349 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
349
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 673
Avec résumé IA
Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES
Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES
Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES;BUTT
Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)
Avocat : GENDREAU
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2024 par laquelle la directrice générale du CHRU de Rennes a refusé de placer Mme B en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de traitement invoquée par la requérante résultant de son placement en disponibilité d'office et non de la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'avis du comité médical départemental, fondé sur un taux d'incapacité inférieur à 25%, n'étant pas contesté par des éléments médicaux suffisamment probants. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 28 février 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l'intéressé justifiait d'une entrée régulière dans l'espace Schengen, ce qui faisait obstacle à l'application du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions fixant le pays de destination et accordant un délai de départ volontaire ont également été annulées. La solution retenue repose sur une erreur de droit de l'administration quant au fondement juridique de l'obligation de quitter le territoire.
Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 mai 2024 du centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe, qui renouvelait M. A dans ses fonctions de chef de service en cardiologie pour une durée d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB