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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502402

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a suspendu l'exécution de la décision du 7 janvier 2025 par laquelle le préfet du Bas-Rhin avait clôturé l'instruction de la demande de titre de séjour de M. C, présentée sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de la situation du requérant, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai d'un mois.

Avocat : L'ILL LEGAL

15 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402341

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus du maire de Saint-Jean-de-Braye d'alimenter son compte épargne-temps avec des jours de congé non pris. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, mettant fin au litige. Le tribunal a rejeté la demande de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 avril 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500904

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. Le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté dans les délais impartis. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. B pour lui permettre d'accéder au juge.

Avocat : GALINON

14 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505502

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C, agissant pour sa fille mineure B D, d’une demande d’annulation de la décision du 13 mars 2025 par laquelle l’OFII a refusé à l’enfant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était légale. Il a jugé que la demande d’asile de l’enfant constituait une demande de réexamen, ce qui permettait à l’administration de refuser les conditions matérielles d’accueil en application des articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : LE GALL

14 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309212

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Saint-Fons, qui demandait la condamnation de la région Auvergne-Rhône-Alpes à lui verser 3 344 000 euros en réparation du préjudice résultant de l'absence de versement d'une subvention pour la reconstruction du gymnase scolaire Parmentier. Le tribunal a considéré que la requête indemnitaire était irrecevable, car la commune n'avait pas contesté dans les délais le refus de la région de lui accorder la subvention, ce qui faisait obstacle à une action indemnitaire portant sur le même objet. La solution retenue s'appuie sur les principes de la recevabilité des recours contentieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les conditions de la responsabilité contractuelle ou extra-contractuelle invoquées.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

14 avril 2025• 4ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101358

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la commune de Porto-Vecchio, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 390 092,72 euros pour manquement dans le recouvrement de la taxe locale d'équipement (TLE) et de la taxe d’aménagement. Le tribunal a jugé que la commune n’apportait pas la preuve d’un préjudice direct et certain, faute de justifier de l’existence et du montant des créances impayées. Les documents produits, notamment un listing de 2015 et un tableau interne, ont été jugés insuffisants pour établir la réalité des sommes dues. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de prescription soulevés par le ministre de l’économie et des finances.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

11 avril 2025• 2ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500740

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 24 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que du défaut de convocation régulière devant la commission du titre de séjour. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01201

Avocat : CABINET HK LEGAL

10 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01322

Avocat : CABINET HK LEGAL

10 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208030

Le Tribunal Administratif de MELUN rejette la demande de Mme A B, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne pour un accident survenu le 13 février 2020 sur un tapis de course. La requérante invoquait un défaut de sécurité et de surveillance, mais n'a apporté aucune précision sur les fondements juridiques ou les obligations réglementaires applicables. Le tribunal estime que les fautes alléguées ne sont pas établies, faute d'éléments sur les conditions d'installation ou d'exploitation de l'appareil. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale sont rejetées.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200936

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association "Zone À Protéger d'Agroparc" et plusieurs riverains pour demander l'annulation de la déclaration d'exploiter une installation classée de collecte de déchets (déchèterie) délivrée à la communauté d'agglomération du Grand Avignon. Les requérants contestaient l'absence d'évaluation environnementale préalable, estimant que le projet, situé dans une zone écologiquement sensible (Natura 2000) et comprenant des aménagements connexes (parking, voie nouvelle), aurait dû y être soumis en application de la directive 2011/92/UE et des articles L. 122-1 et suivants du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le projet relevait du régime de la déclaration et non de l'autorisation environnementale, et que les seuils fixés par l'article R. 122-2 du code de l'environnement n'imposaient pas d'évaluation environnementale ni d'examen au cas par cas pour ce type d'installation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions relatives au plan d'exposition au bruit, estimant que le projet n'était pas de

Avocat : SCP MARGALL D'ALBENAS

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404148

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Lagardelle-sur-Lèze pour contester un arrêté interministériel du 18 juin 2024 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour la sécheresse de 2023. La commune s'est désistée de sa requête par un mémoire du 18 février 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du ministre de l'intérieur tendant à la condamnation de la commune aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : ARCO-LEGAL

10 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203565

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, habitante d'Aubignan, contestant le refus de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse en 2021. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de notification de la préfète de Vaucluse, cette dernière ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rappelé que la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle relève de l'appréciation des ministres sur l'intensité anormale des agents naturels, en application de l'article L. 125-1 du code des assurances. La requête a été rejetée.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ARCO LEGAL

10 avril 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02889

Avocat : GALLARDO

9 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217284

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’un logement à Épinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement de sa locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité de l’immeuble. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour émettre le titre et que la créance du CCAS, fondée sur les articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation, était certaine et exigible, le propriétaire étant tenu d’assurer l’hébergement des occupants en cas d’interdiction d’habiter. La solution retenue confirme la légalité du titre exécutoire et rejette l’ensemble des moyens de M. B, incluant l’exception d’illégalité de l’arrêté et le caractère disproportionné de la somme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

9 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217277

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire de 5 451,60 euros émis par le CCAS pour le remboursement des frais d’hébergement d’urgence de sa locataire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les moyens soulevés par M. D, notamment l’incompétence du CCAS et les vices de forme, n’ont pas été examinés au fond. La demande de M. D a été rejetée, et aucune somme n’a été mise à la charge du CCAS au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

9 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103967

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A qui contestait l'arrêté du 12 avril 2021 par lequel la maire de Megève avait constaté la caducité de son permis de construire délivré le 5 juillet 2017. Le tribunal a jugé que la maire n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas en situation de compétence liée, et que le délai de péremption de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme était expiré à la date de la décision. Il a également estimé que les périodes de confinement et l'arrêté municipal interdisant certains travaux de gros œuvre ne constituaient pas des faits de l'administration rendant impossible l'exécution du permis, et que les travaux préparatoires réalisés moins d'un mois avant l'expiration du délai ne suffisaient pas à démontrer un commencement d'exécution valable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412003

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police de Paris a obligé M. C, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement prendre cette mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C avait présenté une demande d'asile et disposait, à la date de l'arrêté, du droit de se maintenir en France dans le cadre de la procédure de détermination de l'État membre responsable de sa demande. La décision fixant le pays de destination est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : LE GALL

9 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501359

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant congolais, afin d'obtenir le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "membre de famille d'un citoyen UE". Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire à M. C.

Avocat : L'ILL LEGAL

8 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405246

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et un défaut d'examen de sa situation, mais le tribunal a écarté ces moyens, relevant que le préfet avait valablement délégué sa signature et que la décision était fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

8 avril 2025• 7ème Chambre