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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

287 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

287

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 568

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GAUEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602430

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la requérante, Mme A..., n'avait pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne démontrant pas de circonstances particulières créant une nécessité immédiate. En revanche, il a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle au titre de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GAUDRON

7 avril 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507829

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la demande d'expertise relative à des hospitalisations sans consentement. Il estime que le juge judiciaire (juge des libertés et de la détention) est seul compétent pour contrôler la régularité de telles mesures de soins psychiatriques, en application des articles L. 3211-12 et L. 3216-1 du code de la santé publique. Par conséquent, la requête est jugée irrecevable devant la juridiction administrative.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

24 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500259

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une mission de contrôle technique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée, considérant que la créance de la société Bureau Veritas envers la commune de Mamoudzou n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune par son absence de défense. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 (provision en référé), R. 612-6 (acquiescement aux faits) et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique (intérêts moratoires) du code de justice administrative.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500260

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Mamoudzou à payer à la société Bureau Veritas une provision de 5 760 € TTC au titre de factures impayées pour une mission de contrôle technique. La juridiction a retenu que l'existence de la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune faute de mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 du code de la commande publique concernant les intérêts moratoires.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500268

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une prestation de coordination sécurité santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée par la société Bureau Veritas, considérant que la créance n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune de Mamoudzou qui n'a pas produit de mémoire en défense. **Textes appliqués** : L'existence de l'obligation est jugée non sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'acquiescement aux faits étant constaté par l'application de l'article R. 612-6 du même code. Les intérêts moratoires sont accordés en application des articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-10 du code de la commande publique.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500258

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Bouéni à payer à la société Bureau Veritas une provision de 540 euros TTC au titre d'une facture impayée pour une mission de contrôle technique, ainsi que des intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. La juridiction a retenu que la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune défenderesse qui n'a produit aucun mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique concernant les délais de paiement et les intérêts moratoires.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

20 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421262

La société BVK Hightstreet Retail Champs contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'assiette de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour 2021-2023. Le tribunal a rejeté sa demande de réduction d'impôt, estimant que la société, ayant été imposée sur la base de ses propres déclarations, n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Les articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts définissaient le champ d'application des taxes contestées.

Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405592

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement d'urgence contre le préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction estime que le recours, enregistré le 6 juin 2024, est manifestement irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : SCP BADUEL & GAUTIER

18 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus d'exonération des droits d'inscription universitaire. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans examiner les conditions d'urgence et de recevabilité.

Avocat : GAUDRON

18 mars 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600425

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé précontractuel, a été saisi par la société Bruva securite pour contester la procédure de passation d'un marché public de la commune de Cayenne. Le juge a prononcé un non-lieu à statuer, considérant que la déclaration sans suite de la consultation par la commune avait privé le recours de son objet. La décision s'appuie sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, relatif aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

17 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403391

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) contre un centre hospitalier universitaire (CHU) pour le remboursement de prestations versées à une assurée, à la suite d'un dommage corporel lié à des fautes médicales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de la CPAM. Il a condamné solidairement le CHU et son assureur à rembourser une partie des débours, après avoir retenu une perte de chance de la patiente et écarté certaines dépenses comme non imputables à la faute. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du code de la santé publique (article L. 1142-1) concernant la responsabilité médicale, ainsi que sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407343

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a jugé une demande en responsabilité contre le CHU de Bordeaux suite à des signalements pour protection de l'enfance. Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que les actes de signalement litigieux, effectués en application de l'article R. 4127-44 du code de la santé publique, étaient indissociables de la procédure judiciaire d'assistance éducative qui en a découlé. En conséquence, la requête a été rejetée et l'expertise médicale demandée n'a pas été ordonnée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210011

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société OPCI French Wholesale Stores de sa requête en dégrèvement de taxe foncière. Ce désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, la demande de dégrèvement et de restitution est éteinte.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

13 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600142

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités suite à un retard de règlement de facture par le centre hospitalier de Bastia. Le juge a condamné l'établissement public de santé à payer les intérêts moratoires, calculés selon le taux légal du code de la commande publique pour la période du 14 février 2025 au 29 janvier 2026, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation pour frais de mise en demeure et l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative, considérant que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

13 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507896

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation d'une saisie administrative à tiers détenteur. Cette décision est prise car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, annulé les actes de poursuite et remboursé la somme saisie, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : GAUBIL

13 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500763

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a accordé une provision à la société Bureau Véritas Construction pour une créance contractuelle impayée par le département de Mayotte. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation n'était pas sérieusement contestable, rejetant le moyen du non-lieu à statuer fondé sur un prétendu paiement qui concernait un autre bon de commande. La décision, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les articles du code de la commande publique relatifs aux intérêts moratoires, condamne le département à verser la provision, les intérêts, des indemnités légales et une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

13 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400149

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre la commune de Cavaillon suite à sa chute sur la voie publique. La juridiction a estimé que la présence d'une vis sur le trottoir ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voirie engageant la responsabilité de la commune. Elle a également jugé que la victime n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

13 mars 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600543

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir relancé les services préfectoraux après le dépôt complet de son dossier. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUTHIER

26 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500765

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction pour obtenir le paiement de cinq factures impayées par le département de Mayotte. En cours d'instance, le département a justifié du règlement de l'intégralité des sommes dues, y compris la facture encore contestée, rendant sans objet la demande de provision. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société pour quatre factures et constaté un non-lieu à statuer sur la dernière. Il a toutefois fait droit à la demande d'intérêts moratoires, en application des articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32 du code de la commande publique, sur la somme totale de 5 850 euros.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

25 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500766

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 5.380 euros par le département de Mayotte. La créance ayant été réglée en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement de la société sur ce point. Il a néanmoins condamné le département à verser les intérêts moratoires de droit sur cette somme, calculés selon les articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32 du code de la commande publique, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

25 février 2026