LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204008

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 13 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Braye s’était opposé à leur déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par un acte du 8 décembre 2022 et ne s’est plus opposé au projet. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérantes au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAMRI

14 août 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

« Précédent9899100101102103104Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENHAMIDA

9 août 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404718

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Dordogne du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la disproportion des mesures. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHAMBARET

9 août 2024• Eloignement 72 heures
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203175

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Visan, au motif d’une méconnaissance des règles du PLU relatives à la gestion des eaux. Le tribunal constate que le maire a retiré l’arrêté attaqué par une décision postérieure devenue définitive, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête. La commune de Visan est condamnée à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHAMPAUZAC

8 août 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00031

Avocat : SCP DUHAMEL

7 août 2024• 8ème chambre
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401485

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet de Mayotte obligeait une ressortissante comorienne à quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant français de la requérante, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte et de sa scolarisation. L'urgence a été caractérisée par le caractère imminent de l'éloignement. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

7 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401477

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que les pièces fournies ne permettent pas d’établir la réalité de sa vie privée et familiale à Mayotte, rendant infondée l’atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquée (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et intérêt supérieur de l’enfant). La demande est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l’urgence.

Avocat : AHAMADA

6 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401432

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant comorien, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que le préfet avait retiré cet arrêté le 1er août 2024, rendant sans objet les conclusions en suspension. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, faute d'urgence caractérisée, et a condamné l'État à verser 600 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

2 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407269

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 28 juin 2024 suspendant le permis de conduire de M. C pour neuf mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux marges d'erreur des cinémomètres et à l'absence de danger grave, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : M'HAMDI

2 août 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404610

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, sans abri et souffrant d'asthme sévère, demandait à être hébergé d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, de nationalité algérienne et sans titre de séjour, ne justifiait pas d'une situation de détresse médicale, psychique ou sociale particulière nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BENHAMIDA

2 août 2024
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401443

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était inopérant, car ne relevant pas d'une liberté fondamentale. Il a également jugé que l'intéressé n'établissait pas avoir fixé le centre de sa vie privée et familiale à Mayotte, ni justifié d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

1 août 2024
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411568

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D et M. C, ressortissants géorgiens déboutés du droit d'asile, qui demandaient à être orientés vers un hébergement d'urgence pour leur famille. Le juge a estimé que, malgré leur situation de vulnérabilité et la présence d'enfants mineurs, les requérants ne justifiaient pas de circonstances exceptionnelles caractérisant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au sens de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, relatifs au droit à l'hébergement d'urgence, mais en rappelant que ce droit n'implique pas une obligation de résultat pour l'État en l'absence de carence caractérisée.

Avocat : CHAMKHI

1 août 2024
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00314

Avocat : MARTIN HAMIDI

31 juillet 2024• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402992

Avocat : HAMCHOUCH

31 juillet 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401518

Avocat : FAURE - HAMDI - GOMEZ & ASSOCIES

30 juillet 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420275

Avocat : HAMDI

30 juillet 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420277

Avocat : HAMDI

30 juillet 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420280

Avocat : HAMDI

30 juillet 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420244

Avocat : HAMDI

30 juillet 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420220

Avocat : HAMDI

30 juillet 2024• 8e Section - MESD