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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GNANEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01336

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504747

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation. Il a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et que les autres décisions contestées étaient légales au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

9 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415181

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 octobre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de départ volontaire de trente jours, assortie d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public, constatant que le préfet avait fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cet article n'est applicable qu'aux OQTF sans délai de départ volontaire. En conséquence, le tribunal a annulé la décision d'interdiction de retour pour méconnaissance du champ d'application de la loi, tout en rejetant les autres moyens de la requête, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la motivation de l'arrêté.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

7 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03764

Avocat : SIRIGNANO

3 juillet 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300800

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A B, agent territorial, contestant les décisions de la communauté de communes Terres de Camargue fixant son régime indemnitaire (IFSE, ISS, PSR) et demandant réparation pour des préjudices matériels et moraux liés à une discrimination et à des irrégularités dans sa carrière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que ses demandes indemnitaires étaient irrecevables en raison de l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 18 juillet 2022 et de la prescription quadriennale pour la période antérieure. Il a également estimé que les décisions attaquées étaient légales, la modulation de l'ISS et de la PSR étant justifiée par la manière de servir de l'agent, et a rejeté les allégations de discrimination et de détournement de procédure. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

1 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01686

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

26 juin 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501033

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503915

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 28 mai 2025 maintenant son placement en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, le juge estimant que les conditions légales de maintien en rétention étaient réunies.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

5 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501054

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

3 juin 2025• 1 ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303059

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B C, étudiant en licence de droit à l'université de Nîmes, qui contestait sa décision d'ajournement et les rejets de ses recours gracieux. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens dirigés contre les décisions de rejet des recours gracieux, ceux-ci ne pouvant être contestés que pour des vices propres. Il a ensuite jugé que le relevé de notes contesté ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours, mais une simple mesure d'information. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

3 juin 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00485

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

26 mai 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300953

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 10 mars 2023 par lequel le maire de Clarensac avait retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un défaut de notification du recours gracieux de la préfète, fondé sur l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, était inopérant car cette formalité n'affecte que la recevabilité du recours du tiers, non la légalité du retrait. Sur le fond, le tribunal a estimé que le permis initial était illégal en raison du risque d'inondation, justifiant son retrait sur le fondement de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et a écarté la demande de substitution de base légale et de motif présentée par la commune.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300174

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le maire de Calvisson s'est opposé à la déclaration préalable de division déposée par M. B. Le tribunal constate qu'une décision tacite de non-opposition était née le 1er octobre 2022, faute pour la commune d'avoir demandé des pièces complémentaires dans le délai d'instruction d'un mois. L'arrêté attaqué constitue donc un retrait de cette autorisation tacite, lequel est illégal car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 423-19, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432701

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, constatant que M. B avait déposé une demande d'aide juridictionnelle avant l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10, L. 613-1), la Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8),

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301021

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis plus de dix ans, rendant inutile la consultation de la commission du titre de séjour. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire, fondée sur le refus de titre, a été jugée légale.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

5 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411040

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, agent de piste, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 juillet 2024 suspendant pour deux mois son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'épuisement des effets de l'arrêté ne rendait pas le recours sans objet. Il a ensuite annulé l'arrêté pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et a rejeté les conclusions indemnitaires faute de lien avec le contentieux.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

29 avril 2025• 9ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501152

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Nîmes pour la réalisation d’une piscine, d’un poolhouse et d’un local technique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux autorisés par le permis modificatif n’ayant pas débuté et ne présentant pas un caractère irréversible en l’état. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400114

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme C, professeure retraitée ayant repris une activité salariée, contestant un certificat de suspension de sa pension pour cumul d'emploi et un titre de perception de 66 679 euros pour indu de pension. La requérante invoquait la prescription des sommes réclamées antérieures à 2019, sur le fondement de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l'article 2224 du code civil, ainsi que la carence fautive de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la prescription n'était pas acquise et que le titre de perception était régulier, confirmant ainsi la validité de la suspension de pension et de la récupération de l'indu.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400115

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme C, professeure retraitée ayant repris une activité salariée, contestant le certificat de suspension de sa pension (3 août 2022) et le titre de perception (8 mars 2023) réclamant le remboursement d'un indu de 66 679 euros. La requérante invoquait la prescription des sommes antérieures à 2019, sur le fondement de l'article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite, et la carence fautive de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la prescription n'était pas acquise et que le titre de perception était régulier, confirmant ainsi la validité de la suspension de la pension et de la récupération de l'indu.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300115

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Tresques avait mis en demeure la SCA Les Vignerons des quatre chemins d'interrompre des travaux sur la parcelle AK n°542. Le tribunal a jugé que l'arrêté était fondé sur le 10e alinéa de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, qui ne permet d'interrompre les travaux qu'en cas de construction sans permis ou de violation d'une décision de justice, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de base légale, ainsi que la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

1 avril 2025• 1ère Chambre