215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
215
Décisions totales
383 581
Ordonnances
239 873
Avec résumé IA
Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Yucca d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris du 6 juin 2023 opposant un sursis à statuer à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation par un acte du 9 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la société Yucca tendant à ce que la ville de Paris lui verse 3 000 euros au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)
Avocat : SCP FOUSSARD - FROGER
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) présentée par M. A..., un jeune se disant mineur ivoirien, qui demandait une prise en charge urgente par le département du Val-de-Marne. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 21 juillet 2025 avait déjà rejeté une demande similaire, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie et que le juge des enfants, saisi au fond, pouvait prendre des mesures provisoires avant l'audience fixée en mai 2026. La nouvelle requête, enregistrée le 10 septembre 2025, ne fait état d'aucun élément nouveau justifiant une urgence particulière ou une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : FROGER
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, maire du 7ème arrondissement, d'une demande d'injonction visant à faire retirer de l'ordre du jour du Conseil de Paris un vœu relatif à la probité des élus. En cours d'instance, la Ville de Paris a indiqué que ce vœu avait été retiré de l'ordre du jour, ce que la requérante a également confirmé. Constatant que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la Ville de Paris à verser 2 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019, en estimant que le taux fixé par la Ville de Paris était disproportionné. La juridiction a statué par ordonnance, considérant que le litige soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 8 juillet 2022. La solution retenue est fondée sur l'application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 1520 du code général des impôts, sans qu'une nouvelle appréciation des faits ne soit nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019 sur ses locaux commerciaux parisiens. Le juge a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige soulevait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées définitivement par un précédent jugement du même tribunal. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, le tribunal ayant considéré que le moyen tiré du caractère disproportionné du taux de la taxe par rapport au coût du service n'était pas fondé. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des impôts (article 1520) et du code général des collectivités territoriales (article L. 2333-97).
Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société BNP Paribas, qui contestait le montant de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019, en invoquant une disproportion entre le taux fixé par la Ville de Paris et le coût réel du service. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées définitivement par un jugement antérieur du même tribunal (n°2115239/2-2 du 8 juillet 2022). La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires, sans examen au fond du moyen tiré de l'illégalité de la délibération fixant le taux de la taxe. Les textes appliqués sont principalement le code général des impôts (article 1520) et le code de justice administrative (article R. 222-1).
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SASU GECITER qui contestait la cotisation de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2016. La société soutenait que le taux fixé par la Ville de Paris était disproportionné par rapport au coût du service. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour trancher par ordonnance, car les questions juridiques sont identiques à celles déjà jugées dans une décision antérieure devenue irrévocable (jugement n°1823109/2-2 du 8 juillet 2022). La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur l'article 1520 du code général des impôts.