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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HASEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève avait refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que le recours n'était pas tardif. Il a examiné les moyens relatifs à la méconnaissance des articles du règlement du PLU et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206507

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 7 avril 2022 par lequel le maire de Megève a refusé son permis de construire pour un immeuble de cinq logements. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant que le requérant n'avait pas eu une notification régulière de l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, le code du patrimoine et le règlement du PLU de Megève.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301356

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui contestait la délibération du 31 janvier 2023 par laquelle le conseil municipal de Megève a adopté la modification n°3 de son plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la nécessité d'une procédure de révision, estimant que les modifications apportées au règlement de la zone N, notamment sur les affouillements et les aménagements extérieurs, ne réduisaient pas une protection édictée en raison des risques de nuisance ou de la qualité des sites et paysages au sens de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304078

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Megève à la SCCV le Lodge pour la démolition partielle d’un hôtel et la réalisation d’un ensemble d’habitations et de commerces. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’examen au cas par cas au titre du code de l’environnement, l’absence de saisine de la commission départementale d’aménagement commercial, et divers manquements aux règles d’urbanisme locales. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, considérant que le projet n’était pas soumis à ces procédures et que les dispositions du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme avaient été respectées. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206028

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Megève refusant son permis de construire un immeuble de 7 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la contestation de l'avis conforme de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF), en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine et R. 425-1 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'avis de l'ABF était requis car le projet, situé à moins de 500 mètres d'un monument historique, était visible depuis celui-ci ou en même temps que lui. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

14 mai 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501523

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure tirés des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public ou l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

13 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400571

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

9 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501215

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B F D, ressortissant roumain, contestant un arrêté du préfet de l'Orne du 11 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant la requête recevable. Après avoir admis provisoirement M. D à l'aide juridictionnelle, le tribunal a analysé les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des textes précités.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

7 mai 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501633

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Côte-d'Or du 4 mars 2025 retirant la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est vu délivrer une carte de séjour temporaire d'un an et un récépissé, lui permettant de continuer à exercer son activité professionnelle et à mener ses projets. Cette situation particulière a levé la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de retrait de titre de séjour. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

7 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502660

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D C, ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII de Bordeaux du 16 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l’agent ayant mené l’entretien de vulnérabilité était habilité, et que le refus était fondé sur le dépôt tardif d’une demande de réexamen au-delà du délai de 90 jours. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : HASAN

6 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502675

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'absence d'habilitation de l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile avait été déposée au-delà du délai de 90 jours. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : HASAN

6 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402435

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 30 mai 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé à M. E, ressortissant algérien, le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant les ressources de M. E insuffisantes, alors que son revenu mensuel moyen (1 357,19 €) était supérieur au SMIC sur la période de référence. Cette solution s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

6 mai 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103310

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, agent hospitalier, qui contestait son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier de Martigues. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le comité médical n'avait pas à être consulté préalablement. Il a jugé que le placement en disponibilité d'office était légal car M. B avait épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2008639

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 2 juillet 2020 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Martigues a retiré la fixation de la date de consolidation de l'accident de service de M. C au 20 août 2017 pour la reporter au 16 avril 2018. Le tribunal juge que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, méconnaît les articles L. 242-1 et L. 242-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 mai 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404319

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 7bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : HASSANI

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403495

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet du Calvados du 12 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

25 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309859

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant les refus implicites du préfet du Rhône sur ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'un titre de séjour d'un an lui ayant été délivré en cours d'instance, les conclusions relatives à ce point sont devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions concernant la carte pluriannuelle pour absence de moyens soulevés, et a déclaré irrecevables les conclusions contre le refus de carte de résident, la demande ayant été présentée par voie postale en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSID

24 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309795

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant kosovar. Le tribunal a retenu un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les huit jours, sans astreinte. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HASSID

24 avril 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403765

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant le séjour, abrogeant son attestation d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également rejeté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail faute de précisions suffisantes. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 avril 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401477

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a rejeté la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 avril 2025• 3ème chambre