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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

338 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

338

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GONANDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505505

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GONAND

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514289

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral d’expulsion du territoire français pris à l’encontre de M. B..., ressortissant étranger. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de sa présomption d’innocence, d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que M. B... avait quitté volontairement la France pour la Tunisie, exécutant ainsi la mesure d’expulsion. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GONAND

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505131

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire pour bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision d'éloignement n'a pas méconnu les dispositions invoquées ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONAND

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505182

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et du défaut de lisibilité de sa signature, estimant que l'arrêté était régulier. Saisi au fond, il a considéré que M. C... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, faute de pièces suffisamment probantes et diversifiées, et a donc écarté le moyen tiré de la méconnaissance du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GONAND

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504550

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit, faute d’établir que l’intéressé ne remplissait plus les conditions de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment la poursuite de son contrat de travail à durée indéterminée. La décision s’appuie sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 433-1 et R. 432-1 du même code.

Avocat : GONAND

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401654

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 février 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé la demande de regroupement familial de M. F... pour son épouse et leurs trois enfants. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les ressources du requérant, s’élevant en moyenne à 1 841,81 euros nets mensuels sur la période de référence, dépassaient le seuil requis de 1 452 euros nets pour une famille de cinq personnes. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : GONAND

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505328

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. La décision retient que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504937

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée.

Avocat : GONAND

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506062

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, le préfet ayant retenu une période de référence supérieure à celle prévue par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour apprécier la condition de résidence hors de France. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur une période de trente mois pour évaluer le respect de l'engagement de résidence habituelle hors de France, alors que la condition de durée cumulée de séjour de six mois par an doit s'apprécier sur la période de validité du titre de séjour. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : GONAND

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502548

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour pour rejeter la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GONAND

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400408

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'aucune décision implicite n'avait pu naître en raison de l'absence de comparution personnelle de l'intéressée en préfecture. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : GONAND

20 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01335

Avocat : GONAND

18 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504735

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de l'intensité de sa vie familiale en France avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants nés en France. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence algérien d'un an mention "vie privée et familiale" sous deux mois.

Avocat : GONAND

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504777

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation de l’interdiction de retour, de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance de l’article 6-4) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des textes précités, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien.

Avocat : GONAND

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301396

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL TH Construction et de M. A... contestant le refus du préfet de l’Hérault du 1er juillet 2022 de délivrer une autorisation de travail. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la délivrance ultérieure d’une nouvelle autorisation le 27 avril 2023 n’a pas retiré la décision initiale attaquée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a annulé la décision du 1er juillet 2022, en se fondant sur les stipulations de l’accord franco-marocain et les articles R. 5221-1 et R. 5221-3 du code du travail.

Avocat : GONAND

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503685

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502416

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de M. A... au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en tenant compte de sa durée de séjour et de ses liens avec la France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.

Avocat : GONAND

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503393

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONAND

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503396

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, jugeant la décision régulièrement signée par une sous-préfète déléguée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de titre de séjour de M. C..., et n’a pas retenu de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : GONAND

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503930

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet de Vaucluse refusait le renouvellement de la carte de séjour "travailleur saisonnier" de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur l'absence d'autorisation de travail, était entaché d'une erreur de fait, une autorisation de travail ayant été délivrée favorablement le 2 décembre 2024. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-34 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GONAND

5 novembre 2025• 2ème Chambre