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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRIMALDEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602577

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes en référé précontractuel formées par les associations Propulse et Isis. Le juge a estimé que le rejet de leur offre pour un marché public, en raison d'une modification irrégulière du bordereau des prix, ne constituait pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-10 du code de justice administrative, qui régissent le référé précontractuel.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

10 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505559

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la SA Bouygues Telecom, qui retirait son recours contre l'opposition du maire à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen du fond.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

6 mars 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601878

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation financière contre l'État pour un préjudice subi par une requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués et motifs** : Le tribunal applique les articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative. Il constate l'absence de décision préalable de l'administration (rejet exprès ou implicite d'une demande d'indemnisation) à la date de son ordonnance, ce qui rend la requête irrecevable. La demande de prise en charge des frays est également rejetée par voie de conséquence.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

5 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501709

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté municipal d'avertissement. La juridiction a néanmoins condamné la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501457

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler sa cessation de fonctions par la CCI Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le tribunal estime que la décision attaquée est légale, car elle est la conséquence directe et obligatoire de la peine complémentaire d'inéligibilité prononcée par la juridiction pénale, conformément aux articles L. 321-1 et L. 550-1 du code général de la fonction publique. Les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la constitutionnalité de la loi ou aux décisions du juge pénal, sont jugés irrecevables.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601070

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de permis de construire opposé à la société Prométhée Promotion. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car une clause suspensive dans la promesse de vente protège l'acquéreur. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et de prise en charge des frais sont également rejetées.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

3 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501659

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en annulation contre un arrêté municipal d'avertissement. La juridiction condamne la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501636

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant l'annulation d'un arrêté municipal d'avertissement et de la décision implicite de rejet afférente. La juridiction a néanmoins condamné la commune de Sainte-Marie à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210327

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. A..., professeur agrégé, qui contestait la diminution de la pondération de ses heures de service en classe préparatoire aux études supérieures (CPES) et sollicitait la réparation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé que les CPES ne sont pas des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) au sens de l'article D. 612-22 du code de l'éducation, et ne relèvent donc pas des dispositions du décret du 25 mai 1950 permettant l'application d'une pondération spécifique. Par conséquent, la modification de la pondération n'était pas illégale et aucune faute de l'administration n'a été retenue, entraînant le rejet des conclusions indemnitaires et de la requête.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

27 février 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300236

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'arrêté ministériel du 6 juillet 2022 portant inscription au tableau d'avancement à la classe exceptionnelle des professeurs agrégés. La juridiction a rendu une ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, donnant acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

26 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400892

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du recteur de l’académie de Bordeaux de lui verser l’indemnité de sujétions « réseau d’éducation prioritaire ». Par un mémoire enregistré le 3 février 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 février 2026.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304681

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du groupement hospitalier Portes de Provence de la nommer en qualité d’aide-soignante stagiaire. En cours d’instance, le groupement hospitalier a indiqué qu’il allait procéder à cette mise en stage, et la requérante s’est ensuite désistée de l’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSSOCIES

23 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400518

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait l'arrêté du centre hospitalier de Bastia fixant sa nomination au 1er mars 2024, demandant une date rétroactive au 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la nomination ne pouvait intervenir avant l'organisation du concours externe et la vérification du diplôme, malgré une affectation antérieure au bloc opératoire. Il a également rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, la situation d'une collègue admise par concours interne étant différente. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2021-984 du 10 mai 2017 portant statut particulier des infirmiers anesthésistes de la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300439

Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d'une maison). Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes. Il a jugé que les requérantes (une voisine et une association) avaient bien un intérêt à agir pour contester l'arrêté. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance des règles d'urbanisme sur les hauteurs et erreur manifeste d'appréciation de l'impact paysager) n'étaient pas fondés. L'autorité municipale avait régulièrement apprécié la conformité du projet au plan local d'urbanisme. Textes appliqués : Code de l'urbanisme (notamment articles L. 421-6 et L. 421-7) et le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303538

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant une extension par surélévation. Le juge a estimé que les requérants avaient un intérêt à agir mais que les moyens soulevés, notamment concernant les irrégularités de dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l'urbanisme et article UAa 10 du PLU), n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'autorisation délivrée par le maire de Bormes-les-Mimosas.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné deux requêtes de Mme A..., agent de la collectivité européenne d'Alsace, portant sur l'indemnisation et le traitement de jours de congés annuels non pris. Dans la première affaire, la requérante demandait l'annulation du refus d'indemnisation pour quatre semaines de congés qu'elle n'avait pu prendre en raison d'une nécessité de service avant son placement en disponibilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la collectivité n'avait pas commis de faute et que Mme A... avait pu bénéficier du nombre minimal de jours de congés calculé au prorata de son temps de service. Dans la seconde affaire, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions en annulation dirigées contre une lettre du 4 janvier 2024, qui ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et a rejeté le surplus des conclusions. Les décisions s'appuient notamment sur la directive 2003/88/CE et le code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... F... visant à annuler un blâme disciplinaire infligé par le recteur de l'académie de Versailles. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence de l'auteur, de défaut de motivation et de vice de procédure (respect des droits de la défense). Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304777

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., agent de la collectivité européenne d’Alsace, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 24 janvier 2022 (requête n° 2304777) et demandant réparation pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité (requête n° 2505706). Sur la première requête, le tribunal a constaté que la collectivité avait, par un arrêté du 4 novembre 2025, reconnu l’imputabilité au service et placé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ce qui a conduit M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la collectivité à verser 1 500 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de M. C..., estimant que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis et que la collectivité n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401410

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 3 octobre 2023 du SIAAP refusant de reconnaître l'accident de service d'un agent victime d'un AVC sur son lieu de travail. La juridiction a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, était présumé imputable au service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve d'une circonstance particulière ou d'une cause exclusive liée à l'état de santé antérieur de l'agent. Le SIAAP a été enjoint de placer l'agent en congé pour accident de service pour la période concernée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

19 février 2026• 8ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301452

La commune de Solliès-Pont demandait au Tribunal Administratif de Toulon la réparation de son préjudice financier, estimant subir une rupture d'égalité devant la charge publique en raison du mécanisme de compensation de l'article 177 de la loi de finances pour 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commune ne justifiait pas d'un préjudice anormal et spécial distinct de celui des autres collectivités, et que le législateur avait opéré un choix discrétionnaire en limitant la compensation aux logements agréés à partir de 2021. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels d'égalité devant les charges publiques et les textes relatifs à la fiscalité locale.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre