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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

281 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

281

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GONANDEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401654

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 février 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé la demande de regroupement familial de M. F... pour son épouse et leurs trois enfants. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les ressources du requérant, s’élevant en moyenne à 1 841,81 euros nets mensuels sur la période de référence, dépassaient le seuil requis de 1 452 euros nets pour une famille de cinq personnes. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : GONAND

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504937

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête de M. D... a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GONAND

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506062

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier". Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, le préfet ayant retenu une période de référence supérieure à celle prévue par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour apprécier la condition de résidence hors de France. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur une période de trente mois pour évaluer le respect de l'engagement de résidence habituelle hors de France, alors que la condition de durée cumulée de séjour de six mois par an doit s'apprécier sur la période de validité du titre de séjour. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : GONAND

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502548

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour pour rejeter la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GONAND

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400408

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'aucune décision implicite n'avait pu naître en raison de l'absence de comparution personnelle de l'intéressée en préfecture. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : GONAND

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504735

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de l'intensité de sa vie familiale en France avec son époux, titulaire d'une carte de résident, et leurs deux enfants nés en France. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence algérien d'un an mention "vie privée et familiale" sous deux mois.

Avocat : GONAND

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504777

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation de l’interdiction de retour, de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance de l’article 6-4) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des textes précités, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien.

Avocat : GONAND

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503685

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301396

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL TH Construction et de M. A... contestant le refus du préfet de l’Hérault du 1er juillet 2022 de délivrer une autorisation de travail. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la délivrance ultérieure d’une nouvelle autorisation le 27 avril 2023 n’a pas retiré la décision initiale attaquée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a annulé la décision du 1er juillet 2022, en se fondant sur les stipulations de l’accord franco-marocain et les articles R. 5221-1 et R. 5221-3 du code du travail.

Avocat : GONAND

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502416

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de M. A... au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en tenant compte de sa durée de séjour et de ses liens avec la France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.

Avocat : GONAND

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503393

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONAND

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503396

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, jugeant la décision régulièrement signée par une sous-préfète déléguée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la mesure d’éloignement était légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’absence de titre de séjour de M. C..., et n’a pas retenu de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : GONAND

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503930

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet de Vaucluse refusait le renouvellement de la carte de séjour "travailleur saisonnier" de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur l'absence d'autorisation de travail, était entaché d'une erreur de fait, une autorisation de travail ayant été délivrée favorablement le 2 décembre 2024. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 421-34 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GONAND

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504411

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a appliqué l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ainsi que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens sans les accueillir, rejetant ainsi la requête.

Avocat : GONAND

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502732

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne faisant pas application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C... ne justifiait pas d'une résidence ininterrompue d'au moins trois ans en France. La décision a été rendue au visa de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GONAND

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502471

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025 qui rejetait la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal juge que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que M. B... réside en France depuis 2020 avec son épouse, titulaire d'une carte de résident, et leurs trois enfants scolarisés, dont l'aîné est français, et que la cellule familiale ne peut être reconstituée à l'étranger. En conséquence, l'arrêté préfectoral est annulé dans son intégralité.

Avocat : GONAND

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405614

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour en qualité de salariée. La juridiction a estimé que la commission de recours avait pu légalement se fonder sur le caractère non fiable des informations fournies, compte tenu de l'absence d'expérience ou de diplôme de l'intéressée dans le domaine des assurances et de l'absence de salariés dans l'entreprise recruteuse. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration a été écarté, cette disposition ne s'appliquant pas à l'appréciation du bien-fondé de la demande. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONAND

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505500

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 10 mars 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant marocain, au bénéfice de son épouse et de ses deux enfants. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant que les ressources de M. B..., professeur contractuel au rectorat, n'étaient pas stables du seul fait de son emploi en contrats à durée déterminée. Il enjoint au préfet d'autoriser le regroupement familial dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : GONAND

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502815

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, en raison de sa résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la compétence du signataire était établie et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence continue de plus de dix ans, les pièces produites ne démontrant pas sa présence habituelle sur le territoire français.

Avocat : GONAND

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503185

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GONAND

15 octobre 2025• 2ème Chambre