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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GERARDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203818

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de MM. C et D B contestant un arrêté du 27 juillet 2021 du maire de Longjumeau les mettant en demeure d’interrompre des travaux sur une parcelle située 4 rue Pasteur. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, les vices de procédure et les erreurs de fait ou de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier l’article L. 480-1, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GERARD

3 mars 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206123

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B, maître de conférences, contestant les décisions de suspension et de prolongation de suspension prises par le président de l’université de Perpignan Via Domitia. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence de preuve des faits reprochés, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation (articles L. 951-3 et L. 951-4) et l’arrêté du 10 février 2012, qui délègue aux présidents d’université le pouvoir de suspension des enseignants-chercheurs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GERARD DEPLANQUE

21 février 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304349

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Trappes pour défaut d'entretien normal d'un trottoir suite à une chute survenue le 4 juin 2021. La juridiction a estimé que la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas rapportée, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une défectuosité excédant les risques ordinaires de la voie publique. Le tribunal a également écarté la responsabilité de la commune pour carence dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application spécifique de textes législatifs.

Avocat : LEGRANDGERARD

17 février 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, formé le 29 décembre 2021, était devenue définitive, et que le nouveau recours introduit le 22 mars 2023 était purement confirmatif, sans circonstance nouvelle. Par conséquent, la requête en excès de pouvoir a été déclarée irrecevable.

Avocat : GERARD

11 février 2025• 8ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417734

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 10 février 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 10 août 2022 au 7 février 2025. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GERARD

7 février 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401885

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B Épouse A pour la carence fautive à la reloger, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 août 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence, incluant le caractère disproportionné du loyer, et a accordé une indemnité de 4 800 euros, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : GERARD

6 février 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401875

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 juin 2022. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte des conditions de logement sur-occupé et insalubre, de la durée de la carence (jusqu'au relogement le 6 mai 2024) et de la composition du foyer. L'État est condamné à verser 5 100 euros avec intérêts au taux légal à compter du 25 janvier 2024, capitalisés, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GERARD

6 février 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403272

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour douze mois prise par le préfet de l'Aisne. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de base légale, l'arrêté étant fondé sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que la mesure n'est pas disproportionnée et ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de M. B (mesure d'éloignement non exécutée, absence d'enfants et d'activité professionnelle).

Avocat : GERARD COLINE

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205773

Avocat : LEGRANDGERARD CATHERINE

28 janvier 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323436

Avocat : GERARD

21 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410832

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal, après avoir constaté que la délégation de signature était régulière, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

16 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410933

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés du 11 décembre 2024 du préfet des Yvelines l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation.

Avocat : GERARD

16 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207801

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier de Rambouillet, en raison d’un retard fautif de près de trois ans dans la prise en charge de son carcinome papillaire thyroïdien, dû à un défaut de transmission des résultats médicaux. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un manquement dans l’organisation du service. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. B la somme de 31 317,50 euros en réparation de ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudices esthétiques et assistance par tierce personne), ainsi que 10 632,17 euros à la CPAM des Yvelines au titre de ses débours, outre l’indemnité forfaitaire de gestion et les frais de justice.

Avocat : LEGRANDGERARD

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114373

Avocat : GERARD

9 janvier 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410794

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GERARD

6 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410983

Avocat : GERARD

31 décembre 2024• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407448

Avocat : GERARD

23 décembre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00989

Avocat : GEHIN - GERARDIN

19 décembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03349

Avocat : GEHIN - GERARDIN

17 décembre 2024• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00509

Avocat : GEHIN - GERARDIN

17 décembre 2024• 4ème chambre - formation à 3