911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
911
Décisions totales
383 581
Ordonnances
269 867
Avec résumé IA
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I.
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 juin 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 juin 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et de la violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 juin 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.