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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 059 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 059

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 488

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUINEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02584

Avocat : GUIN

15 mai 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500842

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes (n° 2500842 et 2500856) par M. D et Mme F, ressortissants géorgiens, contestant des arrêtés du préfet du Morbihan du 20 décembre 2024. Ces arrêtés refusaient le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour, les obligeaient à quitter le territoire français et prononçaient une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de leur demande de titre "salarié", l'irrégularité de l'avis du collège de l'OFII, et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention de New York. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués pour la solution retenue.

Avocat : BEGUIN

15 mai 2025• 3ème Chambre
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02581

Avocat : GUIN

15 mai 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401424

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de Maine-et-Loire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

15 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504092

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable de division foncière prise par le maire de Gardanne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, cette décision n'autorisant aucun travaux et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts des requérants, voisins du terrain. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés. Enfin, les requérantes ont été condamnées à verser 1 000 euros à la défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : GUIN

7 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500767

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade) et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BEGUIN

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502719

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande d’injonction visant à obtenir le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire, mais sa demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : BEGUIN

29 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205591

Le Tribunal administratif de Melun a annulé partiellement le contrat d'engagement de Mme B en tant qu'il prévoyait une durée déterminée de trois ans, au lieu d'une durée indéterminée. La requérante, employée depuis plus de six ans sur des fonctions de même catégorie hiérarchique par la commune de Créteil, bénéficiait des dispositions des articles L. 332-8 et L. 332-10 du code général de la fonction publique. Ces textes imposent la conclusion d'un contrat à durée indéterminée pour un agent justifiant de six années de services publics continus ou discontinus (avec interruptions inférieures à quatre mois) auprès de la même collectivité. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation et enjoint à la commune de modifier le contrat en conséquence.

Avocat : BEGUIN

28 avril 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501459

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant comorien, qui sollicite une injonction à l'encontre du préfet du Morbihan pour obtenir l'instruction de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge des référés rappelle que, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout étranger ayant déposé un dossier complet a droit à un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. En l'espèce, le requérant justifie avoir déposé un dossier complet depuis le 13 janvier 2025 et avoir fourni les pièces complémentaires demandées le 7 avril 2025, sans qu'aucun récépissé ne lui ait été remis, ce qui caractérise une situation d'urgence et d'utilité de la mesure. La solution retenue est donc favorable au requérant, le juge faisant droit à sa demande d'injonction.

Avocat : BEGUIN

28 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204093

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, agent du département des Bouches-du-Rhône, qui contestait la décision du 2 mars 2022 fixant au 3 janvier 2022 la consolidation de son état de santé suite à un accident de trajet et le plaçant en congé de maladie ordinaire sans taux d'incapacité permanente partielle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la date de consolidation fixée par l'expert médical n'était pas remise en cause par les seules prescriptions médicales produites, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : SANGUINETTI

28 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501748

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet des Côtes-d’Armor de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal a admis M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

18 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501809

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 du préfet du Morbihan portant assignation à résidence de M. G, ressortissant géorgien, au motif que ce dernier résidait à Rennes (Ille-et-Vilaine) et non à Vannes, rendant impossible l'exécution des obligations de pointage quotidien au commissariat de Vannes. Le tribunal a en revanche rejeté le recours contre l'arrêté du même jour portant interdiction de retour sur le territoire français, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501807

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 du préfet du Morbihan assignant à résidence Mme G, ressortissante géorgienne, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que cette mesure était illégale car la requérante résidait à Rennes (Ille-et-Vilaine) et non à Vannes (Morbihan), rendant impossible l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat de Vannes, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la requête contre l'interdiction de retour sur le territoire français de deux ans a été rejetée, le tribunal ayant écarté le moyen d'incompétence et ne s'étant pas prononcé sur le fond. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501800

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à Mme B, ressortissante géorgienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, la fiche d'évaluation de vulnérabilité mentionnant une date d'entrée en France erronée, et que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé suite à un accident vasculaire cérébral. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

18 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500297

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BEGUIN

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B étant célibataire, sans charge de famille en France et ayant conservé des attaches familiales au Mali.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

17 avril 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501373

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, était saisi par M. B, technicien territorial, d’une demande de suspension de décisions du syndicat de l’énergie de l’Oise le maintenant en disponibilité d’office à demi-traitement et lui refusant un congé de longue maladie. Le juge a constaté que l’arrêté du 8 avril 2025 avait retiré les décisions des 14 et 17 mars 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces actes. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, M. B ne démontrant pas une situation de précarité financière suffisamment caractérisée, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence négative, erreur d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de congé de longue maladie. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

16 avril 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401214

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière et que, bien que l'état de santé de M. B nécessite une prise en charge, l'offre de soins en Géorgie est suffisante, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

14 avril 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500141

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, adjointe technique principale, d'une demande d'annulation d'un arrêté du maire d'Orléans prononçant une exclusion de fonctions de deux ans avec sursis partiel. La requérante contestait la légalité de cette sanction disciplinaire pour défaut de motivation, inexactitude matérielle des faits, absence de caractère fautif et disproportion. Par un mémoire enregistré le 4 avril 2025, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGUIN

14 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501977

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme C, ressortissante rwandaise, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision de l'OFII suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité de la requérante lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme C, confirmant ainsi la décision de l'OFII sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEGUIN

9 avril 2025• Eloignement urgent