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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOUREffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00985

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

13 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403252

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Aqio, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, d'une demande d'expertise visant à déterminer les causes et responsabilités liées au report du démarrage des travaux de reconstruction du collège de Lussac, à l'allongement des délais, au surcoût lié à la découverte d'argiles gonflantes, et au chiffrage de travaux supplémentaires. Le département de la Gironde s'est opposé à cette demande, estimant que les pièces du dossier étaient suffisantes et que la mission sollicitée relevait d'une qualification juridique. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la mesure d'expertise ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour éclairer un éventuel litige au fond, les parties disposant déjà des éléments techniques nécessaires. Aucune application des textes spécifiques n'a été requise pour fonder ce rejet, la décision se basant sur l'appréciation de l'utilité de la mesure.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

13 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302636

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de voisins immédiats contestant un permis de construire délivré par le maire de Concarneau pour une maison d’habitation. Après avoir écarté plusieurs moyens, le tribunal a estimé que le dossier de demande était insuffisant concernant la covisibilité du projet avec la ville close (monument historique), ce qui a entaché l'avis de l'architecte des bâtiments de France. Considérant ce vice comme régularisable sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis de construire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300872

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SCI Les Murs Porteurs, qui contestait un permis de construire initial (2022) et un permis modificatif (2023) délivrés à M. A... pour un projet de maison individuelle, annexe et garage à Crozon. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête contre le permis initial pour tardiveté, l'affichage sur le terrain étant régulier. Sur le permis modificatif, il a écarté les moyens de fond, estimant notamment que le dossier de demande était complet, que le projet respectait les règles de distance, de stationnement et d'insertion architecturale du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), et qu'aucune fraude n'était caractérisée. Les demandes de la SCI ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... et à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502005

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise contradictoire à la demande de la SCI de la Source. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant son étang, qu’elle impute au déversement des eaux pluviales communales via un ouvrage public. Le juge a estimé que les faits allégués n’étaient pas manifestement insusceptibles de justifier cette mesure, rejetant ainsi l’argument de la commune de Cuisery qui contestait l’utilité de l’expertise. L’expert devra notamment se prononcer sur l’imputabilité des désordres à l’ouvrage public ou à un défaut d’entretien.

Avocat : GOURINAT DAVID

10 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302354

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre le permis de construire délivré par le maire du Juch pour le changement de destination d’un hangar. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme, relatifs au contenu du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune et le bénéficiaire du permis ayant conclu en ce sens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301878

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant son exclusion définitive de la formation d’aides-soignants à l’IFAS du CHU de Brest. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la décision d’exclusion, fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge, était justifiée au regard des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. Les conclusions de Mme A... ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 2 500 euros à l’IFAS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300666

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SAS B... climatisation, en liquidation judiciaire, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2019-2020. La société soutenait notamment que la prime pour économie d'énergie versée par EDF n'était pas une subvention complément de prix et qu'elle pouvait bénéficier de l'abattement zone franche d'activité nouvelle génération (ZFANG). Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la TVA sur les climatiseurs, en application des articles 257 du code général des impôts et 245 A de l'annexe II, et a rejeté la requête.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302958

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 mars 2023 lui refusant un titre de séjour pour soins. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, étaient infondés.

Avocat : GOURLAOUEN

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303863

Opposition à déclaration préalable de travaux (extension d'habitation) – Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre). Le requérant soutenait être titulaire d'une décision tacite de non-opposition, faute de notification de l'arrêté d'opposition dans le délai d'instruction d'un mois. Le tribunal rejette la requête, jugeant que la notification de l'arrêté du 14 février 2023 est intervenue avant l'expiration du délai (25 février 2023), le pli ayant été présenté à l'adresse du demandeur le 22 février 2023, conformément aux articles R. 424-1, R. 423-23, R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400408

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer des cotisations de taxe foncière (2011-2021) dues par l'indivision successorale de sa mère. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions en annulation des décisions de rejet, celles-ci relevant de la procédure spécifique prévue aux articles L. 281 et suivants du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que Mme A..., ayant accepté la succession par un acte notarié de 2000, était tenue aux dettes successorales en application des articles 724 et 785 du code civil, et que sa renonciation ultérieure en 2022 était sans effet. La requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes de mainlevée, d'indemnité et de frais de justice.

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504110

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, appliquant l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 en lieu et place de l'article L. 421-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : GOURLAOUEN

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506354

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... A... de ses conclusions aux fins de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait droit à cette demande le 1er octobre 2025. La requérante, réfugiée djiboutienne, contestait le refus préfectoral en invoquant notamment l'urgence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOURLAOUEN

3 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 novembre 2022 par lequel la préfète du Lot lui avait retiré le bénéfice de ses épreuves théorique et pratique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que l'administration avait constitué un faisceau d'indices suffisant, notamment l'incapacité du requérant à répondre aux questions de l'inspecteur et l'échec à un examen pour non-francophones, établissant l'obtention frauduleuse de l'épreuve théorique. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-1-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : DUGOURD

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506060

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 refusant l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale. Le juge a rejeté la requête, considérant que le courriel litigieux ne constituait pas une décision faisant grief mais une simple information sur la prolongation du délai de transfert vers l'Espagne, rendant la requête irrecevable. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de vulnérabilité invoquée n'étant pas suffisamment démontrée. La décision se fonde sur les règlements européens n° 604/2013 et n° 1560/2003, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : GOURLAOUEN

1 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502666

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 4 mars 2025 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante gabonaise, et l’a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante de justifier d’un suivi réel et sérieux de ses études. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : GOURGUES

1 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307044

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du maire de Plonéour-Lanvern s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un mobil-home. Le tribunal relève que, selon les articles R. 111-37 à R. 111-40 et R. 421-1 du code de l'urbanisme, une habitation légère de loisirs implantée hors d'un emplacement spécialement aménagé est soumise au droit commun des constructions et nécessite un permis de construire, et non une simple déclaration préalable. Le maire était donc en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, et l'arrêté attaqué est légal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202094

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A qui contestait l'élection des représentants du comité local des usagers permanents du port du Bélon, organisée le 21 janvier 2022. Le requérant invoquait une information insuffisante des plaisanciers et un manquement au principe d'égalité. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de demander l'annulation d'une décision administrative précisément identifiée, comme l'exige le code de justice administrative. Aucun des textes invoqués, notamment le code des transports, n'a été appliqué au fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302977

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Fouesnant pour la construction d'une piscine par son voisin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'affichage, rappelant que cette circonstance n'affecte que les délais de recours et non la légalité de la décision. Enfin, la demande d'annulation du refus de dresser un procès-verbal d'infraction a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2004663

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi d'un recours en interprétation du jugement n°1606052 du 1er mars 2019, a tranché un litige entre la commune de Chennevières-sur-Marne, l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir et la société Véolia Eau. La solution retenue est que la garantie due par l'établissement public à la société Véolia est limitée au tiers de la somme principale de 84 734 euros, soit 28 244,67 euros, à l'exclusion des frais d'expertise et des frais de justice. Le tribunal a fondé sa décision sur l'interprétation des motifs et du dispositif du jugement initial, en application des principes régissant le recours en interprétation des décisions juridictionnelles.

Avocat : GOURVES GURFEIN ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre