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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les procédures, notamment l'entretien individuel et l'information du requérant, étaient conformes au règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013) et que la délégation de signature était régulière. La demande d'enregistrement de la demande d'asile et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées, tandis que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : L'ILL LEGAL

8 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, respectait le principe du contradictoire et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-4, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

LE GALL

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522459

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le refus initial de visas de long séjour pour réunification familiale. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ne pas statuer, les visas ayant été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui rend la décision attaquée sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : L'ILL LEGAL

7 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510188

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante rwandaise, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation du pays de destination prononcés par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif aux travailleurs temporaires. Il a également estimé que les moyens soulevés concernant l'atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux et l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : GALLOUZE

3 avril 2026• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

2 avril 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601730

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident de la requérante. Le juge estime que l'urgence, bien que présumée dans ce type de contentieux, n'est pas caractérisée en l'espèce, notamment parce que l'intéressée dispose d'une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALMOT

1 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602256

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de renouvellement d'un titre de séjour et de rejet d'une carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, parent d'un enfant français, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante pour ordonner la suspension, malgré l'allégation d'un délai de traitement anormalement long. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503463

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction statue uniquement sur les frais de l'instance, en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle met à la charge de l'État le versement de 600 euros à l'avocate du requérant, sous réserve que celle-ci renonce à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

1 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602242

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un, présentée par une mère d'enfant français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la requérante, qui a agi près d'un an après la décision contestée, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'avoir justifié de manière étayée de l'incidence immédiate du refus sur sa situation économique et celle de ses enfants. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : LE GALL

1 avril 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602407

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de destination pour la reconduite à la frontière d'un étranger condamné à une interdiction du territoire. Le tribunal estime que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, l'intéressé n'ayant pas obtenu le relèvement de sa peine et n'ayant pas démontré de risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501249

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de résident de longue durée-UE à une ressortissante japonaise. Le tribunal a jugé que l'administration avait fait une application inexacte de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en exigeant que les ressources soient supérieures au SMIC chaque année, alors que la loi impose seulement de justifier de ressources stables et suffisantes. La requérante, dont les revenus avaient temporairement baissé en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19 mais étaient redevenus suffisants les années suivantes, satisfaisait donc aux conditions légales.

Avocat : GALMOT

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme B... visant à annuler le renouvellement de leur assignation à résidence et à suspendre leur obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions contestées.

Avocat : L'ILL LEGAL

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait méconnu l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car le requérant justifiait de plus de dix ans de résidence en France. Elle a également rejeté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, estimant que la demande n'était pas dilatoire.

Avocat : L'ILL LEGAL

31 mars 2026• 5e chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502175

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Chifcasi, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Tropez. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative n'avait pas à vérifier la qualité de propriétaire du pétitionnaire lors de l'instruction, sauf en cas de fraude manifeste, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les autres griefs, concernant le statut de la voie et la conformité au plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

31 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507159

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour signer les décisions contestées et que le refus de titre de séjour, pris sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé du requérant et de l'offre de soins dans son pays d'origine. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ont également été écartés.

Avocat : L'ILL LEGAL

31 mars 2026• 5e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux du 24 avril 2025, fondés sur l'interpellation de l'intéressé pour des faits de stupéfiants, n'étaient entachés ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Il a estimé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GALINDO SOTO

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400917

La commune de Médan a demandé l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune, considérant que les ministres n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances relatives à la définition et à la reconnaissance des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402261

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de la commune de Ponthévrard visant à annuler l'arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrain de 2022. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant, sur la base des avis d'experts, que l'intensité des phénomènes de sécheresse et de réhydratation n'était pas anormale sur le territoire de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances définissant le régime des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

30 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602130

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces mesures et que l'OQTF était légalement fondée sur une menace à l'ordre public, justifiée par la garde à vue de la requérante pour des faits de vol. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : L'ILL LEGAL

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour soins. Le juge a suspendu l'exécution de la décision préfectorale, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité au regard des conditions médicales du requérant et de l'accessibilité des traitements dans son pays d'origine. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux titres de séjour pour soins.

Avocat : GALINON

27 mars 2026