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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUILLEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418421

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen réel et sérieux. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de preuve d'une résidence continue depuis 2012 et de l'usurpation d'identité. Les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour ont été jugées légales au regard des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : GUILLEROT

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503377

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant d'établir une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. A... ne justifiait d'aucune considération humanitaire ou motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour en application du même article. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLET

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505463

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé un arrêté du 2 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait Mme C, ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, car le fils de la requérante, né en France, était en possession d'une attestation de demande d'asile en cours d'examen devant la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait obliger la mère à quitter le territoire avant que la Cour ne se soit prononcée sur les risques encourus par l'enfant. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme C jusqu'à cette décision et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLEROT

25 septembre 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03050

Avocat : GUILLEMAT LATAPIE & ASSOCIES

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503304

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 5 décembre 2023, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, ni délivré le récépissé enjoint. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation provisoire de l’astreinte initialement fixée à 50 euros par jour, mais en a modéré le montant à 10 000 euros pour la période du 6 décembre 2023 au 23 septembre 2025. L’État est ainsi condamné à verser cette somme à M. A.

Avocat : GUILLET

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501460

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 3 février 2025, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de renouveler son récépissé, sous astreinte. Le tribunal constate qu’un arrêté du 14 juin 2024 a déjà rejeté la demande de titre de séjour, rendant sans objet l’injonction de statuer et de renouveler le récépissé. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Le tribunal rejette également la demande de liquidation de l’astreinte, faute d’exécution des mesures prescrites.

Avocat : GUILLET

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402569

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. F... contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par la préfète de l’Aube le 26 août 2024 pour un excès de vitesse de 73 km/h (153 km/h au lieu de 80 km/h). La décision a été jugée légalement motivée, compétente (délégation de signature régulière) et prise sans obligation de procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 224-2 du code de la route et les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUILLEMIN

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504203

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant pas un refus de renouvellement de titre de séjour et le contrat de travail saisonnier de l'intéressé expirant dans trois mois. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUILLET

8 août 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01057

Avocat : GUILLERM

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02164

Avocat : SCP D'AVOCATS TARLIER - RECHE - GUILLE MEGHABBAR

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, chirurgien hospitalier, qui contestait la décision du centre hospitalier de Saint-Omer de mettre fin au versement d’une indemnité différentielle. Le tribunal a jugé que M. A, en tant que praticien hospitalier, ne pouvait légalement prétendre à cette indemnité, non prévue par les textes applicables (articles R. 6152-23 et D. 6152-23-1 du code de la santé publique). Il a également estimé que la décision attaquée ne constituait pas une abrogation d’une décision créatrice de droits, mais la constatation d’un versement indu, conformément à l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : AARPI DE ABREU - GUILLEMINOT

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501996

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A B, ressortissante tunisienne, contre un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que, pour les ressortissants tunisiens sollicitant un titre "salarié", l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du CESEDA, mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement indique une application combinée de l'accord bilatéral et du CESEDA.

Avocat : GUILLET

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé l'admission au séjour de Mme C, ressortissante marocaine âgée de 75 ans. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante. Il relève que Mme C, veuve et sans attaches familiales au Maroc, justifie de liens personnels et familiaux importants en France, où elle réside depuis plus de six ans chez sa fille de nationalité française. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour excès de pouvoir.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407337

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 22 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant brésilien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte excessive à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis huit ans, de son insertion professionnelle et de ses liens familiaux. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de trente jours.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400347

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 2 268 euros pour la période de février à août 2023, notifié par la CAF de l'Aube. La demande de remise gracieuse de la dette a été jugée irrecevable, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, la décision mentionnant la nature de la prestation, le motif (non-paiement des échéances de prêt) et la période concernée. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : GUILLEMIN

20 mai 2025• Juge unique - 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 13 décembre 2022) et le refus de reconstitution partielle de points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que la décision 48SI avait été régulièrement notifiée le 9 janvier 2023, soit avant le stage effectué les 15 et 16 mai 2023. En conséquence, le préfet et le ministre étaient en situation de compétence liée pour rejeter la demande de reconstitution de points, rendant inopérants les autres moyens soulevés. La requête a également été jugée tardive concernant la contestation de la décision 48SI. Les articles L. 223-6 du code de la route ont été appliqués.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

20 mai 2025• Magistrat LAURANSON
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401941

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. A, ressortissant tunisien, une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner pendant cet examen. L'État a également été condamné à verser 900 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GUILLET

20 mai 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503508

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension de deux décisions consulaires françaises à Dakar refusant des visas de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a été confirmé par la production des vignettes. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser une somme de 500 euros aux requérants au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUILLEROT

9 mai 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201576

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent public, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment le refus d'aménagement de poste et l'ordre de reprendre le travail après un accident, ne constituaient pas des présomptions de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la provision, l'expertise médicale et la communication de documents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROVANSAL-D'JOURNO-GUILLET & ASSOCIES

11 avril 2025• 2ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501187

Avocat : GUILLET

7 avril 2025