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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUERINEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407408

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur une demande d'indemnisation dirigée contre la commune de Saint-Germain-en-Laye. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : GUERIN

24 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604754

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir la remise de visas au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai de saisine et des circonstances dans lesquelles les requérants ont quitté l'Iran. Il considère également que l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale n'est pas établie.

Avocat : GUERIN

13 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603042

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser une famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (PRAHDA). Le juge estime que l'administration n'a pas démontré l'urgence, notamment en ne justifiant pas de manière probante la saturation du dispositif d'accueil départemental. Il considère également que le préfet n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation particulière et vulnérable de la famille, qui comprend trois enfants mineurs dont l'un présente des problèmes de santé.

Avocat : GUERIN

12 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315955

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI VPM contre la commune de Presles. Le tribunal a reconnu que le refus illégal de permis de construire (arrêté du 11 janvier 2021) constituait une faute de la commune. Cependant, il a jugé que cette faute n'était pas la cause directe des préjudices financiers allégués par la requérante, car l'administration aurait pu légalement retirer l'autorisation tacite par une autre procédure. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : GUERIN

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601988

La décision concerne une demande d'expertise préventive formulée par la commune de Seyssel avant la construction d'une halle couverte. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expertise demandée, estimant qu'elle était utile pour constater l'état des immeubles voisins, conformément aux articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande de la commune concernant la prise en charge anticipée des frais d'expertise, relevant que cette décision relève de la compétence exclusive de la présidente de la juridiction.

Avocat : GUERINOT

23 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522682

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a pris un arrêté refusant de faire droit à cette demande, rendant ainsi les mesures sollicitées dépourvues d’utilité. En conséquence, le juge des référés rejette l’intégralité des conclusions de M. A..., tout en l’admettant provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GUERIN

22 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407511

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 600 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 16 mars 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 16 septembre 2022, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, de la composition du foyer (deux enfants mineurs) et de la durée de la carence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600786

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence pour elle et ses enfants. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse sociale et médicale de la famille, le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas commis d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des moyens limités dont il dispose et de la nécessité de prioriser les demandes d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur l'absence de carence caractérisée de l'administration au regard de l'état de santé des enfants et de la situation administrative de la requérante.

Avocat : GUERIN

20 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406052

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence suite à l’absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation au seul motif qu’elle n’avait pas reçu de proposition de logement dans le délai réglementaire. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, le maintien dans le logement actuel n’ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté, ce qui n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600236

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... et de ses enfants mineurs, dont l'un est atteint de troubles du neurodéveloppement, qui se trouvaient à la rue. La requérante sollicitait une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence pérenne, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a constaté que la famille avait été prise en charge et hébergée à l'hôtel depuis le 7 janvier 2026, rendant la requête sans objet au moment de la décision. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GUERIN

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512877

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a étendu une expertise judiciaire initialement ordonnée le 5 juin 2025 à la demande de la Région Île-de-France pour des travaux de réhabilitation de son ancien siège. Sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, la juge des référés a fait droit à la demande de la Région, formulée dans le délai légal de deux mois suivant la première réunion d'expertise, d'appeler la société DP.r, attributaire des lots 1 et 2, aux opérations d'expertise. La solution retenue est donc l'extension de la mission d'expertise à cette société.

Avocat : GUERIN

30 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520258

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'une famille se maintenant indûment dans un logement d'urgence pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La solution retenue par le juge des référés est d'ordonner la libération des lieux sous huitaine, autorisant l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles, en raison de l'urgence et de l'utilité publique liées à la saturation du dispositif d'hébergement (99% d'occupation en Loire-Atlantique). Les textes appliqués incluent l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour la procédure de référé, ainsi que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la compétence du juge administratif en matière d'expulsion des lieux d'hébergement pour demandeurs d'asile.

Avocat : GUERIN

18 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520257

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... et de tous occupants de son chef du logement d'hébergement d'urgence qu'elle occupe indûment à Nantes, géré par l'association Saint-Benoît Labre. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, en raison du rejet définitif des demandes d'asile de l'intéressée et de sa famille par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), et de leur maintien sans droit ni titre dans ce logement. Le juge a considéré que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil des demandeurs d'asile. Aucun délai de grâce n'a été accordé, la situation de vulnérabilité alléguée n'étant pas établie. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

Avocat : GUERIN

18 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209394

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A... qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, suite à un contrôle fiscal de leur société. Les requérants contestaient la régularité de la procédure et le bien-fondé des rectifications, invoquant notamment un défaut de notification et un manquement au principe de loyauté. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que les contribuables avaient eu connaissance des impositions et que leurs allégations de pressions n'étaient pas étayées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : ROCHE GUERIN AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519599

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme G..., ressortissante guinéenne et mère de quatre enfants, d'une demande visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 28 octobre 2025 enjoignant au préfet de lui fournir un hébergement d'urgence. La requérante soutenait que l'administration lui avait proposé une orientation en centre de procédure pour demandeurs d'asile (CPAR), inadaptée à sa situation familiale et à son état de grossesse, et qu'elle se retrouverait sans solution d'hébergement. Le juge des référés a fait droit à sa demande, en se fondant sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de garantir un hébergement d'urgence à toute personne sans abri en situation de détresse. Il a enjoint au préfet de proposer un hébergement adapté à la famille sous astreinte de 100 euros par jour de retard, constatant l'inexécution de l'ordonnance initiale.

Avocat : GUERIN

10 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312321

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... née B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2020, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment au regard de ses capacités financières et de ses besoins. Le tribunal a considéré que la carence de l'État n'était pas constitutive d'un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517447

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Elle ordonne à Mme G..., déboutée définitivement de l'asile, et à tous occupants de son chef, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. Le juge autorise son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens meubles aux frais et risques de l'intéressée. La solution est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif de la demande d'asile par la CNDA, l'urgence et l'utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants ou à la vulnérabilité alléguée.

Avocat : GUERIN

6 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517125

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à Mme E... et M. D..., déboutés définitivement de leur demande d’asile et occupants sans droit d’un logement géré par un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), de libérer les lieux sans délai. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l’évacuation forcée et au débarras des biens meubles, aux frais et risques des occupants. Cette solution a été retenue en raison de l’urgence et de l’utilité publique à libérer une place d’hébergement pour d’autres demandeurs d’asile, et en l’absence de contestation sérieuse ou de circonstances exceptionnelles justifiant un délai ou un relogement préalable.

Avocat : GUERIN

29 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518602

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, donne acte du désistement de Mme C... et M. A... de leur requête visant à obtenir un hébergement d'urgence pour leur famille. Les requérants avaient saisi le juge des réclamations pour une atteinte grave à une liberté fondamentale, mais se sont désistés avant que le juge ne statue sur le fond. Le tribunal refuse également l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GUERIN

28 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315126

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 avril 2022 en raison d'un logement suroccupé et de la présence d'enfants à charge, n'avait reçu aucune proposition de logement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 20 octobre 2022.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)