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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAMEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour le préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, suite à une décision de la commission de médiation. Le juge a estimé que l'obligation de reloger n'était pas sérieusement contestable, mais a réduit la provision demandée de 15 000 € à 600 €, en l'absence de garantie, sur la base d'une évaluation forfaitaire. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

26 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601144

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit à l'instruction ou à la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience lorsque la demande est manifestement mal fondée.

Avocat : MOHAMED

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601120

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante d'une vie familiale stable et intégrée en France, et que l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête manifestement mal fondée sans débat contradictoire.

Avocat : AHAMADA

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601145

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en raison de l'absence de justification d'un séjour ancien et continu en France et de la non-cohabitation avec ses enfants majeurs français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

Avocat : AHAMADA

24 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602323

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'arrêté du maire de Leforest s'opposant à l'implantation d'une antenne relais. Le juge a retenu la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité des motifs de refus, notamment concernant le risque d'inondation. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601124

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au regard de son droit à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

Avocat : AHAMADA

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406693

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et l'article R. 441-16-1 du même code relatif aux délais.

Avocat : CHAMPEAU

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601114

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'apportait pas la preuve d'un ancrage familial ou d'une scolarité aboutie en France suffisant pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOHAMED

23 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604824

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'un ressortissant algérien sollicitant, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction au préfet de lui délivrer un premier titre de séjour provisoire avec autorisation de travail. La juridiction a estimé que le requérant, qui demandait un premier certificat de résidence et non un renouvellement, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par la loi. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

23 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517607

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de provision de Mme B... contre l'ONIAM. Le sujet principal est la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale pour les conséquences d'un accident domestique et des soins ultérieurs. La juridiction estime que l'existence de l'obligation de l'ONIAM est sérieusement contestable, notamment sur le lien de causalité direct et certain entre les actes de soins et le dommage, ainsi que sur le critère de gravité requis par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : MOHAMED

20 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602463

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État de reloger la requérante, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros au titre du préjudice, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CHAMPEAU

18 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602897

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision à une requérante pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable suite à la carence fautive du préfet après une décision de la commission de médiation, appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une provision de 1 000 euros, inférieure à la demande, en considération de la durée du préjudice et de la composition du foyer.

Avocat : CHAMPEAU

18 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510621

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à la demande de la communauté de communes du Pays Fléchois, qui constate d'importants désordres (infiltrations, problèmes d'étanchéité) affectant les menuiseries extérieures d'un pôle petite enfance, suite à des travaux de rénovation. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile pour constater les désordres, en déterminer l'origine et évaluer les préjudices, en vue d'éventuelles actions en responsabilité.

Avocat : SELARL DELAGE BEDON LAURIEN HAMON

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600956

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requérante n'apporte pas les justifications suffisantes pour établir l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La demande est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : MOHAMED

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600963

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une vie privée et familiale suffisamment établie à Mayotte pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AHAMADA

13 mars 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500098

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur deux bâtiments de leur propriété. Le tribunal a jugé que les bâtiments « le moulin » et « la petite maison », bien que situés sur la même parcelle, constituaient des locaux distincts et autonomes de la résidence principale, et non un ensemble indivisible. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1494 du code général des impôts et l'article 324 A de son annexe III, qui définissent les propriétés destinées à une utilisation distincte pour l'assiette de la taxe.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600863

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée de séjour du requérant et de l'existence d'un enfant français. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour et la condamnation pécuniaire ont été rejetées.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600881

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence est satisfaite, mais que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas grave et manifestement illégale. Cette appréciation tient compte de la condamnation pénale du requérant et des faits qui lui sont reprochés, qui justifient la mesure au regard des nécessités de l'ordre public.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600887

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu un arrêté préfectoral d'éloignement sans délai d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son séjour ancien et de ses enfants français. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

10 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402354

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple des requérants, qui renoncent à leur demande d'indemnisation suite à une infection nosocomiale. La juridiction rejette les demandes de mise à charge des dépens présentées par l'ONIAM et le CHU de Besançon, considérant qu'aucun dépens n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

10 mars 2026