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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

648

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRIMALDIEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300023

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, agente de maîtrise principale, qui demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er mars 2022. La requérante soutenait que le bénéfice de cette prime devait lui être maintenu pendant son congé de maladie ordinaire puis de longue maladie, faute de remplacement effectif dans ses fonctions d'encadrement. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 2 du décret du 18 juin 1993, que Mme A avait été remplacée dans ses fonctions à compter du 1er mars 2022, ce qui justifiait la suppression de la NBI. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301680

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, assistante de conservation, qui contestait le classement de son poste dans le groupe de fonctions B4 et demandait son reclassement en groupe B2. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes Couserans Pyrénées, estimant que la décision attaquée était purement confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans les délais. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201437

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A, adjoint d'animation principal, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de la commune de Pamiers de le réintégrer après une disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 514-6 et L. 514-7 du code général de la fonction publique, un fonctionnaire en disponibilité de moins de trois ans a droit à se voir proposer l'un des trois premiers emplois vacants correspondant à son grade. Il a jugé que la commune ne peut refuser la réintégration lors des deux premières vacances que pour un motif d'intérêt du service, mais qu'elle est tenue de réintégrer l'agent à la troisième vacance. En l'espèce, la commune n'ayant pas justifié son refus par l'intérêt du service ni démontré avoir proposé un poste à M. A, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203039

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise communal, qui contestait un arrêté du maire d'Anglès-du-Tarn lui infligeant une exclusion temporaire de huit jours pour insubordination et comportement irrespectueux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que la matérialité des faits d'insubordination était établie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée compte tenu du comportement réitéré de l'agent, en application des lois des 13 juillet 1983 et 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique. Les conclusions de M. B ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105766

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, agent communal, contestant le refus du maire de Leforest de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide du 3 juillet 2020. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 février 2021, considéré comme un simple acte informatif insusceptible de recours. En revanche, il a validé l'arrêté du 25 janvier 2021, estimant que la motivation était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration de placer l'agent en congé de maladie ordinaire.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

7 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Guiho, assistante familiale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 15 décembre 2020 par le président du conseil départemental de Maine-et-Loire. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les faits de maltraitance, négligences et alcoolisation, confirmés par des témoignages et une condamnation pénale, étaient établis et justifiaient le licenciement sur le fondement de l'article L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103142

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du CHU de Rennes à l’indemniser pour des heures supplémentaires non récupérées. Le tribunal a estimé que l’excédent de sa balance horaire, cumulé sur plus de dix ans, ne constituait pas des heures supplémentaires ouvrant droit à indemnisation, car il résultait principalement d’une utilisation excessive d’heures de crédit syndical sans accord préalable du chef d’établissement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, qui subordonnent l’indemnisation des heures supplémentaires à une demande expresse du service et à un contingentement. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

4 avril 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300768

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme C, professeure des écoles, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Martinique lui avait infligé une sanction d'abaissement d'échelon pour des faits de mauvais traitements physiques et psychologiques envers des élèves. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du principe non bis in idem, et du caractère disproportionné de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303721

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, assistant médico-administratif, qui contestait le refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que les fonctions exercées par le requérant, notamment l'accueil et l'accompagnement des patients sur une borne d'admission, ne relevaient pas des missions spécifiques prévues par le décret n°97-120 du 5 février 1997 pour l'attribution de cette bonification. La solution retenue est fondée sur l'application combinée de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°97-120, le tribunal estimant que M. B ne remplissait pas les conditions d'affectation à titre principal dans un service de consultation externe chargé des formalités administratives et financières d'encaissement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112721

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 mars 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2101869

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502385

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 mars 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502385.20250315• Juge des référés
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201640

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du maire de Mignaloux-Beauvoir refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie d'une agente technique, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'état dépressif de l'agent présentait un lien direct avec ses conditions de travail et entraînait une incapacité permanente de 30%, remplissant les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a donc estimé que le maire avait fait une inexacte application de ces dispositions.

Avocat : AVOCATS GRIMALDI MOLINA ASSOCIES

13 mars 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102120

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498149

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498149.20250228• 9ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203610

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

28 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201728

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

28 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218901

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

20 février 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114848

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

18 février 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209204

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

14 février 2025• 2ème chambre