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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 145

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312417

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 14 juin 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a refusé de délivrer un visa de long séjour à Léocadia Nanguide au titre de l’adoption internationale. La juridiction a jugé que le motif de refus fondé sur l’absence d’exequatur du jugement d’adoption camerounais était entaché d’une erreur de droit, car un tel jugement produit ses effets en France sans exequatur préalable, sauf fraude ou contrariété à l’ordre public international, non établies en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit international privé relatifs à l’état des personnes et sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : L'ILL LEGAL

29 août 2024• 10ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403700

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

28 août 2024• Juge unique (5)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403701

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait compétence pour agir. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour et des décisions subséquentes a été rejetée.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

28 août 2024• Juge unique (5)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406039

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné trois requêtes similaires (n° 2406039, 2406040, 2406041) de ressortissantes étrangères contestant des arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités croates et leur assignation à résidence. Les requérantes invoquaient notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, l'absence d'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

27 août 2024• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407718

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par la société d'enseignement professionnel du Rhône (SEPR) contre la décision du 18 juillet 2024 du président de l'université Claude Bernard Lyon I résiliant leurs conventions de partenariat. La SEPR invoquait l'urgence, liée à la rentrée universitaire imminente, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour non-respect du préavis contractuel de trois mois. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la décision contestée ne constituait pas une résiliation unilatérale d'une convention en cours, mais un non-renouvellement pour la promotion 2024-2026, la promotion 2023-2025 n'étant pas affectée. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux n'ont pas été retenues, et la demande de suspension a été refusée.

Avocat : SCP LEGAL BY LAMY

27 août 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405089

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne sans hébergement avec ses trois enfants mineurs. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une carence manifeste de l'administration dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence prévu aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GALINON

26 août 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300881

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 22 août 2024, du désistement pur et simple de la société Spantech de sa requête. Celle-ci demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser le solde du décompte général d’un marché public, soit 156 829,45 euros TTC, assorti d’intérêts moratoires majorés. Le désistement ayant été enregistré le 19 avril 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement sans qu’aucune défense n’ait été produite par la Ville de Paris.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

22 août 2024
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405708

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme E et M. C, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les requérants invoquaient notamment une erreur de droit et une erreur d'appréciation, mais le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : SCPA LE GALL

21 août 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203591

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la Société Civile du Domaine du Carrubier d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par FranceAgriMer, de sa demande d’aide à l’investissement vitivinicole. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par l’administration. Par ordonnance du 21 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH ET ASSOCIÉS

21 août 2024
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405683

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Bas-Rhin de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de certificat de résidence algérien et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence invoquée, liée à un risque de licenciement et à la situation personnelle et familiale du requérant, n'était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce. La décision a été rendue en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

20 août 2024
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403741

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. B, ressortissant sierra-léonais, pour obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance sous astreinte du dossier OFII nécessaire à l'instruction de sa demande de titre de séjour pour motif médical. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la situation de précarité de l'intéressé résultant de son maintien irrégulier en France et aucune circonstance particulière ne justifiant un traitement prioritaire de son dossier. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

20 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421424

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme E, ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile, pour suspendre la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, qui invoquait l'existence d'une procédure de recours spécifique prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des articles L. 555-1 et L. 921-1 du CESEDA.

Avocat : LE GALL

20 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409437

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de trois mois infligée à un sergent-chef de sapeurs-pompiers professionnels du SDIS de Seine-et-Marne pour absences répétées et fausses déclarations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas fourni un bilan complet de ses ressources et de son patrimoine, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, les faits étant établis et la sanction proportionnée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

20 août 2024
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04997

Avocat : GALL

19 août 2024• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416774

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans la Mayenne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Nantes, territorialement compétent.

Avocat : GALINDO SOTO

19 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413088

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 23 mai 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a écarté l'ensemble de ses moyens, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

16 août 2024• 8e Section - MESD
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405983

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D, un ancien mineur non accompagné, pour contester le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui proposer un "contrat jeune majeur". Le juge a constaté que la décision de classement sans suite de sa demande était susceptible de porter une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d'accès à une protection adaptée, compte tenu de son besoin d'hébergement et d'accompagnement social. Il a ordonné à la Collectivité de réexaminer la situation de M. D et de le maintenir dans sa structure d'accueil actuelle pendant ce réexamen. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et à l'aide sociale.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

16 août 2024
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406020

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B C visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 18 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant déjà placé en rétention administrative et l'exécution de la mesure d'éloignement étant imminente, mais que l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au respect de la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'était pas manifestement illégale. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : AARPI L'ILL LÉGAL

16 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410550

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 23 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans que le requérant démontre une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALINDO SOTO

16 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C D, ressortissant chinois, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 11 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GALINDO SOTO

16 août 2024• 8e Section - MESD