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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 975

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUIDOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508603

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le mémoire en défense de la préfecture était recevable et a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUIDOT-IORIO

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508602

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le mémoire en défense de la préfecture était recevable et a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

GUIDOT-IORIO

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603322

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... comme irrecevable pour défaut de respect du délai de recours. La requérante contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, mais n'a pas introduit son recours contentieux dans le délai d'un mois à compter de la notification, tel que prévu par les articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire ne régularise pas ce défaut de délai dans le cas d'espèce.

Avocat : GUIDOT-IORIO

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603353

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... B... visant à contester un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours irrecevable car il a été introduit le 26 février 2026, bien après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté du 10 juin 2025. Le tribunal fonde son ordonnance de rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : GUIDOT-IORIO

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509620

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-de-Haute-Provence n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour et en prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et considère que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, malgré une présence de onze ans en France, n'étaient pas remplies.

Avocat : GUIDOT-IORIO

3 mars 2026• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500437

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour inaptitude médicale. Le juge a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière) et d'absence de procédure contradictoire. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 221-14 du code de la route (contrôle médical post-permis) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions défavorables).

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00761

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303740

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur la requête de M. A..., associé de la SCI Théodore, contestant le rehaussement de ses revenus fonciers pour 2018-2020 suite à un contrôle sur pièces. Le tribunal a partiellement donné raison au requérant en constatant que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 884 euros, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que M. A... ne justifiait pas de la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, faute de produire des factures. En revanche, il a admis la déductibilité des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, conformément à l'article 31 du code général des impôts, et a enjoint à l'administration de recalculer les impositions en conséquence.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303743

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur le recours de Mme A... contestant des rehaussements de ses revenus fonciers pour 2018-2020, suite à un contrôle de la SCI Théodore. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 854 euros accordé par l'administration en cours d'instance, rendant les conclusions sans objet sur cette somme. Sur le surplus, la requérante n'a pas justifié la réalité des dépenses de réparation et d'entretien alléguées, ni démontré que les taxes foncières litigieuses étaient déductibles. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur le fondement de l'article 31 du code général des impôts.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301131

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du GAEC des Trinitaires et de son gérant, M. B..., qui demandait l'annulation du retrait de l'agrément du GAEC, décidé par le préfet des Vosges le 4 octobre 2022 et confirmé implicitement par le ministre de l'agriculture. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre s'était substituée à celle du préfet, rendant inopérants les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de motivation de la décision initiale. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au vice de procédure et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

19 décembre 2025• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505510

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... A... épouse D..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes de Haute-Provence du 31 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GUIDOT-IORIO

16 décembre 2025• 10eme Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503395

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai d’un mois prévu par l’article L. 614-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que la notification de l’arrêté préfectoral, effectuée par pli recommandé présenté le 30 mai 2025 et retourné comme non réclamé, était régulière. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire de l’examiner au fond.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

11 décembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300791

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour des préjudices résultant de faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que de l’inertie de l’administration à y répondre. La requérante invoque les articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits de harcèlement n’étaient pas caractérisés et que l’administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi toute faute de nature à engager la responsabilité de l’État.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

4 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301586

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme C..., agent public, de deux requêtes visant à engager la responsabilité de l'État pour des faits de harcèlement sexuel et moral imputés à sa hiérarchie, ainsi que pour l'inertie de l'administration à y répondre. La requérante sollicitait l'indemnisation de ses préjudices à hauteur de 25 000 euros, sur le fondement des articles L. 133-1 et L. 136-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les faits de harcèlement n'étaient pas caractérisés et que l'administration avait pris les mesures appropriées, écartant ainsi tout lien de causalité avec les préjudices allégués.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

4 décembre 2025• Chambre 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504361

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait l'admission au séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur l'irrégularité substantielle de la signature de l'arrêté, dont le nom et la qualité du signataire étaient illisibles, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen d'incompétence soulevé par la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GUIDOT-IORIO

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501076

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, L. 431-2, L. 542-1, L. 612-10) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

18 novembre 2025• Chambre 1
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209557

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme B... et de la société CO3, qui contestaient des rehaussements fiscaux consécutifs à un apport de titres de la société BCC. L’administration fiscale avait estimé que la valorisation de ces titres, fixée à 2 250 000 euros lors de l’apport en septembre 2016, était surévaluée au regard de leur cession ultérieure en 2017 pour 1 404 537 euros. Le tribunal a jugé que la différence de valeur constituait une libéralité imposable, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires en matière d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et d’impôt sur les sociétés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l’évaluation des apports et à la qualification des actes anormaux de gestion.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300797

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SAS Circle Safe, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 15 000 euros au titre de 2021. La société soutenait qu’une subvention de 50 000 euros de BPI France, affectée à des dépenses de sous-traitance inéligibles au CIR, ne devait pas être déduite de l’assiette du crédit. Le tribunal a jugé que, conformément au III de l’article 244 quater B du code général des impôts, cette subvention devait être intégralement déduite des bases de calcul du CIR dès lors qu’elle avait été accordée à raison d’une opération de recherche ouvrant droit au crédit, indépendamment de l’éligibilité des dépenses spécifiques qu’elle finançait.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206252

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme B... et de la société CO3, qui contestaient des rehaussements fiscaux liés à la surévaluation de titres apportés en 2016. L’administration fiscale avait estimé que la valorisation des parts de la société BCC, apportées par M. B... à la société CO3, était excessive au regard de leur cession ultérieure en 2017. Le tribunal a validé cette analyse, considérant que la différence de valeur constituait une libéralité imposable, en application des articles 38 et 109 du code général des impôts. Les requérants ont été déboutés de l’ensemble de leurs demandes.

Avocat : CABINET VLG VERMESSE LASBATS GUIDON

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500359

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste, pris par le président du conseil régional de la région Grand Est le 3 décembre 2024. La requérante contestait notamment le délai insuffisant de la mise en demeure, notifiée le 27 novembre 2024 avec une injonction de reprise au 23 novembre 2024, soit une date antérieure à sa réception. Le tribunal a annulé l’arrêté de radiation, considérant que la mise en demeure n’avait pas imparti un délai approprié pour rejoindre le poste, en méconnaissance des principes régissant l’abandon de poste, et que la notification postérieure à la date de reprise fixée ne permettait pas de caractériser une rupture volontaire du lien avec le service. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des postes et des communications électroniques, notamment l’article R. 1-1-6.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

21 octobre 2025• Chambre 1