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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GALAEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02471

Avocat : TANGALAKIS

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601400

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête. Le juge a relevé que le requérant, titulaire d'un titre de séjour italien de "résident de longue durée UE", était dispensé de visa pour étudier en France, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation pécuniaire.

Avocat : TANGALAKIS

18 février 2026
TA34
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600645

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de 60 jours du commerce « Legend Market ». La requête a été jugée irrecevable car M. B... n'avait pas déposé de recours en annulation préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens invoqués (erreur de fait, méconnaissance de la présomption d'innocence, disproportion) ont été considérés comme manifestement infondés.

Avocat : BRIVET-GALAUP

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406653

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 5 300 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 avril 2020. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai légal. Le préjudice, incluant troubles d’existence et moral, a été évalué en tenant compte de la sur-occupation du logement et de la composition du foyer jusqu’au relogement le 21 décembre 2023. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : TANGALAKIS

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506403

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne le désistement d'office de la requête de M. B..., qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 16 septembre 2025, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B. devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. En conséquence, le tribunal donne acte de son désistement d'office et clôt l'instance.

Avocat : GALARRETA

3 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505907

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion temporaire de huit jours avec sursis infligée par la maire de Millau. Le requérant invoquait une erreur de fait et d’appréciation dans l’avis du conseil de discipline, mais ces moyens ont été jugés inopérants. Le tribunal a rappelé que l’avis du conseil de discipline est un simple avis non liant, l’autorité territoriale détenant seule le pouvoir disciplinaire en vertu de l’article L. 532-1 du code général de la fonction publique et du décret n°89-677. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, et les frais d’instance n’ont pas été accordés.

Avocat : SCP GAUDY-GALANDRIN

3 novembre 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516901

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, représentée par un avocat, n'a pas produit une copie complète et lisible de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 414-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen au fond.

Avocat : DUFOUR-GALANTE

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434155

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mai 2019, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, compte tenu du maintien de Mme B et de ses deux enfants dans une chambre d'hôtel depuis 2010.

Avocat : TANGALAKIS

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00914

Avocat : TANGALAKIS

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506373

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour "salarié" à M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, dont le contrat de travail était suspendu pour accident du travail, ne démontrait pas que le refus de titre aggravait sa situation de précarité de manière suffisamment immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'erreur de droit.

Avocat : GALARRETA

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503938

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que sa demande de titre, déposée le 30 mai 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TANGALAKIS

19 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 24 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation en raison de menaces subies dans son pays d'origine pour son engagement politique. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant dans le cadre d'un litige portant sur une interdiction de retour, sans lien direct avec la protection subsidiaire ou le droit d'asile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans faire droit aux arguments de M. C.

Avocat : TANGALAKIS

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515143

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains ou dégradants en Allemagne, ni de défaillances systémiques dans la procédure d'asile de cet État membre. Il a également rappelé que la faculté pour la France d'examiner la demande d'asile par dérogation (article 17 du règlement UE n° 604/2013) est une prérogative discrétionnaire et non un droit pour le demandeur. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TANGALAKIS

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301444

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Arvieu à M. C pour une terrasse et une véranda. Le tribunal a d'abord examiné la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, rappelant que, selon l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, un voisin doit démontrer que le projet affecte directement ses conditions de jouissance. En l'espèce, Mme A, bien que voisine immédiate, n'a pas fourni d'éléments suffisamment précis et étayés pour établir une telle atteinte, sa qualité de nu-propriétaire ne suffisant pas. Par conséquent, sa requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens ou fins de non-recevoir.

Avocat : SCP GAUDY-GALANDRIN

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431406

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, contestant l’arrêté du préfet de police du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, et que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient dépourvus de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TANGALAKIS

28 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de risques de persécution liés à l'excision. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que Mme B n'apportait pas d'éléments nouveaux établissant des risques personnels et actuels en cas de retour en Mauritanie. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1 4°) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TANGALAKIS

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412852

Avocat : TANGALAKIS

31 mars 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00199

Avocat : BRIVET-GALAUP

13 février 2025• 4ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500057

Avocat : BRIVET-GALAUP

4 février 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500161

Avocat : TANGALAKIS

3 février 2025