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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 399 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 399

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308134

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc condamné à douze ans de réclusion criminelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par la préfète du Bas-Rhin le 18 octobre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen particulier. Il a jugé que, malgré la présence de son épouse et de ses enfants français en France, la gravité des faits de viol, violences aggravées, harcèlement et séquestration justifiait l'expulsion, et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

10 mars 2025• 4ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500914

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 décembre 2024 par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de renouveler la carte de résident de M. C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public fondée sur une condamnation ancienne, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'ILL LEGAL

10 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501615

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. A pour demander la suspension d’un refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet du Bas-Rhin le 21 janvier 2025. En défense, le préfet a indiqué avoir retiré cette décision. La juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Elle a également admis M. A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

10 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA04530

Avocat : DS LEGAL

7 mars 2025• 4ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D et M. A B, qui demandaient l'annulation de la décision du maire d'Issy-les-Moulineaux refusant de constater la péremption d'un permis de construire délivré le 11 janvier 2017 à la SARL King Holding. Les requérants soutenaient que les travaux n'avaient pas commencé dans le délai légal et que la prorogation du permis était irrégulière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans le considérant final, mais en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02316

Avocat : L'ILL LEGAL

6 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00371

Avocat : TAIEBI;GALLAND;SCP EYQUEM-BARRIERE DONITIAN CAILLOL CACHELOU

6 mars 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01560

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

6 mars 2025• 5ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407371

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier de l'exercice effectif de son droit de visite ou de liens personnels et professionnels en France.

Avocat : L'ILL LEGAL

6 mars 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100603

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois et de la SCI Cheval d'Arbois demandant l'annulation de l'arrêté du 3 décembre 2020 par lequel la maire de Megève avait ordonné l'interruption des travaux sur la parcelle AD n° 316. Le tribunal a jugé que le permis de construire était caduc, faute de commencement des travaux dans le délai de validité, et que les travaux entrepris ultérieurement l'avaient été sans autorisation en zone naturelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 480-2 et R. 424-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois et de la SCI Les Pettoreaux d'Arbois demandant l'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2020 par lequel la maire de Megève avait ordonné l'interruption des travaux sur la parcelle AD n° 315. Le tribunal a estimé que le permis de construire n° PC 074 173 13 000 54 était devenu caduc le 6 novembre 2017, faute de commencement des travaux dans le délai de validité, et que les travaux réalisés postérieurement excédaient l'autorisation initiale. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui permet d'ordonner l'interruption des travaux en cas d'infraction. Les moyens soulevés par les requérantes, notamment l'erreur de droit et la méconnaissance du délai raisonnable, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204567

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Grasse d'une demande de condamnation de la société Nox Ingénierie, en liquidation judiciaire, pour des fautes commises dans le cadre de sa mission de maîtrise d'œuvre lors de la réhabilitation d'un bâtiment en hôtel d'entreprises. La requérante imputait à la société un défaut de conception et de suivi de chantier ayant conduit à une inondation du local technique et d'un laboratoire, entraînant des préjudices matériels et financiers. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l'absence de précision sur le fondement juridique des conclusions indemnitaires, soulevant d'office ce moyen. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

4 mars 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206970

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 août 2022 par lequel la maire de Megève a refusé un permis de construire valant démolition pour un projet d'habitation. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article 2.5 UH du plan local d'urbanisme n'était pas entaché d'erreur, la construction existante ne présentant pas un danger pour la sécurité publique justifiant sa démolition. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, sans se prononcer sur son bien-fondé, la requérante ne démontrant pas que le bâtiment détruit était régulièrement édifié.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 mars 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00765

Avocat : GALLO

28 février 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408432

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G épouse B, ressortissante albanaise, contestant l’arrêté du préfet de la Moselle du 2 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

28 février 2025• 8e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408428

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

28 février 2025• 8e chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le maire de Viens. La juridiction a annulé la décision du 11 mai 2022 et l'arrêté du 26 avril 2022, estimant qu'ils étaient entachés d'un vice de procédure pour défaut de saisine préalable du conseil médical. En revanche, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 juin 2022 ont été jugées irrecevables car cet acte était superfétatoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

27 février 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202170

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la commune de Viens la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 avril 2022 et la décision du 11 mai 2022, estimant qu'ils étaient insuffisamment motivés en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 8 juin 2022 ont été rejetées comme irrecevables, cet acte étant considéré comme superfétatoire. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

27 février 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202513

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait l'avis de la Caisse des dépôts et consignations fixant à 15 % son taux d'incapacité permanente partielle pour une tendinopathie de l'épaule droite reconnue comme maladie professionnelle. La requérante demandait une nouvelle expertise et l'annulation de cet avis pour erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le taux de 15 % était conforme au barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, applicable via le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005, et que les éléments médicaux ne justifiaient pas une majoration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans ordonner d'expertise complémentaire.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

27 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404527

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 mars 2024 par lequel le maire de Saint-Georges-de-Reneins s'est opposé à la déclaration préalable de la société On Tower France pour le remplacement et le rehaussement d'un pylône de radiotéléphonie mobile. La juridiction retient que le maire a commis une erreur de droit en appliquant les règles de hauteur de l'article UI 10 du PLU, car le projet constitue une installation nécessaire aux services publics ou d'intérêt collectif, pour laquelle la hauteur n'est pas réglementée. Le tribunal écarte également le motif tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, estimant que le règlement du PLU comporte des dispositions équivalentes qui étaient seules applicables. En conséquence, la décision est annulée, et il est enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

27 février 2025• 2ème chambre