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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 568 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 568

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GALEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406284

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D et Mme B, qui contestaient un permis d'aménager et un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity. Les requérants n'ont pas justifié, dans le délai de quinze jours imparti par le tribunal, avoir notifié leur recours à l'auteur des décisions et au bénéficiaire des autorisations, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

27 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406232

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B demandant l'annulation d'un permis d'aménager et d'un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity IR Programmes Aquitaine. La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l'auteur des décisions et au titulaire des autorisations dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, formalité substantielle prescrite à peine d'irrecevabilité. Le tribunal a également écarté l'argument de Mme B relatif à un défaut d'affichage en mairie, cette circonstance étant sans incidence sur l'obligation de notification qui lui incombait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

27 mai 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404393

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C et Mme D contre un permis d’aménager et un permis de construire délivrés par le maire de Sainte-Eulalie à la SAS Nexity IR Programmes Aquitaine. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à l’auteur des décisions et au bénéficiaire des autorisations dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour défaut de notification obligatoire.

Avocat : DESCRIAUX AVOCATS LEGAL AECG | C

27 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500632

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Optimom et autres. Les sociétés requérantes, candidates évincées d'un marché public de transport routier, contestaient la procédure de passation des lots n°1, 2 et 3, invoquant un manque de transparence dans les documents de consultation ayant conduit à l'irrégularité de leurs offres. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation du principe d'égalité de traitement n'était pas fondé, confirmant ainsi la régularité de la procédure menée par le Département de Mayotte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : G&P LEGAL

27 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement d’urgence de sa locataire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, M. C n’ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la demande d’annulation du titre exécutoire et de décharge de l’obligation de payer a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406345

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B, maire d'Andon, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Pays de Grasse approuvant l’abandon d’un droit de reprise au profit d’un fonds régional Covid. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation après le retrait de la délibération litigieuse. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

26 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402367

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a étendu une expertise initialement ordonnée le 7 janvier 2025 à la demande de M. C. Cette extension, sollicitée par l'expert sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, vise à inclure la Banque Postale et la société Allianz en tant qu'assureurs des parties. Le juge a fait droit à cette demande, jugeant la présence de ces entités utile pour l'expertise relative au préjudice subi suite à l'effondrement d'un rempart.

Avocat : SCP REY GALTIER

23 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503698

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : L'ILL LEGAL

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408349

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Elle a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407639

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a relevé une erreur de fait dans la décision préfectorale, qui mentionnait à tort que le fils de la requérante, majeur depuis le 31 août 2024, était encore mineur. Cette erreur a conduit à l'annulation des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407467

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée. Le tribunal a également estimé que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait le réexamen de sa situation administrative sous astreinte. La requérante soutenait que le préfet du Bas-Rhin avait méconnu la force exécutoire d’une précédente ordonnance du 6 janvier 2025 en ne convoquant pas la commission du titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, Mme B ayant déjà obtenu une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour étudiant. La décision se fonde sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées en référé.

Avocat : L'ILL LEGAL

22 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300616

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Sérignan-du-Comtat d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 16 août 2022 approuvant le plan d’exposition au bruit de l’aérodrome d’Orange Caritat. En cours d’instance, la commune s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, ce désistement ayant été accepté par ordonnance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

22 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503248

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le désistement d’une requête en excès de pouvoir introduite par Mme B contre une décision du directeur académique du Rhône abrogeant l’autorisation d’instruction en famille pour sa fille. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : GALLAND

21 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503542

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin concernant la demande de titre de séjour de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, les éléments invoqués par la requérante (fin de régularité, impossibilité de passer ses examens, précarité) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

21 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202304

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant macédonien, qui contestait le refus du préfet de la Sarthe de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302333

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 septembre 2022 par laquelle l'Agence de services et de paiement (ASP) a refusé à la société Ambulance Vitale une aide exceptionnelle pour entreprises de transport routier, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal retient que l'ASP a rejeté la demande avant l'expiration des délais impartis à la société pour compléter son dossier, en méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint à l'ASP de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'agence à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GALLET

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 29 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité de son séjour en France depuis 2004. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GALINDO SOTO

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300675

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante soudanaise, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur son absence à deux entretiens personnels dans le cadre de sa demande d'asile, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par l'article L. 551-16 avait été respectée, Mme A ayant été informée des conséquences de ses absences. Enfin, le moyen tiré de l'incompatibilité de l'article L. 551-16 avec la directive 2013/33/UE a été écarté.

Avocat : L'ILL LEGAL

19 mai 2025• 8e chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506552

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Gonesse (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, il a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : AMOUGOU SANGALE

16 mai 2025