542-1 et L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a considéré que la notification de la décision de rejet de la demande d'asile par l'OFPRA n'était pas établie, privant ainsi le préfet de la possibilité de prendre une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : DJAFOUR

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509459

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Meyreuil. Cette mesure vise à examiner les désordres affectant la cour de l'école Robert Lagier, notamment des affaissements, dans le cadre d'un marché public de travaux. La juridiction a considéré que la demande d'expertise présentait un caractère utile pour une éventuelle action en responsabilité ultérieure, sans préjuger des responsabilités. La demande de la commune visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : SCP FOURNIER & ASSOCIES

18 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507698

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. B... visant à étendre une mesure d’expertise au contradictoire de la société MMA Entreprise. Cette extension est jugée utile pour déterminer l’origine des désordres affectant un groupe scolaire à Montbazin. En conséquence, le tribunal a également accordé un délai supplémentaire de six mois à l’expert pour remettre son rapport. La décision se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

17 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510631

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A... B..., qui contestait la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d'instance, le préfet a pris une décision favorable le 4 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, dont la requérante s'est désistée. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : FOURDAN

14 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303702

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D... contre l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 abrogeant son autorisation de créer et utiliser une plateforme ULM. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, la préfète ayant informé M. D... des nuisances constatées et recueilli ses observations avant de prendre la décision d'abrogation. Sur le fond, le tribunal a estimé que les nuisances sonores graves pour le voisinage, établies par les pièces du dossier, justifiaient l'abrogation de l'autorisation, en application de l'article 5 de l'arrêté du 13 mars 1986 et du pouvoir de police spéciale du préfet. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL KNITTEL - FOURAY

13 novembre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307667

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mmes H... et G..., propriétaires de la grotte du Mas-d’Azil, d’une demande d’indemnisation et de communication de comptabilité à l’encontre de la commune du Mas-d’Azil, en raison d’une réduction des indemnités prévues par une convention d’exploitation du 11 mars 1960. Le département de l’Ariège, intervenant dans la gestion du site, a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, contestant la présence d’une clause exorbitante du droit commun dans le contrat. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la convention, qui confère à la commune des prérogatives de puissance publique (pouvoir de police, organisation de fouilles et travaux), relève bien du droit administratif. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative pour statuer sur la compétence.

Avocat : DUFOUR

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400716

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a jugé que le non-respect du délai de dépôt de la demande, fixé entre le 1er mars et le 31 mai par l'article R. 131-11 du code de l'éducation, justifiait à lui seul le refus, sans que l'administration ait à vérifier l'imputabilité de ce retard ou à appliquer une dérogation fondée sur l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la procédure légale avait été respectée. En conséquence, la décision de la commission de l'académie de Nice du 21 décembre 2023 a été confirmée.

Avocat : FOURET

12 novembre 2025• 3ème Chambre