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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GENTILEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406738

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCI Carré de Soie d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 à 2023, concernant des biens situés à Vaulx-en-Velin. La requérante contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de plusieurs locaux commerciaux (enseignes, magasins, cinéma), en demandant l’application de coefficients de pondération, d’ajustements tarifaires et la substitution de locaux-types de référence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les arguments de la SCI, fondés notamment sur les articles 324 Z et suivants de l’annexe III du code général des impôts, n’étaient pas de nature à remettre en cause les évaluations retenues par l’administration fiscale.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409067

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Foncière d’Aguilcourt d’une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour 2022 et 2023, concernant un immeuble à Caluire-et-Cuire. La société contestait la valeur locative non révisée de son bien, fixée par l’administration par comparaison avec un local-type dont le bail de référence n’était pas produit, et proposait un autre terme de comparaison. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société n’apportait pas la preuve que le local-type choisi par l’administration présentait un caractère anormal ou que son propre terme de comparaison était plus pertinent. La décision s’appuie sur les articles 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme et M. B..., propriétaires d’une maison endommagée par un effondrement de falaise à Auvers-sur-Oise. Les requérants demandaient la condamnation de la commune et de l’État pour carence fautive dans la gestion du risque, sollicitant réparation de leurs préjudices et des travaux de confortement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les fautes alléguées (sous-dimensionnement des travaux, absence d’arrêté de catastrophe naturelle, défaut d’information) n’étaient pas établies. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508794

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SASU Dolulle, propriétaire du centre commercial Confluence, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2022 et 2023 au titre du mail de l'ensemble. La société soutenait notamment une double imposition et l'absence de catégorie fiscale adaptée pour ce mail. Le tribunal a jugé que le mail, en tant que propriété bâtie, doit être imposé dans la catégorie prépondérante des magasins qu'il dessert, en l'espèce la catégorie MAG 4 (magasins de grande surface) en application de l'article 310 Q de l'annexe II au code général des impôts. Il a également écarté le moyen tiré d'une double imposition, la valeur locative du mail pouvant être prise en compte dans les loyers sans incidence sur son imposition propre. La demande de la SASU Dolulle a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403711

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SA Genefim, qui contestait sa cotisation de taxe foncière pour 2023 concernant un complexe cinématographique. La société demandait l’application d’une nouvelle valeur locative non révisée et se prévalait de doctrines fiscales, mais le tribunal a jugé que la valeur locative à retenir pour le lissage des cotisations devait être déterminée selon le code général des impôts en vigueur au 31 décembre 2016. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction fiscale et des intérêts moratoires. Les articles 1518 A quinquies, 1518 E du code général des impôts et 1498 du même code ont été appliqués.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

10 décembre 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400783

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Brice-Courcelles du 1er février 2024. Cet arrêté autorisait l'implantation d'une antenne relais de radiotéléphonie sous réserve d'une prescription imposant la réalisation d'une antenne arbre pour des motifs d'insertion paysagère. Le tribunal a jugé que la prescription était suffisamment motivée au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme et qu'elle était légalement fondée sur l'article R. 111-27 du même code, compte tenu de la nécessité de préserver le caractère des lieux avoisinants.

Avocat : CABINET GENTILHOMME AVOCATS

9 décembre 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01627

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313860

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Cocteau, qui demandait l’annulation du refus implicite du maire de Sarcelles d’agir contre des infractions d’urbanisme commises par la SCI Cap 2012. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute d’intérêt à agir de la société requérante, celle-ci n’étant pas voisine immédiate du projet litigieux. Il a également considéré que les conclusions à fin d’injonction étaient irrecevables, le maire n’étant pas tenu de prendre les mesures demandées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 480-1 et suivants.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

2 décembre 2025• 8ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01895

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518376

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 août 2025 par lequel le maire du Lion-d'Angers ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la construction d'une antenne relais de téléphonie mobile. Les requérants, M. B... et Mme C..., invoquaient l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant ainsi la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative non remplie. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 500 euros à la commune et 500 euros à la SAS Totem France au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

24 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403152

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire de Charleville-Mézières s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la surélévation d'un pylône d'antenne-relais. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la décision d'opposition a été notifiée le 28 juin 2024, soit après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition. Le tribunal a jugé que le retrait de cette décision tacite, qui doit être motivé, n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GENTILHOMME AVOCATS

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504549

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Carsan du 31 juillet 2025 qui s’opposait à la déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’insuffisance de couverture mobile sur le territoire communal, notamment à l’intérieur des bâtiments. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de l’arrêté, les motifs tirés d’une atteinte aux lieux avoisinants et d’un risque incendie étant contestés au regard des articles A 11 du PLU et R.111-2 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENTILHOMME

14 novembre 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506598

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Plougrescant du 14 avril 2025 qui s’opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la préservation du littoral prévalant en l’espèce sur celui de la couverture mobile. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment s’agissant du respect du contradictoire et de l’application de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GENTILHOMME

7 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00194

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201483

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 13 janvier 2022 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à la déclaration préalable des sociétés Totem France et Orange France pour le réaménagement d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal retient que la notification tardive de l'arrêté a permis la naissance d'une autorisation tacite le 22 janvier 2022, et que son retrait ultérieur méconnaît l'article 222 de la loi ELAN du 23 novembre 2018, qui interdisait ce retrait jusqu'au 31 décembre 2022. En conséquence, la commune est enjointe de délivrer un certificat attestant de cette autorisation tacite, sans astreinte.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401181

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 21 novembre 2023 par lequel le maire de Soorts-Hossegor s'est opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour la modification d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) n'est pas établi, la cheminée projetée s'intégrant dans un environnement déjà urbanisé et ne présentant pas une covisibilité problématique avec les villas voisines. En conséquence, il fait droit à la demande d'annulation et enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : GENTILHOMME

5 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506866

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de sursis à statuer du maire de Saint-Jean-de-Védas concernant une déclaration préalable de travaux pour une antenne de téléphonie mobile. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, la couverture 4G/5G existante et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts des sociétés requérantes ayant été retenues. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision attaquée, l'exception d'illégalité du PLUi de Montpellier Méditerranée Métropole, qui interdit les nouveaux pylônes en zone N, ayant été écartée comme non fondée. La requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 2 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

21 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417946

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société GECITER, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023. La société soutenait que son local, utilisé pour du coworking, devait être classé en catégorie BUR 3 (locaux à aménagements spécifiques) et non en catégorie BUR 2, et que la surface pondérée devait inclure davantage d'espaces communs. Le tribunal estime que la société ne justifie pas, par des pièces, l'existence d'aménagements spécifiques au 1er janvier des années concernées, et que le moyen relatif à la surface pondérée n'est pas fondé. La décision est rendue sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe 2.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409635

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Ufifrance Immobilier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2023. La société demandait le classement de son local situé à Paris dans la catégorie BUR 3 (locaux assimilables à des bureaux avec aménagements spécifiques) plutôt que dans la catégorie BUR 1 (bureaux d'agencement ancien). Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve des aménagements spécifiques allégués, tandis que l'administration produisait des photos montrant un local sans aménagement particulier. La décision a été rendue sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe 2.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511511

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par la société Orange pour suspendre la décision tacite du maire de Mison résiliant une convention d'occupation du domaine public (parcelle AL 244) destinée à l'installation d'antennes de téléphonie mobile 4G. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune démontrant une couverture 4G satisfaisante sur son territoire, et qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision contestée. La demande de la société Orange a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 octobre 2025