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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425952

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté régulier. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, au regard de la convention européenne des droits de l’homme, et qu’aucun risque sérieux n’était établi en cas de retour au Bangladesh. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAMIDI

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03120

Avocat : BEN HAMIDANE

3 avril 2025• 1ère chambre
« Précédent72737475767778Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400535

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 3 juin 2024 mettant fin à son engagement pour inaptitude médicale définitive et refusant son maintien en activité au-delà de 60 ans. Le tribunal a relevé d'office que M. B avait présenté sa demande de maintien en activité le 29 juin 2023, soit après avoir atteint la limite d'âge de 60 ans le 13 mai 2021. En application de l'article R. 723-52 du code de la sécurité intérieure, l'engagement prend fin de plein droit à cet âge, plaçant ainsi l'administration en situation de compétence liée pour rejeter la demande, sans pouvoir d'appréciation. Par conséquent, les moyens soulevés par M. B, tirés de l'irrégularité de la procédure médicale et de l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : HAMDI MOHAMED EL MONSAF

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La demande de sursis à statuer, fondée sur une question préjudicielle déjà tranchée par la Cour de justice de l'Union européenne en 2014, a été jugée manifestement mal fondée. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la fixation d'un délai de départ volontaire de trente jours a été validée comme conforme à la directive 2008/115/CE et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

3 avril 2025• 7ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403282

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation valable. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HAMI-ZNATI

2 avril 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403267

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A C, ressortissant tunisien, prise par le préfet de la Marne. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation entraîne l'illégalité de la décision implicite. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : HAMI-ZNATI

2 avril 2025• 3ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402288

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être appliquée, car la demande de titre de séjour avait été instruite sur pièces. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les études de Mme A n'étaient pas sérieuses, en se fondant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308999

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme D B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 3 février 2022, qui l'avait reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du non-relogement dans le délai de six mois imparti dans le Val-de-Marne. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 19 juin 2023 et capitalisation des intérêts.

Avocat : CHAMAS

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411813

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté ne pouvait être examiné faute de production d'une copie lisible de l'acte. Les autres moyens, fondés sur l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés car insuffisamment développés. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED HELAL

1 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501933

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour pendant quatre ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'abrogation de l'arrêté précédent du 2 juin 2024, estimant que le nouvel arrêté ne se substituait pas à lui. Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas le droit d'être entendu, et étaient fondées sur une menace pour l'ordre public, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMKHI

1 avril 2025• Eloignement urgent
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400207

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et de sa fille mineure, ressortissantes afghanes, demandant l’annulation du refus implicite de visas de court séjour en France. La décision attaquée, prise par le sous-directeur des visas, s’est appropriée les motifs consulaires initiaux, à savoir le défaut de fiabilité des informations fournies sur l’objet du séjour et des doutes sur leur volonté de quitter l’espace Schengen. Le tribunal a estimé que la requérante n’avait pas apporté de précisions suffisantes pour justifier les conditions de son séjour, conformément au règlement (CE) n° 810/2009. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : KHAMLICHI

1 avril 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205157

Avocat : HAMRI

31 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202583

Avocat : CABINET LAUDE, ESQUIER, CHAMPEY (ASSOCIATION)

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301391

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

31 mars 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300979

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

31 mars 2025• Juge unique 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501679

Avocat : BENHAMIDA

28 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02704

Avocat : CHAMMING'S AVOCATS

28 mars 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501146

Avocat : HAMZA

28 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501127

Avocat : HAMZA

28 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501962

Avocat : CHAMPEAU

28 mars 2025