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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 108 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 108

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GAUEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502858

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F A, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information prévu par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les règlements européens précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAUDRON

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502907

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information prévu par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, l'absence d'entretien individuel, l'erreur manifeste d'appréciation, et la violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAUDRON

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500053

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges concerne une demande d'expertise médicale formée par M. B, paraplégique, à l'encontre du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges. Le requérant allègue des fautes dans sa prise en charge chirurgicale pour une prothèse de hanche, ayant entraîné des infections, des escarres et des hospitalisations prolongées. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer les éventuels manquements du CHU. Le tribunal retient l'utilité de la mesure en vue d'un futur litige en responsabilité, rejetant l'exception d'irrecevabilité soulevée par le CHU.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

7 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502411

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant l'octroi des conditions matérielles d'accueil à un enfant mineur, au motif que sa demande d'asile constituait un réexamen. La requérante soutenait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a examiné le bien-fondé de la décision attaquée.

Avocat : POUGAULT

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500299

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de communauté de vie avec ses enfants français et de son maintien en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CHALES MARGAUX

6 mai 2025• 2 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502489

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Derichebourg Energie EP. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de rénovation de l'éclairage public pour la commune de Blaye, invoquant notamment une motivation insuffisante, une rupture d'égalité de traitement et l'irrégularité du dossier de consultation. Le juge a estimé que la notification de rejet était suffisamment motivée et que l'offre de la requérante était irrégulière en raison d'une méconnaissance des prescriptions du CCTP, lequel prévalait sur le BPU pour l'appréciation de la conformité de l'offre. La solution retenue s'appuie sur les principes de transparence et d'égalité de traitement des candidats issus du code de la commande publique.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

2 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402035

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi de deux requêtes identiques par M. A B, contestant le refus du maire de Dreux de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Constatant que la requête enregistrée sous le n° 2402035 était un doublon de celle enregistrée sous le n° 2401874, le tribunal a ordonné sa radiation du registre du greffe. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale fondée sur le principe de non-duplication des instances.

Avocat : KRIBECHE-GAUVAIN

30 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401202

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme C contre le refus du président du conseil départemental de Saône-et-Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requérante soutenait que les décisions attaquées étaient entachées d'une erreur de droit en exigeant un caractère " durable " de sa réduction de mobilité, et qu'elle remplissait les critères réglementaires en raison de ses lésions lombaires et dorsales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme C ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.

Avocat : SCP PROFUMO GAUDILLIERE DUBAELE

29 avril 2025• CH 1 JU
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304733

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une agente hospitalière contestant la décision de son employeur, le centre hospitalier intercommunal Ribérac Dronne Double, de considérer son accident de service comme guéri et de requalifier ses arrêts de travail en maladie ordinaire. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance. Par une ordonnance du 25 avril 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune expertise médicale ni annulation des décisions contestées n'a donc été prononcée.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

25 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301554

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de la Sarl Guyane Santé Hibiscus, qui demandait l'annulation de la décision du 31 mai 2023 par laquelle l'Agence Régionale de Santé (ARS) de la Guyane a refusé de l'autoriser à installer un scanographe à Saint-Laurent du Maroni. Sur la légalité externe, le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les erreurs alléguées dans le décompte des votes de la commission spécialisée de l'organisation des soins (CSOS) n'avaient pas influencé le sens de la décision. Sur la légalité interne, le tribunal a jugé que le refus était fondé sur les motifs prévus par les articles L.6122-2 et R.6122-34 du code de la santé publique, notamment l'absence de réponse aux besoins de santé et la non-compatibilité avec le schéma d'organisation des soins. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G et Mme H, ressortissants russes, qui contestaient le refus de l'OFII de leur rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était compétente, suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité des requérants avait bien été examinée. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de la décision initiale de cessation des conditions matérielles d'accueil, estimant que le refus de rétablissement n'en constituait pas l'application. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.

Avocat : GAUDRON

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402773

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme A épouse B et de M. C B contre les arrêtés du 4 avril 2024 de la préfète du Lot leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : POUGAULT

16 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201947

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 27 janvier 2022 par laquelle le directeur de l’administration pénitentiaire a refusé le détachement d’un surveillant pénitentiaire en qualité de gardien-brigadier de police municipale. Le tribunal retient que ce refus, fondé sur les nécessités du service et un sous-effectif, est entaché d’une erreur de fait, dès lors que l’avis favorable du supérieur hiérarchique direct de l’agent attestait d’un taux de couverture satisfaisant des effectifs. Il enjoint à l’administration de faire droit à la demande de détachement sous trois mois, sous réserve d’un changement de circonstances, et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur l’article 14 bis de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : GAUTRIAUD

15 avril 2025• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301404

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, médecin contractuelle, contestant son licenciement en période d'essai par l’ARS Guyane. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière (non-respect du contradictoire, convocation par courriel, absence de représentation effective) et une erreur d’appréciation de son insuffisance professionnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, incluant l’annulation du licenciement, la réintégration et l’indemnisation, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de la fonction publique.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301638

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme A, contestant d’une part la décision du 5 juin 2023 de l’ARS Guyane portant dérogation à la liste des structures d’accueil pour les praticiens diplômés hors UE, et d’autre part la décision du 27 juin 2023 autorisant M. B à exercer la médecine en santé publique au sein de l’ARS. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, faute pour Mme A de justifier d’un intérêt à agir, celle-ci n’étant ni candidate à un poste similaire ni directement concernée par les autorisations contestées. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : FERNANDEZ-BEGAULT

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406446

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : POUGAULT

4 mars 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406447

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressée.

Avocat : POUGAULT

4 mars 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501405

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère isolée et de sa fille de 3 ans, bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante soutenait que l'absence de prise en charge par le préfet de la Haute-Garonne constituait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, invoquant une situation de détresse psychologique et l'absence de solution malgré une décision de la commission de médiation. Le préfet opposait la saturation du dispositif et l'absence de vulnérabilité suffisamment établie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POUGAULT

28 février 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208188

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé pris par la préfète du Bas-Rhin le 22 juin 2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GAUDRON

26 février 2025• 8e chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301831

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, un agent contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par la région Occitanie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré. Le tribunal a rappelé que le délai court à compter de la notification de la décision expresse de refus, et que la requête, enregistrée le 19 mai 2023 pour une décision du 13 juillet 2022, était hors délai. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES-NOY-GAUER ET ASSOCIES (VPNG)

26 février 2025