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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HADIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509028

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour présentée par M. B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation d'avec son épouse française et leur enfant, qu'il avait épousée et eu après l'édiction des mesures d'éloignement, ne constituant pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : BTIHADI

28 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00482

Avocat : BTIHADI;CABINET D'AVOCATS JONES DAY

16 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502894

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant d’apporter des éléments laissant présager qu’aucun document provisoire ne lui serait délivré après l’expiration de son titre de séjour, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

10 juillet 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502735

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors que l’intéressée disposait déjà d’un titre de séjour en cours de validité jusqu’au 8 août 2025. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

7 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405053

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, fondé sur l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (mariage avec un ressortissant français). En cours d’instance, le préfet de l’Oise a délivré à Mme A une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance du 7 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, mais a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

7 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507567

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait notamment qu'il soit enjoint à l'administration de déclarer des accidents de trajet et de lui remettre des documents de rupture. Le juge a estimé que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de l'administration, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande de provision a été jugée irrecevable car présentée dans le cadre d'une requête unique et non distincte. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : BELHADI-DIALLO

1 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501705

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision implicite du préfet de l'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité avec son enfant handicapé et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme A pour relever ses empreintes et l'avait informée de la délivrance prochaine de son titre, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

20 juin 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501696

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que, bien que la requérante soit dépourvue de justificatif de séjour depuis plusieurs mois, elle ne justifie pas d’une urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501697

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. D, ressortissants pakistanais bénéficiaires de la protection subsidiaire, qui demandaient la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leurs libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d’aller et venir) en raison du retard de traitement de leur dossier depuis 2022. Le juge a estimé que l’urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n’était pas caractérisée, faute de précisions sur leur situation personnelle et professionnelle, et compte tenu de la possession d’attestations de prolongation d’instruction valables jusqu’en mai 2025. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

29 avril 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501541

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et obligeant Mme A à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'examen au fond de l'affaire était déjà programmé à une date proche et que la mesure d'éloignement ne pouvait être exécutée tant que le recours était pendant, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA), mais ce moyen n'a pas été examiné en raison du défaut d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

18 avril 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501437

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, divorcé de son épouse française, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre de séjour et n'a pas démontré un risque imminent de perte d'emploi. De plus, l'exécution de la mesure d'éloignement était suspendue de plein droit pendant l'examen du recours au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

16 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501366

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A C, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, était écartée en raison du délai de huit mois entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, sans justification. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

14 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400206

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire d'un an en raison de sa qualité de parent d'enfant français. Le tribunal constate que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

8 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500947

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans instruction ni audience.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

31 mars 2025
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01283

Avocat : HADIDANE

31 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303196

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une requête contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2025, sans que cette décision ait été contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

27 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500758

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi par M. A d’une requête contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Oise, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève, en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

27 mars 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403797

Avocat : BTIHADI

19 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503261

Avocat : BELHADI-DIALLO

18 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404305

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B C A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de dépôt de sa demande de titre de séjour, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : AKHZAM KHADIJA

14 mars 2025