LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GNANEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500576

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de son intégration en France depuis son adolescence et de son parcours, au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a également été condamné à payer une somme à la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 février 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502081

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités espagnoles et une interdiction de circulation sur le territoire national. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu. Par ordonnance du 25 février 2026, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504774

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé les décisions préfectorales du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait par des pièces probantes et convergentes d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

24 février 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402520

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. La juridiction a néanmoins condamné l'État, représenté par le préfet du Val-de-Marne, à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette condamnation est prononcée en raison des frais exposés pour la procédure, le désistement laissant subsister uniquement cette question accessoire.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

23 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601738

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que l'inexécution de l'injonction initiale (débloquer un compte ANEF ou convoquer l'étranger) constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc modifié l'ordonnance en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et en accordant une somme de 800 euros au requérant pour ses frais.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant bangladais, et a jugé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques légal. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520848

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de convocation pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour, avec des mesures injonctives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal estime que l'absence de réponse de la préfecture à une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet, car aucune règle n'impose à l'administration un délai pour recevoir l'étranger. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et constate l'absence de délai contraignant pour l'administration dans l'article R. 432‑1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

16 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention durant l'instruction de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et l'atteinte au droit à un recours effectif. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503847

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un certificat de résidence et prononçant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le requérant ayant justifié d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des documents probants. En conséquence, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont illégaux.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

13 février 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502504

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, et que les moyens invoqués (erreur de droit, atteinte excessive à la vie privée et familiale) n'étaient pas établis, notamment faute de pièces justificatives produites. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNAN JULIA

13 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 19 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601737

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une injonction précédente concernant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304603

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine sur la commune d'Opio. La société soutenait notamment que la décision attaquée retirait un permis tacite acquis à son profit. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que le délai d'instruction de trois mois, majoré en raison de la situation du projet dans un site inscrit, expirait le 24 juillet 2023, et que l'arrêté de refus du 21 juillet 2023 était donc intervenu avant la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'application des articles R*423-19, R*423-23, R*425-30 et R*424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 février 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602000

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la récente entrée en France du requérant et de ses liens maintenus avec son pays d'origine. Les conclusions demandant une injonction et une condamnation aux dépens ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

3 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600364

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de La Roque-sur-Cèze. Les requérants, M. A... et la SCI Terres des Cascades, n’ont pas justifié de l’urgence nécessaire, les préjudices financiers allégués n’étant pas établis avec suffisamment de précision. Le juge a notamment relevé que le préjudice de 1 400 euros par jour concernait l’entreprise de maçonnerie et non la SCI, et que les éléments produits ne démontraient pas de difficultés financières graves. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600413

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante indienne, contestant la clôture de sa demande de titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence, notamment le risque de perdre son emploi en alternance et le bénéfice de ses études, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge des référés a considéré que la décision de clôture devait être regardée comme un refus de titre de séjour et a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est présumée en cas de refus de renouvellement. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500079

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet des Hautes-Alpes a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur une menace simple pour l'ordre public, alors que l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile exige une menace grave. En outre, la seule condamnation isolée pour vol en réunion, d'une gravité relative, ne suffit pas à caractériser une telle menace. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAGNAN

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507976

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code n'était pas fondée, la requérante ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MAGNAN

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502642

Refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de police de Paris à un ressortissant américain. Le Tribunal administratif de Paris annule cette décision pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505831

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

26 janvier 2026