LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 386 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 386

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : FRANCEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400579

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement d’instance de la SCI Lebrun, qui contestait une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Gonfreville-l’Orcher. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, elle est réputée s’être désistée. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige fiscal.

Avocat : TGS FRANCE AVOCATS

27 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403563

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, constate que l'intéressé a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime). En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Rouen.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

« Précédent35363738394041Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 août 2024
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402190

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, malgré une convocation annoncée par le préfet, aucun récépissé n'avait été délivré à la date de l'ordonnance, rendant la requête non sans objet. Il a jugé que l'absence de délivrance du récépissé, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

23 août 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205022

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant la décision « 48 SI » du 19 avril 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions, les points correspondants ayant été réattribués avant l'introduction du recours. Pour le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des avis de contravention a été écarté comme inopérant, car l'administration n'est pas tenue de notifier ces avis pour procéder au retrait de points. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

22 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403294

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant son pays de destination, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la rétention administrative de M. A avait pris fin et que celui-ci résidait à Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique), rendant Nantes territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

22 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403297

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Essonne du 3 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du Tribunal Administratif de Versailles du 23 mai 2024, qui avait déjà rejeté le même recours entre les mêmes parties. D'autre part, la requête était tardive, car introduite le 12 août 2024, bien après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté le 8 avril 2024, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

22 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303154

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 22 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du président du comité régional des pêches maritimes et élevages marins (CRPMEM) de Nouvelle-Aquitaine du 14 septembre 2023 lui refusant une licence CMEA pour la saison 2022-2023. Le requérant s'étant désisté, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

22 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203149

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI JTG et la SAS Mobil Park d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du 2 novembre 2022 de la communauté de communes du bassin de Marennes portant cession d’un terrain, ainsi que d’une demande indemnitaire de 250 000 euros. Par un mémoire du 15 février 2024, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

20 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403310

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 13 août 2024, a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que le délai raisonnable d'un an pour contester la décision était dépassé, en application du principe de sécurité juridique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

20 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403272

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 août 2024 maintenant M. B en rétention administrative, a constaté que le juge des libertés et de la détention avait mis fin à cette rétention le 13 août 2024. En application des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance fondée sur l'article R. 922-17 du même code, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

15 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Secondigny du 24 avril 2023. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la commune a accepté ce désistement tout en retirant ses propres conclusions accessoires. Par ordonnance du 14 août 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la préemption.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

14 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403311

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 17 mars 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que M. B avait eu connaissance de cet arrêté au plus tard le 28 mars 2022, date à laquelle il avait déjà saisi le tribunal, et que sa nouvelle requête, enregistrée le 13 août 2024, était tardive, excédant le délai raisonnable d’un an. Il a également relevé que le même arrêté avait déjà été annulé par un jugement définitif du 19 janvier 2024. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 776-13-2 et R. 776-15 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

14 août 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307997

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 9 août 2024, du désistement pur et simple de la société Umicore Hexagone de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le rejet partiel de sa demande de remboursement du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'année 2016. Aucun mémoire en défense n'ayant été produit par l'administration, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. La solution retenue est donc un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

9 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403361

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A contre une décision du préfet de Maine-et-Loire fixant son pays de renvoi, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Angers (Maine-et-Loire) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

9 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403195

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados du 28 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant, initialement retenu dans le ressort d'Orléans, a été libéré et justifie d'un domicile à Caen. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Caen.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

6 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403211

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la compétence territoriale pour statuer sur un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet du Calvados portant maintien en rétention administrative. Le tribunal constate que M. B a été libéré du centre de rétention d'Olivet et réside désormais à Caen. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent et renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Caen. Cette solution est motivée par le changement de résidence du requérant et par la nécessité de statuer conjointement sur la décision de maintien en rétention et sur la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-4 du même code.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

6 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403140

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mesure d’éloignement présentée par M. B, ressortissant tunisien. Le requérant invoquait la naissance de son enfant de nationalité française comme élément nouveau portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que cette naissance, attendue et déjà évoquée lors du précédent contentieux, ne constitue pas un changement de circonstance de fait justifiant une dérogation à la procédure d’éloignement devenue définitive. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

5 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403040

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

31 juillet 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403083

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

30 juillet 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404612

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

29 juillet 2024