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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505047

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 22 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'interprète lors de la notification, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMANN-BECK

2 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500176

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article 25 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, inapplicable à cette décision nationale, ni de l'article 4 de la charte des droits des personnes âgées dépendantes, dépourvu d'effet juridique direct. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MORTON-HAMILL

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de onze sociétés commerciales demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Puteaux pour la réhabilitation d’un immeuble. Les requérantes, locataires dans la galerie marchande attenante, invoquaient les nuisances des travaux et une perte d’attractivité. Le juge a estimé que ces préjudices, sans lien avec des considérations urbanistiques, ne caractérisaient pas une atteinte directe à leurs conditions de jouissance au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LESELBAUM BENHAMMOU

2 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504104

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que l'administration ne justifiait d'aucune diligence particulière pour mettre en œuvre l'éloignement, rendant la mesure disproportionnée et entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent que l'assignation soit nécessaire et proportionnée à l'objectif d'éloignement.

Avocat : BENHAMIDA

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109566

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 30 juin 2021 par lequel le maire de Carry-le-Rouet a retiré une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable, notamment en raison de la régularité du mandat donné pour former un recours gracieux ayant prolongé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérantes, notamment l’absence de motivation de l’arrêté de retrait et l’impossibilité pour le maire de retirer sa décision en application de l’article 222 de la loi du 23 novembre 2018. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens et des textes appliqués (code de l’urbanisme, code de commerce, loi n° 2018-1021) a conduit à une décision sur le fond.

Avocat : HAMRI

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502418

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment considéré que la mainlevée antérieure de la rétention administrative et l'absence de menace à l'ordre public étaient sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire.

Avocat : DELCHAMBRE

1 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109331

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 17 mai 2021 par lequel le maire de Châteauneuf-le-Rouge s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'un pylône et d'antennes de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait fonder son opposition sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, qui n'impose pas d'obligation de partage des sites entre opérateurs. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme n'était pas fondé, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois.

Avocat : HAMRI

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500838

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de titre de séjour pour raisons de santé, le tribunal a jugé que les certificats médicaux produits ne permettaient pas d'établir que le défaut de prise en charge aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que M. A ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500863

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence en France de sa compagne titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et de leurs trois enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205541

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Souchez du 19 avril 2022 s’opposant à l’implantation d’un pylône de télécommunications. En cours d’instance, le maire a retiré cette décision par un arrêté du 25 novembre 2024 devenu définitif. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : HAMRI

30 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514640

Le Tribunal administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. Cette radiation a été prononcée car la requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct, et le conseil de M. A s’en est dessaisi. La décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : HAMIDI

30 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310418

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les sociétés Bouygues télécom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Triel-sur-Seine ordonnant la cessation immédiate de travaux. Les requérantes se sont désistées de leur instance par un acte enregistré le 28 janvier 2025. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAMRI

30 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501794

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé. Il a également estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de la persistance de son comportement délictueux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELCHAMBRE

27 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01200

Avocat : CHAMPY

27 juin 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02835

Avocat : CHAMBERLAND POULIN

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300456

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le centre hospitalier de Cannes pour obtenir l'indemnisation des préjudices résultant de désordres et dysfonctionnements affectant les groupes froids de l'hôpital Simone Veil. Le tribunal a homologué le rapport d'expertise et a retenu la responsabilité contractuelle de la société Axima Concept (constructeur) à hauteur de 60 % et de la société Dalkia France (maintenance) à hauteur de 40 %. En application des principes de la responsabilité contractuelle, les sociétés ont été condamnées à verser respectivement 534 973,15 euros et 356 648,77 euros au centre hospitalier, incluant les frais de location, de remplacement et les préjudices induits. Les frais d'expertise ont été répartis selon les parts de responsabilité, et les condamnations ont été assorties des intérêts moratoires avec capitalisation.

Avocat : CABINET FAURE-HAMDI-GOMEZ & ASSOCIÉS

27 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérants les moyens relatifs à un refus de titre de séjour, l'arrêté ne portant pas sur ce point. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'une vie privée et familiale stable en France depuis son arrivée récente. Enfin, le moyen concernant la durée du délai de départ volontaire a été rejeté comme inopérant, la décision n'en accordant aucun.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL YACINE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504140

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par le Département de la Haute-Savoie et demandait des dommages et intérêts. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.

Avocat : HAMMERER

27 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301358

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Le Garn de lui délivrer un permis de construire deux maisons individuelles. Le refus était motivé par l'insuffisance de la largeur de la voie d'accès (chemin Puech Guin), jugée trop étroite pour permettre le retournement des véhicules de secours et de lutte contre l'incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que ce motif n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. Il a relevé que la voie présentait une largeur oscillant entre 1,80 m et 3,52 m, insuffisante pour assurer la sécurité publique dans une zone à risque élevé de feu de forêt.

Avocat : SELARL COUDURIER & CHAMSKI

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406117

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour en tant qu'entrepreneur, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que Mme A ne justifiait pas de la viabilité économique de son entreprise, condition requise par les articles L. 422-10 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de délai de départ volontaire et de fixation du pays de destination, dépourvues de base légale du fait du refus de titre, ont été validées.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

26 juin 2025• 4ème Chambre