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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GNANEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500576

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de son intégration en France depuis son adolescence et de son parcours, au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a également été condamné à payer une somme à la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504774

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé les décisions préfectorales du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que le requérant justifiait par des pièces probantes et convergentes d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

24 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601738

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que l'inexécution de l'injonction initiale (débloquer un compte ANEF ou convoquer l'étranger) constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc modifié l'ordonnance en assortissant l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et en accordant une somme de 800 euros au requérant pour ses frais.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533729

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant bangladais, et a jugé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques légal. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention durant l'instruction de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et l'atteinte au droit à un recours effectif. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502504

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, et que les moyens invoqués (erreur de droit, atteinte excessive à la vie privée et familiale) n'étaient pas établis, notamment faute de pièces justificatives produites. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAGNAN JULIA

13 février 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503847

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un certificat de résidence et prononçant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le requérant ayant justifié d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des documents probants. En conséquence, le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement associées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont illégaux.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

13 février 2026• 6ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401308

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., technicien principal, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour ne pas l’avoir promu au grade d’ingénieur territorial en 2021. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis aucune faute dans l’attribution des points de promotion interne, celle-ci ayant été effectuée sur la base des seules informations disponibles à la date des opérations. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées, de même que ses demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles 35-5 et 39 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

12 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401679

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 19 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601737

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une injonction précédente concernant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02255

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

5 février 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304603

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine sur la commune d'Opio. La société soutenait notamment que la décision attaquée retirait un permis tacite acquis à son profit. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que le délai d'instruction de trois mois, majoré en raison de la situation du projet dans un site inscrit, expirait le 24 juillet 2023, et que l'arrêté de refus du 21 juillet 2023 était donc intervenu avant la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'application des articles R*423-19, R*423-23, R*425-30 et R*424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 février 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600413

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B..., ressortissante indienne, contestant la clôture de sa demande de titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence, notamment le risque de perdre son emploi en alternance et le bénéfice de ses études, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge des référés a considéré que la décision de clôture devait être regardée comme un refus de titre de séjour et a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est présumée en cas de refus de renouvellement. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500079

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le préfet des Hautes-Alpes a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur une menace simple pour l'ordre public, alors que l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile exige une menace grave. En outre, la seule condamnation isolée pour vol en réunion, d'une gravité relative, ne suffit pas à caractériser une telle menace. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAGNAN

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507976

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code n'était pas fondée, la requérante ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MAGNAN

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502642

Refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de police de Paris à un ressortissant américain. Le Tribunal administratif de Paris annule cette décision pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600319

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant la décision régulière. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son absence d’attaches familiales fortes en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

23 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401603

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., ressortissante ivoirienne réfugiée en Grèce, d’une demande d’annulation de la décision de l’OFII du 7 décembre 2023 lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeur d’asile, ainsi que de la décision implicite de retrait des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a constaté que la décision du 7 décembre 2023 avait été retirée par l’OFII, rendant sans objet les conclusions en annulation sur ce point. S’agissant de la décision implicite de retrait des conditions matérielles d’accueil, le tribunal a jugé qu’elle était légale, dès lors que la demande d’asile de Mme B... avait été déclarée irrecevable par l’OFPRA en raison du statut de réfugié déjà obtenu en Grèce, ce qui constitue un motif de refus prévu par l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à M. C... A..., ressortissant indien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait, le préfet s'étant basé sur un contrat de travail à temps partiel avec McDonald's, alors que le requérant avait produit un contrat à durée indéterminée à plein temps avec la société Maison Sacré. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus de titre de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. Les textes appliqués sont les articles L. 421-1 et L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

21 janvier 2026• 11ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00109

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 janvier 2026• 5ème chambre