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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GARRIGUESEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405168

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société CLM Consulting, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui délivrer une autorisation d'intermédiation pour des matériels de guerre de catégorie A2. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur des motifs d'ordre public et de sécurité nationale, était légal et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction s'est appuyée sur les dispositions du code de la défense, notamment les articles L. 2332-1 et R. 2332-7.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Ducher Promotion visant à annuler la décision de la commune de Garges-lès-Gonesse du 16 janvier 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas un retrait de permis, mais une simple confirmation de la décision tacite de rejet de la demande de permis de construire, intervenue le 1er juillet 2022 en raison de l'absence de production d'un dossier complet dans les délais. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-38 et R. 423-39, relatifs à la procédure de demande de permis et aux décisions tacites.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605162

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait partiel de la subvention « MaPrimeRenov » par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a constaté que l'immeuble concerné par la décision contestée était situé dans le ressort du tribunal administratif d'Orléans. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence déclaré incompétent et transmis le dossier au tribunal administratif d'Orléans.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une exclusion temporaire d'un agent hospitalier. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car l'agent n'avait pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., agent des douanes, qui contestait le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon de son grade. La juridiction a jugé que la requête, formulée comme une demande d'indemnisation, était irrecevable car le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner l'administration au paiement d'une somme d'argent. Elle a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement avec d'autres catégories d'agents n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425415

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé irrecevable la demande indemnitaire, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner au paiement d'une somme. Il a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 712-1) et décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 relatif à l'allocation complémentaire de fonctions.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425426

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une somme d'argent mais seulement annuler la décision litigieuse. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425376

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une indemnité mais seulement annuler une décision. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425391

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, qui ne permet que l'annulation et non la condamnation pécuniaire. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425385

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent des douanes, qui contestait le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon de son grade. Le tribunal a jugé que sa demande indemnitaire était irrecevable devant le juge de l'excès de pouvoir, qui ne peut qu'annuler les décisions, et a estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310417

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 10 août 2023 par lequel le maire de Chanteloup-les-Vignes s'est opposé à leur déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire avait fait une exacte application de l'article 2.2.1.2 du règlement du PLUi de Grand Paris Seine et Oise, qui impose un retrait d'au moins trois mètres des limites séparatives pour les piscines, constatant que la piscine projetée ne respectait pas cette distance. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316324

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contre la décision tacite de rejet de sa demande de permis de construire par le maire de Garges-lès-Gonesse. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par la commune était exhaustive et que les documents transmis par le requérant, notamment un nouveau formulaire CERFA modifiant l'identité du pétitionnaire, ne permettaient pas de régulariser le dossier. En application des articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme, la décision tacite de rejet était donc légale.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408357

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A... et de la SCI les Cimes de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gervais-les-Bains à la SAS Dômes de Miages. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. La commune, qui demandait la condamnation des requérantes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a vu sa demande rejetée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES AARPI

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309605

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la commune de Wissous, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 en tant qu'il ne reconnaissait pas l'état de catastrophe naturelle sur son territoire pour la sécheresse de 2022. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence des signataires, estimant qu'ils bénéficiaient d'une délégation de signature régulière au titre du décret du 27 juillet 2005. Il ne se prononce pas sur les autres moyens (irrégularité de la procédure et erreur d'appréciation) dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215802

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du rectorat de l’académie de Versailles de lui communiquer des procès-verbaux de commissions administratives paritaires départementales (CAPD) relatifs à des promotions. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des articles L. 300-2, L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que ces documents sont communicables, après occultation des mentions protégées, à l’intéressée pour la partie la concernant personnellement, ainsi que pour les mentions à caractère général. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de refus et l’injonction faite au rectorat de communiquer les documents demandés dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007762

Le Tribunal Administratif de Grenoble, dans son jugement du 17 juillet 2025, a statué sur un recours pour excès de pouvoir relatif à l’application de la servitude de marchepied sur les berges du lac d’Annecy. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-7, L. 2111-9 et L. 2131-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur la loi du 16 décembre 1964. Le tribunal a ordonné un supplément d’instruction pour vérifier l’absence d’obstacles dans une bande de 3,25 mètres le long des propriétés riveraines, précisant que la servitude de marchepied n’implique pas la destruction des obstacles érigés avant 1964. En l’espèce, il a été constaté qu’un grillage installé sur la parcelle communale AL n°394 obstruait le passage, ce qui a conduit à examiner la responsabilité des propriétaires concernés.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES AARPI

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de l'université de Cergy-Pontoise de retirer un contrat à durée indéterminée (CDI) à M. B..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de revenus résultait de la fin du contrat à durée déterminée et non du retrait du CDI, et que l'université avait proposé des solutions de rechange que le requérant avait refusées. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

20 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304581

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Morsang-sur-Orge pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune d'établir un affichage régulier sur le terrain. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure et la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU), mais les a tous rejetés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SAS Bouygues Immobilier contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Rosny-sous-Bois pour un ensemble immobilier. La société invoquait notamment une erreur de droit sur les pièces exigibles et une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, retraits et insertion architecturale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité. Il a également écarté la demande de substitution de motif formulée par la commune. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007652

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A..., directrice d'hôpital, qui contestait les décisions de retenues sur salaire pour absence de service fait prises par le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit liée à un harcèlement moral et le caractère inopposable de la règle du service fait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

17 novembre 2025• 9ème chambre