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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GNANEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404107

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de reconstitution partielle de son solde de points. Le tribunal a jugé que la décision « 48 SI » constatant la perte de validité du permis pour solde nul, notifiée le 18 novembre 2023, était opposable au requérant avant le dernier jour de son stage de sensibilisation (26 mars 2024). En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, cette notification préalable faisait obstacle à toute reconstitution de points. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GIAUFFRET- BIANCHI - MAGNAND

10 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen relatif à l'exécution d'une précédente mesure d'éloignement était inopérant, car l'arrêté attaqué se fondait sur un nouveau contrôle et non sur un défaut d'exécution antérieur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

9 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité financière du foyer (perte d'emploi de l'épouse et cessation de l'allocation de soutien familial). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance potentielle des stipulations de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, le requérant étant marié à une ressortissante française.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

7 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la vérification du droit au séjour avait été effectuée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216047

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 24 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice d'académie a radié M. A... de la liste des délégués départementaux de l'éducation nationale (DDEN) de la Loire-Atlantique. La décision est annulée pour deux motifs : d'une part, elle est insuffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comporte pas l'énoncé des considérations de droit et de fait la fondant. D'autre part, la procédure contradictoire préalable prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du même code a été méconnue, M. A... n'ayant pas été informé des griefs précis formulés à son encontre avant la sanction.

Avocat : LE MIGNANT

6 octobre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506739

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 18 septembre 2025 le maintenant en rétention administrative après sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en estimant, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la demande d'asile de M. C., formulée après son placement en rétention, visait à faire échec à son éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que M. C... n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale stable en France, malgré une présence alléguée de sept ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

3 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300907

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du CHU de Nice, qui contestait le refus de l'hôpital de lui délivrer une nouvelle attestation Pôle Emploi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice des affaires médicales bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le CHU avait rempli son obligation légale en remettant à deux reprises des attestations comportant les mentions nécessaires pour faire valoir ses droits au chômage, conformément aux articles R. 1234-9 et R. 1234-10 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301509

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mesdames D..., Collet et Lalande demandant l'annulation du permis de construire délivré le 3 avril 2023 par le maire de Saint-Denis-d'Oléron à Mme A... pour la construction d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car leur propriété n'était pas en vue directe du projet et qu'aucune atteinte aux conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien n'était établie. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les dispositions des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 431-5 et suivants du même code ont été appliquées.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL BOCOGNANO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203989

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge, et a estimé qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à ses demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400557

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès des 14 octobre 2022 et 4 décembre 2023 le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ainsi que sa demande d’amende pour recours abusif, cette dernière étant irrecevable car relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506682

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A..., ressortissant indien, contre deux arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'OQTF était fondée sur la menace pour l'ordre public (falsification de document) et que le maintien en rétention était justifié par le caractère dilatoire de la demande d'asile. Les décisions s'appuient sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur le règlement Dublin III.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

1 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301762

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le maire de Tresques avait refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour un logement de fonction et des bâtiments agricoles en zone A du PLU. L'annulation est fondée sur un vice de motivation en droit, le maire n'ayant pas précisé les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510487

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500622

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justificatif de séjour régulier et de la menace pour l'ordre public liée à la détention de stupéfiants. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515758

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, après que le préfet l’a convoqué. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a donc pas examiné le bien-fondé de l’atteinte grave et manifestement illégale alléguée. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515558

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant algérien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car M. A n'établit pas son entrée régulière en France. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

17 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504995

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que la décision de prolongation, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B s'était soustrait à trois mesures d'éloignement et se maintenait irrégulièrement en France, sans liens familiaux stables, ce qui justifiait la prolongation.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509562

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société MGH. Celle-ci demandait la suspension de la décision de suspension ou de retrait de son habilitation à immatriculer des véhicules, prise par la préfète de l'Isère, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Le juge rappelle que le retrait d'une habilitation peut constituer une telle atteinte, mais estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

15 septembre 2025