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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HASEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202075

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 2 juin 2022 par lequel le maire de la Cadière-d'Azur s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, le nouveau projet autorisé n'étant pas identique. Il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire manquait en fait, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, le tribunal a estimé que le maire avait pu légalement s'opposer au projet en se fondant sur les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, en raison de l'atteinte portée au caractère de la zone naturelle Abio et à l'insertion paysagère du site.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

11 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203580

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société C et son assureur, Axa France Iard, d’une action subrogatoire visant à obtenir le remboursement de 273 305,30 euros versés à la suite d’un accident du travail par électrocution survenu le 2 août 2013. Les requérantes estimaient que la société Enedis était responsable en raison d’un défaut d’enfouissement de son câble électrique et d’un rétablissement dangereux du courant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les fautes commises par la société C et son salarié (non-respect des procédures de déclaration de travaux et de sécurité) étaient la cause directe de l’accident, et que la responsabilité d’Enedis n’était pas engagée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des assurances.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HASCOET & ASSOCIES

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310499

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et Mme F épouse C de requêtes visant à l'annulation des décisions implicites de rejet nées du silence gardé par la préfète du Rhône sur leurs demandes de délivrance de cartes de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HASSID

8 avril 2025• 4ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01100

Avocat : SI HASSEN

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205216

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. Antoine E, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Antibes Juan les Pins pour des fautes dans sa prise en charge médicale après un accident de la circulation en 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut d’immobilisation par corset ayant aggravé son état. La solution retenue limite l’indemnisation à 80 % des préjudices, conformément au rapport d’expertise, et accorde des sommes pour divers postes (frais divers, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudices esthétique et sexuel), tout en rejetant la demande au titre de l’assistance par tierce personne et du préjudice d’agrément.

Avocat : CABINET CHAS

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404529

Référé provision rejeté par le Tribunal Administratif de Nice. Mme A demandait une provision de 10 000 euros au CHU de Nice pour un préjudice lié à son accouchement par césarienne. Le juge a estimé que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, faute d'éléments probants établissant une faute médicale ou un risque exceptionnel. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAS

7 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106562

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 août 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à M. C un permis de construire un immeuble de cinq logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 10.2 UH du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'une erreur de droit, car la hauteur du projet doit être appréciée au regard de l'environnement bâti dans son ensemble, et non du seul îlot de constructions. Il a également estimé que le second motif, tiré de l'article 11.1 UH et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé, le projet s'intégrant correctement dans son environnement. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

7 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408824

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, pour contester le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l'Ain, puis les décisions expresses du 9 juillet 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : HASSID

7 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408016

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : HASSID

3 avril 2025• 2ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02052

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01704

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS & VIRY

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410604

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune démarche de régularisation depuis son entrée irrégulière en 2017. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : HASSAINE

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de la directrice territoriale régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le rétablissement, en application des articles L. 551-16 et D. 553-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

28 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403445

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre pour raisons médicales. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées, les moyens soulevés étant rejetés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

28 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500001

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant des liens personnels ou familiaux stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été validée, le requérant n'apportant pas la preuve de risques réels de persécution au sens de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411515

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2201046 du 5 février 2024, qui avait annulé les décisions implicites du préfet du Rhône rejetant les demandes de titre de séjour de M. A et enjoint à l'administration de réexaminer ces demandes. Constatant que la préfète du Rhône n'avait pas justifié avoir exécuté ce jugement, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d'exécution avant le 15 mai 2025. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

27 mars 2025• 8ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400463

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature valable. Sur le fond, il a estimé que Mme D, ayant été déclarée en fuite en 2020 pour non-respect d'une assignation à résidence, ne justifiait pas de raisons suffisantes pour obtenir le rétablissement des conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401896

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de M. D ne nécessitait plus une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500010

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B F, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens anciens et stables en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mars 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500011

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) rejette la requête de Mme F, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la décision d'éloignement ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de liens anciens et stables en France) ni l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme F, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mars 2025• 2ème chambre