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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GIUDICEEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424422

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404477

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 21 octobre 2024 du préfet de l'Aisne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'accord franco-marocain n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210328

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord précisé que la décision ministérielle du 29 septembre 2022 s'était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'irrégularité du séjour de M. B de 2008 à 2015, ces faits n'étant pas suffisamment anciens pour perdre leur pertinence. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

20 mars 2025• 4ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2106517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite du maire d’Argenteuil d’abroger les dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) interdisant les extensions horizontales des pavillons de type L en zone UCm. Le tribunal a constaté que le PLU avait été modifié le 1er février 2024 pour autoriser ces extensions, rendant ainsi sans objet le recours contre le refus d’abrogation. En application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et R. 151-39 du code de l’urbanisme, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : GIUDICELLI

14 mars 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500328

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Cher du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la secrétaire générale de la préfecture disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GIUDICELLI JAHN

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426134

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant égyptien, d'une demande d'annulation de l'arrêté du préfet de la Savoie du 1er août 2024 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

18 février 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311075

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant égyptien entré mineur en France en 2017. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la durée de présence et du caractère réel et sérieux de sa scolarité, sanctionnée par le baccalauréat puis un bachelor universitaire. Il enjoint au préfet de délivrer un titre « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois, sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

11 février 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423230

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

6 février 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500200

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. G, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GIUDICELLI JAHN

5 février 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500731

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 24 mois. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

29 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209951

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le rejet de sa demande de réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du préfet de police de Paris, car celle-ci a été substituée par la décision du ministre de l’intérieur du 28 juillet 2022, qui a prononcé un ajournement de deux ans de la demande. Sur le fond, le tribunal a rappelé que le ministre dispose d’un large pouvoir d’appréciation en matière de naturalisation et de réintégration, conformément aux articles 24-1 et 21-15 du code civil ainsi qu’à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet des requêtes de M. B.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

28 janvier 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209952

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande de réintégration dans la nationalité française. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du préfet de police de Paris, car celle-ci a été remplacée par la décision du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2022. Cette décision ministérielle, qui a ajourné à deux ans la demande de Mme B, a été validée par le tribunal, lequel a considéré que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, fondé sur les articles 24-1 et 21-15 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

28 janvier 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203901

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la société Tresavin contestant un arrêté du maire de Tresques (agissant au nom de l'État) lui ordonnant l'interruption de travaux sur la parcelle AK n°542. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant qu'elle n'avait pas qualité de partie dans ce litige relevant de la compétence de l'État. Il a ensuite jugé la requête recevable, le recours gracieux de la société ayant été formé dans le délai légal prorogé. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 2 septembre 2022 et la décision de rejet du recours gracieux, en application de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : GIUDICELLI

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415856

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par une ressortissante marocaine, mariée à un Français, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour du préfet de Seine-et-Marne, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a renouvelé l’attestation de prolongation d’instruction de la demande de titre de séjour, valable jusqu’au 22 mars 2025. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, la mesure provisoire sollicitée étant devenue sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

14 janvier 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01097

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303090

Avocat : GIUDICELLI JAHN

21 novembre 2024• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100434

Avocat : GIUDICELLI

20 septembre 2024• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406736

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

16 septembre 2024• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402838

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une absence d’audition préalable, une motivation insuffisante et une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa situation professionnelle et familiale. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le requérant n’avait pas été privé de son droit d’être entendu, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’était pas disproportionnée au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

13 août 2024• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315277

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

16 juillet 2024• 11ème chambre