LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

840 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

840

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUINEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03659

Avocat : CABINET ALTG19 GUINEL

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406157

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de l'accord franco-gabonais du 2 décembre 1992, en raison de l'absence de diplôme obtenu depuis son arrivée en France, du manque de progression et de l'incohérence de son cursus universitaire. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

6 juin 2025• 12eme chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409151

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et a considéré que la communauté de vie avec son époux français avait cessé, ce qui justifiait le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuves suffisantes des violences conjugales alléguées, l'application de l'article L. 423-18 du même code n'a pas été retenue. Par conséquent, les décisions d'éloignement ont été maintenues.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409845

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet ne s’était pas estimé lié par les décisions de l’OFPRA et de la CNDA. Il a également jugé que les éléments produits par le requérant ne permettaient pas d’établir qu’il serait personnellement exposé à des risques en Turquie, en application de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

2 juin 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503218

Permis de construire annulé pour défaut d'autorisation de passage sur fonds voisin. Le Tribunal Administratif de Rennes a suspendu l'exécution des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Pierre-Quiberon à la société immobilière du Goviro, estimant que le projet ne justifiait pas d'un accès légal à la voie publique, en méconnaissance de l'article UB 3 du règlement du plan local d'urbanisme. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du début des travaux. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

30 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503061

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, qui demandait la suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. C ayant attendu plusieurs années après le rejet de sa demande d'asile pour solliciter un titre de séjour, et que sa demande était abusive et dilatoire, visant à contourner les mesures d'éloignement prises à son encontre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401477

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes par Mme A, agissant pour elle-même et pour l’enfant Leticia D, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La première requête, dirigée contre une décision implicite de la commission de recours, a fait l’objet d’un désistement après qu’une décision expresse du 6 mars 2024 s’y est substituée. La seconde requête, visant cette décision expresse, a été rejetée au fond. Le tribunal a jugé que le lien de filiation n’était pas établi de manière probante par les documents d’état civil produits, entachés d’irrégularités, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, ainsi que le rejet des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEGUIN

26 mai 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300266

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B et Mme C, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone Uht-i par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes de la Presqu'île de Crozon - Aulne Maritime, estimant que ce secteur devait être qualifié de "village" au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi littoral). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) par voie d'exception était inopérant, et que le classement contesté n'était pas incompatible avec les dispositions de la loi littoral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, incluant leurs demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, et la mise à leur charge des frais exposés par la communauté de communes.

Avocat : BEGUIN

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300210

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la Fédération autonome de la fonction publique territoriale contestant les élections au comité social territorial du 8 décembre 2022 à la maison départementale des personnes handicapées du Calvados. Le syndicat invoquait l'irrégularité de la liste électorale, notamment l'absence des agents mis à disposition, en se fondant sur l'article 13 du décret du 5 avril 2013. Le tribunal a toutefois relevé que l'article 121 de la loi du 17 mai 2011 exclut l'application de ce décret aux maisons départementales des personnes handicapées, régies par le code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée, le moyen n'étant pas fondé.

Avocat : BEGUIN

23 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409977

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de son état de santé et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'impossibilité temporaire de prendre l'avion n'entachait pas l'obligation de quitter le territoire d'illégalité et qu'aucun élément ne démontrait l'impossibilité d'un traitement approprié au Bangladesh. La décision fixant le pays de destination a également été validée, faute d'illégalité de l'obligation sous-jacente et de risque de traitements inhumains ou d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

21 mai 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00487

Avocat : BEGUIN

16 mai 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02581

Avocat : GUIN

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02584

Avocat : GUIN

15 mai 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500842

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes (n° 2500842 et 2500856) par M. D et Mme F, ressortissants géorgiens, contestant des arrêtés du préfet du Morbihan du 20 décembre 2024. Ces arrêtés refusaient le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour, les obligeaient à quitter le territoire français et prononçaient une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de leur demande de titre "salarié", l'irrégularité de l'avis du collège de l'OFII, et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention de New York. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués pour la solution retenue.

Avocat : BEGUIN

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504092

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable de division foncière prise par le maire de Gardanne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, cette décision n'autorisant aucun travaux et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts des requérants, voisins du terrain. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés. Enfin, les requérantes ont été condamnées à verser 1 000 euros à la défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : GUIN

7 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502719

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’injonction visant à obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire, mais sa demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : BEGUIN

29 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500767

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BEGUIN

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501459

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant comorien, qui sollicite une injonction à l'encontre du préfet du Morbihan pour obtenir l'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge des référés rappelle que, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout étranger ayant déposé un dossier complet a droit à un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. En l'espèce, le requérant justifie avoir déposé un dossier complet depuis le 13 janvier 2025 et avoir fourni les pièces complémentaires demandées le 7 avril 2025, sans qu'aucun récépissé ne lui ait été remis, ce qui caractérise une situation d'urgence et d'utilité de la mesure. La solution retenue est donc favorable au requérant, le juge faisant droit à sa demande d'injonction.

Avocat : BEGUIN

28 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205591

Le Tribunal administratif de Melun a annulé partiellement le contrat d'engagement de Mme B en tant qu'il prévoyait une durée déterminée de trois ans, au lieu d'une durée indéterminée. La requérante, employée depuis plus de six ans sur des fonctions de même catégorie hiérarchique par la commune de Créteil, bénéficiait des dispositions des articles L. 332-8 et L. 332-10 du code général de la fonction publique. Ces textes imposent la conclusion d'un contrat à durée indéterminée pour un agent justifiant de six années de services publics continus ou discontinus (avec interruptions inférieures à quatre mois) auprès de la même collectivité. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation et enjoint à la commune de modifier le contrat en conséquence.

Avocat : BEGUIN

28 avril 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204093

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, agent du département des Bouches-du-Rhône, qui contestait la décision du 2 mars 2022 fixant au 3 janvier 2022 la consolidation de son état de santé suite à un accident de trajet et le plaçant en congé de maladie ordinaire sans taux d'incapacité permanente partielle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la date de consolidation fixée par l'expert médical n'était pas remise en cause par les seules prescriptions médicales produites, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : SANGUINETTI

28 avril 2025• 1ère Chambre