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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 355

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02223

Avocat : SANGUE

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510467

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler le retrait de sa carte de résident. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pour des violences conjugales et sur des agents publics, est suffisamment motivée et constitue une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du CESEDA. Elle écarte également les griefs tirés d'un défaut d'examen de la situation personnelle et d'une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

31 mars 2026• 8ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525188

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation du refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé, ainsi que d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre au titre de la vie privée et familiale ou de l'activité salariée, et que la procédure suivie était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SANGUE

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301996

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés pour la reconstruction d'une maison à Salon-de-Provence. Le tribunal a jugé que le projet de reconstruction à l'identique était autorisé par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, la requérante n'ayant pas démontré que le plan local d'urbanisme contenait une interdiction expresse contraire. Le moyen tiré de l'absence d'attestation d'architecte a également été écarté, faute de preuve que le plan de prévention des risques l'exigeait.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602035

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant un rejet implicite d'une demande de regroupement familial. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur ces demandes, l'administration ayant accordé le regroupement familial après l'introduction du recours. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le recours était nécessaire pour obtenir une issue favorable.

Avocat : RODRIGUES-DEVESAS

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604645

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a retenu l'urgence en raison du préjudice grave et immédiat pour la requérante et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERCHI

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le récépissé délivré, bien que valide, ne mentionnait pas explicitement l'autorisation de travail, constituant ainsi un défaut partiel d'exécution et un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal a modifié l'injonction initiale pour ordonner la délivrance d'un document portant expressément cette mention, sous astreinte, et a mis une partie des frais à la charge de l'État.

Avocat : SANGUE

31 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01293

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

30 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601009

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Toutefois, il a condamné l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALDEGUER

30 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402008

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant sur une demande de liquidation provisoire d'une astreinte, a rejeté la requête de l'association CPEPESC. La juridiction a estimé que les mesures de réparation environnementale ordonnées par un jugement antérieur et mises en œuvre par un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 étaient suffisantes et conformes aux dispositions du code de l'environnement (articles L. 162-3 à L. 162-12). Le tribunal a ainsi considéré que l'astreinte ne pouvait plus courir depuis la date de cet arrêté, qui constituait une exécution valable de l'injonction de réparation.

Avocat : SCP LAGARRIGUE-GAUME

30 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426772

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que, le dossier étant complet et l'administration n'ayant pas produit de défense, le refus de délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était illégal. En revanche, les conclusions demandant une injonction de délivrance ont été rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : SANGUE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427460

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a retenu que, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet du dossier, son refus de délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était illégal. En revanche, les conclusions tendant à l'injonction de délivrer le récépissé ont été rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps.

Avocat : SANGUE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402520

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association CPEPESC visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure et à enjoindre des mesures de réparation environnementale plus strictes. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 25 octobre 2024, pris par le préfet de la Haute-Saône à l'encontre d'un exploitant agricole, était légal et suffisant pour réparer les dommages causés par la conversion de prairies et la destruction de haies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la réparation des dommages environnementaux, estimant que les prescriptions de l'arrêté attaqué étaient adaptées et proportionnées.

Avocat : SCP LAGARRIGUE-GAUME

30 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours de la société Transports Rhône Alpes Services, qui contestait le refus d'autorisation de dépasser la durée hebdomadaire maximale absolue de travail. La juridiction a estimé que l'absence de rapport distinct de l'inspecteur du travail ne constituait pas un vice de procédure, et qu'aucun défaut d'impartialité n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 3121-21 et R. 3121-10 du code du travail, qui encadrent les dérogations pour circonstances exceptionnelles.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600948

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un ressortissant malgache visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a estimé que la mesure préfectorale, prise en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légale. Il a jugé qu'une perspective raisonnable d'éloignement existait, notamment au vu des démarches engagées pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités malgaches.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602929

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'état de santé, ont été écartés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508261

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SANGUE

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme C... visant à suspendre le rejet de son autorisation d'exercice en psychiatrie et à enjoindre au CNG de lui accorder cette autorisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'étant pas privée de revenus et un éventuel recrutement restant hypothétique. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BALME LEYGUES

30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204256

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Austral Sourcing, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande d'aide POSEI à la commercialisation pour la campagne 2020. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les articles D. 691-25 et D. 691-26 du code rural (ancien décret n° 2010-110) définissent un régime de sanctions et non les modalités d'octroi de l'aide. La décision s'appuie sur le règlement européen n° 228/2013 et le programme POSEI-France.

Avocat : LAGOURGUE

27 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510350

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti. Il a condamné l'État à verser 2 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande initiale plus élevée ainsi que sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : BAGUET

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13