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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GLADEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511829

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de l’asile à une famille afghane. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’a pas examiné la condition d’urgence, la requête étant rejetée sur le fond. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511827

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. B, ressortissant sénégalais. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments précis sur la situation du demandeur au Sénégal, et a rejeté la requête sans examiner le bien-fondé des moyens. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518249

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme A, ressortissante mauritanienne, contre l'arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était régulière et fondée sur les textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519124

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français de M. B, ressortissant pakistanais, pour une durée de douze mois. La décision a été annulée pour défaut de base légale, car le préfet n'a pas produit la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) qui fondait l'interdiction, malgré une demande du tribunal. Le juge a considéré que, sans cette preuve, il n'était pas établi que M. B relevait des cas prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, compte tenu de l'accord de l'Allemagne pour prendre en charge le requérant et son compagnon.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511911

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C, épouse de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé par les requérants (erreur d’appréciation, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de justification du délai de quatre ans entre l’octroi de la protection subsidiaire et la demande de visa. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517972

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 19 juin 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de fait en motivant son refus par l'absence de demande d'asile dans les 90 jours suivant l'entrée en France, alors que M. A avait déposé sa demande le 15 mai 2023, soit dans ce délai. La solution est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce motif de refus, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518023

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'ignorance alléguée des modalités de dépôt d'une demande d'asile ne constitue pas un motif légitime pour justifier le non-respect de ce délai.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509649

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits garantis par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512395

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, réfugié ivoirien, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires. Il a par ailleurs admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

25 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509887

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 27 mai 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à un ressortissant géorgien mineur le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 555-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de la directive 2013/33/UE, de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle et a examiné les moyens soulevés. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes précités, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la directive 2013

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407583

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante sri lankaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 25 juin 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au motif qu’elle avait refusé une orientation en région. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par l’OFII, faute de preuve d’un rétablissement effectif des droits de la requérante. Il a annulé la décision attaquée pour méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’un défaut de prise en compte de la vulnérabilité de Mme B.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des règlements européens précités.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508878

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. C F et M. E, qui contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à leur épouse et mère. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

17 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508874

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme C. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur la réalité du lien marital et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la durée de la séparation des époux. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

17 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500932

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A et M. B, ressortissants guinéens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Indre du 16 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201061

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait réparation des préjudices subis en raison de l'illégalité de deux arrêtés préfectoraux (31 octobre 2019 et 14 janvier 2020) lui refusant une autorisation d'exploiter, ainsi que d'une décision des douanes du 10 avril 2020. Le tribunal a reconnu que ces arrêtés étaient entachés d'une illégalité fautive pour insuffisance de motivation, mais a jugé que le lien de causalité direct avec les préjudices allégués n'était pas établi, car la même décision de refus aurait pu être légalement prise sur le fond. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LANGLADE ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500933

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en excès de pouvoir par Mme A et M. B, ressortissants guinéens, a examiné la légalité des arrêtés préfectoraux du 16 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et n'a pas fait droit aux demandes d'annulation. En conséquence, il a confirmé la légalité des obligations de quitter le territoire français, des fixations du pays de renvoi et des interdictions de retour d'une durée d'un an, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04366

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 juillet 2025• 3ème chambre