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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FOURETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305742

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... B... et M. A... B..., qui contestaient la décision du 21 septembre 2023 les mettant en demeure d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient une erreur de droit dans le refus de leur demande d'instruction en famille, fondée sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car la décision attaquée n'était pas un refus d'autorisation mais une mise en demeure. L'exception d'illégalité de la décision de refus du 2 juin 2023 a été écartée comme tardive, celle-ci étant devenue définitive. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : FOURET

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305890

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour ses deux enfants. La commission académique avait motivé son refus par le dépôt tardif des demandes (après le 31 mai) et l’absence de preuves suffisantes d’une situation d’itinérance justifiant l’instruction à domicile, conformément aux articles L. 131-5 et R. 131-11-4 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que ces motifs n’étaient entachés ni d’erreur manifeste d’appréciation ni d’une méconnaissance de l’intérêt supérieur des enfants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FOURET

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501358

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur fils en famille. La juridiction a d'abord écarté le moyen de procédure, jugeant que la commission de recours de l'académie était régulièrement composée. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que la scolarisation en établissement était plus conforme à l'intérêt supérieur de l'enfant, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes des requérants.

Avocat : FOURET

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401543

Le Tribunal administratif de Limoges annule la décision du 26 juillet 2024 par laquelle la commission de l’académie de Limoges a rejeté le recours de M. D... et Mme E... contre le refus d’autorisation d’instruire leur fils en famille. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : l’administration n’a pas justifié de la composition régulière de la commission, en méconnaissance de l’article D. 131-11-11 du code de l’éducation. Le tribunal rejette la demande d’injonction mais condamne l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : FOURET

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303454

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. La juridiction a considéré que la décision de la commission académique, qui s'est substituée à celle du DSDEN, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant le projet éducatif, ni la capacité de la personne chargée de l'instruction à assurer cet enseignement. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et du droit au respect de la vie privée ont été écartés.

Avocat : FOURET

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501529

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de parents contestant le refus d'autoriser l'instruction en famille de leurs deux filles pour l'année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique, une méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la commission était régulièrement composée et que les éléments fournis ne démontraient pas l'existence d'une situation propre à chaque enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501761

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. G... et Mme D... demandant l'annulation du refus d'autoriser l'instruction de leur fils C... dans la famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'état de santé de l'enfant pour justifier leur demande, sur le fondement de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a estimé que la décision de la commission académique n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501531

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur deux requêtes jointes de parents contestant le refus d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux filles pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure dans la composition de la commission académique et une erreur d’appréciation sur l’existence d’une situation propre à chaque enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que la décision de la commission académique n’était entachée d’aucune irrégularité et que les éléments fournis ne démontraient pas une situation justifiant une dérogation au titre de l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501574

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E... et M. H... demandant l'annulation du refus d'autoriser l'instruction en famille de leur fille A... pour l'année 2025-2026. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant la composition de la commission académique régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que les problèmes de santé et la situation de gémellité invoqués par les parents ne constituaient pas une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501722

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme E... et M. B... contestant la décision de la commission académique de Limoges du 17 juillet 2025. Cette décision leur accordait une autorisation d'instruction en famille pour leur fils A..., mais uniquement pour l'année scolaire 2025-2026, alors qu'ils sollicitaient une autorisation pluriannuelle de trois ans en raison du handicap de l'enfant. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a jugé que le certificat médical produit, qui préconisait une autorisation pour une seule année en attendant une évaluation ultérieure, ne justifiait pas une durée supérieure, conformément aux articles L. 131-5 et R. 131-11-2 du code de l'éducation.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501576

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... et M. H... demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils F..., au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, la composition de la commission académique étant régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Il a également jugé que les problèmes de santé et la situation de gémellité invoqués par les parents ne constituaient pas une "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La décision administrative n'a pas méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FOURET

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400716

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La juridiction a jugé que le non-respect du délai de dépôt de la demande, fixé entre le 1er mars et le 31 mai par l'article R. 131-11 du code de l'éducation, justifiait à lui seul le refus, sans que l'administration ait à vérifier l'imputabilité de ce retard ou à appliquer une dérogation fondée sur l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la procédure légale avait été respectée. En conséquence, la décision de la commission de l'académie de Nice du 21 décembre 2023 a été confirmée.

Avocat : FOURET

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501161

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’autoriser l’instruction d’un enfant dans la famille pour l’année 2025-2026, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants invoquaient une erreur d’appréciation quant à l’existence d’une « situation propre à l’enfant » justifiant leur projet éducatif. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une situation particulière au sens des textes applicables. La décision confirme ainsi le refus de l’administration, en application des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306486

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) porte sur un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme A... B... contre le refus de les autoriser à instruire leur fils en famille pour l’année 2023-2024. La juridiction a rejeté la requête, confirmant la légalité des décisions du recteur et de la commission de l’académie de Rennes. Le tribunal a estimé que Mme A... B... ne justifiait pas d’un diplôme ou d’une équivalence suffisante au baccalauréat, et que la disponibilité horaire de M. A... B... était insuffisante pour garantir une instruction complète. La solution s’appuie sur les articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l’éducation, ainsi que sur le décret n° 2022-1221 du 9 septembre 2022.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant B... pour l'année 2023-2024. La demande avait été présentée hors du délai légal (1er mars au 31 mai), et les requérants n'ont pas justifié d'un motif apparu postérieurement à cette période, tel que prévu à l'article R. 131-11 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé que le calendrier de dépôt des demandes n'est pas manifestement inapproprié pour les motifs liés à une situation propre à l'enfant, et que l'administration peut toujours examiner gracieusement une demande tardive. En conséquence, la décision attaquée n'a pas méconnu les dispositions du code de l'éducation ni les stipulations des conventions internationales invoquées.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306959

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant D... pour l’année 2023-2024. La demande avait été présentée hors délai, en novembre 2023, alors que l’article R. 131-11 du code de l’éducation impose un dépôt entre le 1er mars et le 31 mai précédant l’année scolaire. Le tribunal a jugé que ce délai n’était pas manifestement inapproprié pour les motifs invoqués (situation propre à l’enfant), et que l’administration n’était pas tenue d’examiner gracieusement une demande tardive. La décision a donc été confirmée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant B... pour l’année 2023-2024. Le tribunal a jugé que la demande, présentée en novembre 2023, était hors délai au regard de l’article R. 131-11 du code de l’éducation, qui fixe la période de dépôt entre le 1er mars et le 31 mai. Il a estimé que les motifs invoqués par les requérants, tenant à une situation propre à l’enfant, ne relevaient pas des exceptions permettant une demande tardive (santé, handicap, éloignement). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 131-5 et R. 131-11 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux d'autoriser l'instruction en famille de leur enfant pour l'année 2023-2024. La demande, fondée sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation (situation propre à l'enfant), avait été présentée hors délai, en novembre 2023, alors que le code impose un dépôt entre le 1er mars et le 31 mai précédant l'année scolaire. Le tribunal a jugé que ce délai n'est pas manifestement inapproprié pour les motifs liés à une situation propre à l'enfant, car celle-ci est prévisible, et que l'administration n'était pas tenue d'examiner gracieusement une demande tardive. La décision a donc été validée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306955

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant pour l’année 2023-2024. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article R. 131-11 du code de l’éducation, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le délai de dépôt de la demande (entre le 1er mars et le 31 mai) était légal et non manifestement inapproprié, et que les motifs invoqués (situation propre à l’enfant) ne justifiaient pas une dérogation hors délai. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 131-5 et R. 131-11 du code de l’éducation.

Avocat : FOURET

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304114

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant de 3 ans. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, estimant que la situation médicale de l'enfant justifiait cette dérogation. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement apprécié l'intérêt supérieur de l'enfant en comparant les avantages et inconvénients de l'instruction en établissement et en famille. La décision a été rendue en application du code de l'éducation et de la loi du 24 août 2021.

Avocat : FOURET

26 septembre 2025• 3ème chambre