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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

435

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GNANEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, validant la délégation de signature et la motivation de l’arrêté. Elle a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’étaient entachées d’erreur d’appréciation, notamment au regard du risque de fuite et de l’absence de circonstances humanitaires. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525093

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

10 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506397

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien retenu en centre de rétention, pour suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise le 31 janvier 2023. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, en raison de la naissance, postérieure à l'arrêté, d'un enfant français sur lequel il exerce l'autorité parentale. Le juge a considéré que ces circonstances de fait nouvelles, survenues après l'édiction de la mesure d'éloignement, constituent un changement de situation susceptible d'excéder les effets normaux de la mise à exécution de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 521-2 et L. 776-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

8 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502748

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. E A B, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône fixant le Soudan comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques graves encourus au Soudan. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les risques allégués n'étaient pas établis de manière personnelle et que la décision était suffisamment motivée et légale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CARMAGNANI

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502693

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMAGNANI

28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505814

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A D, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du 7 août 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a également écarté les contestations relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

27 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503239

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le ministre de la justice a révoqué M. B, responsable d'unité éducative. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'un défaut d'information sur le droit de garder le silence et du caractère disproportionné de la révocation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521156

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge des référés, saisi sur ce fondement subsidiaire, d’annuler une décision administrative ni d’ordonner des mesures faisant obstacle à son exécution, sauf en cas de péril grave non démontré en l’espèce. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

11 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509671

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A C qui demandait la suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction complémentaire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509393

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B D visant à suspendre la décision de l'OFII du 21 juillet 2025 portant cessation de ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

28 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508660

Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant à Mme A, ressortissante algérienne, la délivrance d'un premier certificat de résidence en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. Il a relevé que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, notamment au regard de ses ressources et de son accès aux soins.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

26 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505054

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 10 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pour le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance des articles L. 754-3 et L. 741-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du règlement (UE) n°604/2013.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

24 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503725

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, à un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, le renouvellement étant présumé urgent et la situation ayant entraîné la suspension de sa mission d'intérim. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en constatant que les tentatives infructueuses de prise de rendez-vous en ligne justifiaient cette mesure utile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

22 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502757

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le ministre de la justice a infligé à M. C, fonctionnaire, une exclusion temporaire de fonctions de douze mois. Le requérant invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de fond, notamment des vices de procédure liés à la saisine du conseil de discipline, au non-respect des délais de convocation, à l'absence de communication de l'intégralité du dossier et à la méconnaissance du droit de se taire lors d'un entretien préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant à la suspension d'une sanction disciplinaire fondée sur des faits graves, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

21 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504747

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation. Il a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et que les autres décisions contestées étaient légales au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

9 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415181

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de départ volontaire de trente jours, assortie d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public, constatant que le préfet avait fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cet article n'est applicable qu'aux OQTF sans délai de départ volontaire. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'interdiction de retour pour méconnaissance du champ d'application de la loi, tout en rejetant les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la motivation de l'arrêté.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510802

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Essonne assignant à résidence M. C... dans ce département, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent car le lieu d’assignation se situe dans son ressort.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

26 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504475

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français présentée par M. B, ressortissant camerounais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'éloignement étant programmé au 25 juin 2025, et que l'atteinte alléguée au droit à la santé et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants n'est pas établie avec un caractère de gravité et d'illégalité manifeste. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

25 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501033

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

19 juin 2025• 3 ème Chambre