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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500063

Cette requête en référé, présentée devant le Tribunal Administratif de la Martinique sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir du juge des référés qu’il enjoigne au maire de Schoelcher de dresser un procès-verbal d’infraction et de faire cesser des nuisances liées à un établissement voisin. Le tribunal rejette la requête, considérant que les mesures demandées ne présentent pas un caractère provisoire ou conservatoire et qu’elles se heurtent à l’exercice de pouvoirs de police administrative relevant de la compétence du maire ou du préfet, sans qu’une carence caractérisée ne soit établie. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIL - CROS - CRESPY SELARL

10 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496749

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

5 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496749.20250305• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412690

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GILLIOEN

3 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316841

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 8 novembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de M. A C, ressortissant colombien, contre un refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que le projet d'études de M. A C manquait de sérieux et de cohérence, et en considérant qu'il ne justifiait pas de ressources suffisantes, alors qu'il produisait les documents requis. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2016/801.

Avocat : GILLIOEN

28 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316844

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision concernait le refus d'un visa de long séjour en qualité de visiteuse pour Mme E C, ressortissante tunisienne. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, les autorités consulaires et la commission ayant pu légalement opposer un refus. Enfin, les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : GILLIOEN

28 février 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410227

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 27 août 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme A épouse C, ressortissante nigériane, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que cet arrêté méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de résidence de la requérante (près de cinq ans), de sa communauté de vie établie avec son époux, titulaire d'un titre de séjour, et de son rôle indispensable d'aidante auprès de ce dernier, gravement malade. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : GILBERT

28 février 2025• 5ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400318

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a annulé la décision implicite de rejet du président du directoire du grand port maritime de la Martinique refusant de communiquer à la société Bedeschi des documents relatifs à l’exécution d’un marché public de portiques à conteneurs. Le tribunal a jugé que ces documents, sollicités par un candidat évincé, constituent des documents administratifs communicables en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, sous réserve de l’occultation des éléments couverts par le secret des affaires (article L. 311-6). En conséquence, il a enjoint au port de communiquer les documents demandés dans un délai de deux mois, après avoir occulté les mentions relevant du secret des affaires.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

27 février 2025• Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501015

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision du 23 janvier 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. A, un ressortissant ivoirien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur une demande d'asile tardive, était insuffisamment motivé et ne démontrait pas un examen individualisé de la situation de vulnérabilité du demandeur, en méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : GILBERT

20 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409227

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 22 août 2024 du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'ancienneté et l'intensité de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : GILBERT

18 février 2025• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500815

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises avec l'assistance d'un interprète en langue peul. Il a également estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du même règlement s'était déroulé conformément aux règles. En conséquence, la décision de transfert et l'assignation à résidence ont été validées.

Avocat : GILLIOEN

17 février 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204434

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 mars 2022 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant libanais. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté du mariage de l’intéressé avec une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GILBERT

14 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306629

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 23 mai 2023 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé le regroupement familial sollicité par M. B pour son épouse. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait de ressources stables et suffisantes, supérieures au SMIC sur la période de référence, en méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai d'un mois.

Avocat : GILBERT

14 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208782

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 août 2022 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de la requérante avait fait l'objet d'un examen particulier. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GILBERT

14 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406058

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 16 avril 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, demandeur d'asile afghan. Le tribunal juge que l'absence du requérant à un seul entretien personnel, bien que régulièrement convoqué, présente un caractère isolé et ne justifie pas, au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle mesure. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive à compter du 16 avril 2024.

Avocat : GILBERT

14 février 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493128

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493128.20250214• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499489

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499489.20250214• 5ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vias révoquant M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, preuve déloyale, inexactitude matérielle des faits, sanction disproportionnée) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501579

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D et M. C, ressortissants géorgiens demandeurs d'asile. Les requérants sollicitaient un hébergement adapté en raison de l'état de santé de M. C, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à leur dignité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée et que la demande était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : GILBERT

13 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410019

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 21 mars 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. C, constate que la préfète du Rhône a finalement délivré le titre le 18 janvier 2025. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur les mesures d’exécution sollicitées. L’État est condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

13 février 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Hafeezson d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 16 février 2024 par le maire de Grand-Couronne à la SARL Arconance pour un ensemble immobilier de 39 logements et un local commercial. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la date de notification du rejet du recours gracieux n’était pas établie par la commune. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L. 425-3 du code de l’urbanisme et L. 122-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que des dispositions relatives à la consultation de l’architecte des Bâtiments de France.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

13 février 2025• 2 ème Chambre