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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GLADEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318156

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants afghans, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer un visa de long séjour pour déposer une demande d’asile. Le tribunal a jugé que le droit constitutionnel d’asile n’emporte pas un droit à la délivrance d’un visa à cette fin et que la commission n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que leur situation ne justifiait pas une telle délivrance. Il a également écarté le moyen tiré d’une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), les requérants majeurs ne pouvant se prévaloir d’un droit au regroupement familial. La solution s’appuie sur le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516481

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré un rendez-vous au requérant, rendant ses conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514756

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant afghan, a examiné la légalité de la décision du 14 mai 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Cette décision était motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l’asile, M. B ayant dissimulé avoir déjà obtenu une protection internationale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et après un examen sérieux de la situation personnelle de l’intéressé. Il a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans méconnaître le droit européen. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515986

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, annule la décision du 19 mai 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, demandeuse d'asile sénégalaise. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas mis la requérante en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai de huit jours, sans astreinte, et met à la charge de l'OFII une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président de l'université de Bordeaux a refusé à M. B l'accès à une zone à régime restrictif. Le juge a considéré que l'université se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'accès, en raison de l'avis défavorable du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, rendu en application des articles R. 413-5-1 du code pénal et R. 413-5-2 du code de l'éducation. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire, ont été jugés inopérants et insusceptibles de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANGLADE

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514635

Le Tribunal administratif de Paris a examiné le recours de M. A contre un arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le préfet ayant retiré cet arrêté après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'annulation et ses prétentions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment le règlement UE n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant la demande d'annulation et les demandes accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514615

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de reprise en charge par l'Allemagne, après accord de ses autorités.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418695

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de convoquer M. A, ressortissant tunisien, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de police de se prononcer sur la demande de rendez-vous dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513487

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 15 mai 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant afghan. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le fait que M. B aurait dissimulé l'obtention d'une protection en Grèce, alors qu'il n'est pas établi que cette décision lui a été notifiée. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. B dans ses droits, sous réserve de changement de circonstances, dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E C, ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA, était légale car la requérante avait refusé la région d'orientation proposée, sans justifier de problèmes de santé ne pouvant être traités dans cette région. La juridiction a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni le droit européen.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301164

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a refusé à la SCEA des Charmilles l'autorisation d'exploiter 91,763 hectares. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) du 13 juillet 2022, alors que la demande de la société, enregistrée après des demandes concurrentes antérieures, relevait du SDREA du 29 juin 2016 en vertu des dispositions transitoires de l'arrêté du 13 juillet 2022. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DE LANGLADE

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503854

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, le requérant pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la CEDH, ont également été rejetés.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514410

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant ivoirien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le fait que M. C avait refusé l'orientation en région qui lui était proposée. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen sérieux de sa situation, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la vulnérabilité n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 juin 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508938

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour asile à une famille afghane. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison des risques de persécution liés à l’activité de journaliste de la mère et au genre. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

13 juin 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02168

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503837

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme D I, ressortissante somalienne, contestant la décision de la directrice territoriale de l'OFII de mettre fin à son hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, régulièrement motivée, et ne méconnaissait ni l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 30 avril 2025 a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A D, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des droits garantis par le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de reprise en charge par l'Espagne avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 juin 2025• 8e Section - MESD