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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOMMEEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602805

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à constater l'inexécution d'une précédente ordonnance et à assortir l'injonction d'une astreinte. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'administration avait, bien que tardivement, délivré l'autorisation provisoire de séjour prescrite, exécutant ainsi substantiellement l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : GOMMEAUX

3 avril 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403159

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de son titre de séjour et à en obtenir la délivrance. La juridiction a relevé d'office que la demande, ayant été adressée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de procéder via le téléservice ANEF, n'avait pas fait naître de décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, le juge a déclaré le requérant irrecevable à demander l'annulation de ce refus implicite et a rejeté ses autres conclusions.

Avocat : GOMMEAUX

30 mars 2026• 5ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502372

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 refusant sa régularisation et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord, en application de l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 435-1 du CESEDA, avait exercé son pouvoir discrétionnaire de manière régulière, estimant que la situation personnelle de M. B... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : GOMMEAUX

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406115

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un certificat de résidence, imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour à Mme A..., ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant notamment que l'avis de la commission départementale de réexamen (Codrese) ne pouvait légalement fonder le refus de titre de séjour et que l'OQTF était entachée d'une erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre l'exécution d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de visa de long séjour. La demande était présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMMEAUX

23 mars 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00709

Avocat : GOMMEAUX

18 mars 2026• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602332

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une requête en référé-suspension concernant le refus de visa d'entrée en France au titre de la réunification familiale pour une enfant mineure. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet de la commission de recours n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

16 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601586

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... B... visant à suspendre le rejet préfectoral de sa demande de regroupement familial pour son époux. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré les allégations de la requérante concernant son état de santé et la longue séparation familiale. La décision ne justifie donc pas une suspension en urgence de la décision administrative attaquée.

Avocat : GOMMEAUX

12 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501152

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien et de son épouse. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur vie privée. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : GOMMEAUX

5 mars 2026• 4ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01584

Avocat : GOMMEAUX

3 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600985

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert après l'acceptation implicite des autorités italiennes, et que la procédure respectait les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013. La demande d'asile de M. D... relève donc de la responsabilité de l'Italie, premier pays d'entrée identifié via le fichier Eurodac.

Avocat : GOMMEAUX

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407646

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... et Mme D... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à cette dernière. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d’examen particulier. Elle a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : GOMMEAUX

16 février 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526818

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant congolais. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Somme du 13 mai 2025, considérant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'autorité administrative n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant concerné, méconnaissant ainsi l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GOMMEAUX

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600390

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante béninoise, en qualité de parent d’enfant malade. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : GOMMEAUX

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410664

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le préfet du Nord a rejeté la demande de regroupement familial de M. B... pour son épouse et leur enfant. Le tribunal a considéré que le préfet a commis une erreur de droit en n'appliquant pas les dispositions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... remplissait toutes les conditions requises (ressources stables et suffisantes, logement adapté, absence de polygamie). La décision a également été jugée insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GOMMEAUX

20 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00002

Avocat : GOMMEAUX

15 janvier 2026• 4e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401079

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée-UE » et de lui remettre un récépissé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que le refus implicite de titre de séjour était légal et que le refus de remise de récépissé n'était pas une décision susceptible de recours. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

15 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00698

Avocat : GOMMEAUX

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504608

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant camerounais, contre l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMMEAUX

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512488

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3-1 et 9-2 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté la requête de M. C....

Avocat : GOMMEAUX

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière